Le professionnel de la santé a généralement cotisé à plusieurs régimes de retraite. Le médecin a exercé des jobs d’étudiants, un emploi salarié dans un hôpital avant d’ouvrir son propre cabinet en exercice libéral. Il a donc cotisé a minima au régime des travailleurs salariés (régime général) et à celui des médecins libéraux (CARMF). Entré tard dans la vie professionnelle après de longues études, il peut craindre de ne pas justifier du nombre de trimestres ouvrant à sa retraite au taux plein. Il s’interroge sur la nécessité de racheter des trimestres.
| A tout moment, le choix du mode d’exercice de l’activité peut se poser : en nom propre ou en société ? Depuis 20 ans, dentistes, infirmières et pharmaciens peuvent créer une société d’exercice libéral (SEL), qui révèle des opportunités fiscales et sociales.
| Il s’agit sans doute du seul déficit patrimonial (à opposer au déficit professionnel) pouvant encore faire l’objet d’une imputation sur le revenu global, certes limitée. Les autres déficits patrimoniaux ne sont imputables, eux, que sur des revenus de même nature, en principe pendant une période de dix ans.
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