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Trizivir
: puissance, adhésion : une nouvelle force
Conférence de presse organisée par le laboratoire
GlaxoWellcome
Paris, le 9 janvier 2001
Trizivir (abacavir 300mg + lamivudine 150mg + zidovudine
300mg) est la 1ère trithérapie en un comprimé que le Laboratoire
GlaxoWellcome, activement engagé depuis 14 ans dans la lutte
contre l'infection par le VIH met à disposition des cliniciens
et des patients à partir du 15 Janvier 2001.
Trizivir est l'association
de 3 analogues nucléosidiques de la transcriptase inverse
: l'abacavir (Ziagen),
la lamivudine (Epivir)
et la zidovudine (Rétrovir).
Trizivir permet une
journée de trithérapie par la prise de seulement un comprimé
matin et soir, soit 2 comprimés par jour, sans contrainte
alimentaire.
Trizivir est indiqué
dans le traitement des patients adultes (>18ans) infectés
par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH).
Cette association fixe remplace les trois molécules (abacavir,
lamivudine et zidovudine) utilisées séparément aux mêmes dosages.
Il est recommandé de démarrer le traitement par la prise séparée
d'abacavir, de lamivudine et de zidovudine pendant les six
à huit premières semaines de traitement.
Le choix de Trizivir™ devrait être basé non seulement sur
un critère d'adhésion potentiel au traitement, mais aussi
et surtout sur l'efficacité attendue et sur le risque lié
à ces trois analogues nucléosidiques.
La démonstration du bénéfice de Trizivirest
principalement basée sur les résultats d'études conduites
chez des patients à un stade non avancé de la maladie, n'ayant
jamais ou peu reçu d'antirétroviraux.
Chez les patients avec une charge virale élevée (> 100 000
copies/ml), le choix de ce traitement doit faire l'objet d'une
attention particulière.
Trizivir est aujourd'hui
une des associations recommandées par le groupe d'experts
coordonné par le Professeur JF Delfraissy comme choix préférentiels
pour le traitement initial des personnes infectées par le
VIH (1) .
Trizivir offre une
thérapeutique simple, qui associé à sa bonne tolérance générale
(hors réaction d'hypersensibilité), devrait permettre de favoriser
l'adhésion du patient à son traitement et ainsi, l'efficacité
thérapeutique au long cours.
Trizivir a, de plus,
un profil virologique spécifique permettant de préserver les
stratégies thérapeutiques ultérieures, avec une double épargne
de classe (analogues non nucléosidiques et antiprotéases)
chez le patient naïf, et une sélection lente et peu fréquente
des mutations de résistance (barrière génétique élevée).
Trizivir contient
de l'abacavir : certains patients prenant Trizivir
peuvent développer une réaction d'hypersensibilité
(réaction allergique pouvant être grave) qui peut menacer
le pronostic vital en cas de poursuite ou de réintroduction
du traitement. Lors des essais cliniques, l'incidence des
réactions d'hypersensibilité à l'abacavir a été de 4% environ.
La gestion de ces réactions d'hypersensibilité passe par une
bonne compréhension de la part du médecin et du patient des
signes évocateurs d'une hypersensibilité, ainsi que de la
conduite à tenir.
L'ensemble de ces caractéristiques fait de Trizivirla
seule stratégie thérapeutique en deux comprimés par jour qui
favorise l'adhésion du patient à son traitement.
GlaxoWellcome et le VIH
Glaxo Wellcome est une entreprise de santé fondée sur la recherche
dont les femmes et les hommes sont engagés à combattre la
maladie partout dans le monde, avec des médicaments et des
services innovants pour les patients et les partenaires de
santé.
- 1986, le premier traitement contre l'infection par le VIH:
GlaxoWellcome lance Retrovir=
AZT = zidovudine, 1er inhibiteur nucléosidique de la transcriptase
inverse (INTI). Ce traitement, face à la rapide progression
de cette maladie mortelle, permet pour la première fois d'espérer
tant pour les malades que pour le corps médical. Les perspectives
de recherche sont ouvertes pour lutter contre la maladie.
- 1990-1995, de la monothérapie à la bithérapie :
C'est en 1994 que GlaxoWellcome lance Epivir=
3TC = lamivudine , nouvel inhibiteur nucléosidique de la transcriptase
inverse.
- 1998 : simplifier les trithérapies
GlaxoWellcome lance alors Combivir=
Retrovir + Epivir
= zidovudine + lamivudine, première association de 2 antirétroviraux
pour simplifier la prise du traitement.
- 1999-2000 GlaxoWellcome lance Ziagen=
ABC = abacavir en 1999, son 3ème INTI, son 4ème médicament
antirétroviral.
- 2000 : lancement d'Agenerase = APV= amprenavir , 1ère antiprotéase
du laboratoire GlaxoWellcome
- 2001 : arrivée de Trizivir.
TRIZIVIR & Adhésion
La complexité des stratégies thérapeutiques actuelles et l'évolution
de la maladie VIH vers la chronicité conduisent à mettre particulièrement
en lumière la façon dont les traitements sont effectivement
suivis par les patients (2) . Des études récentes (3 ,4) ont
montré que les échecs des traitements sont liés en partie
à des problèmes d'observance des prescriptions, et donc que
l'adhésion au traitement est une condition essentielle de
son efficacité (2): en effet, un faible nombre de comprimé
est associé à une meilleure réponse virologique (3,4) .
L'adhésion, surtout dans le cadre de traitements chroniques
et contraignants, ne peut pratiquement jamais être totale.
Il importe donc de saisir la manière dont les patients arrivent,
ou non, à s'approprier et à suivre ces traitements, à y adhérer.
Aujourd'hui, une des problématiques autour des traitements
est due :
- à leur lourdeur (beaucoup de comprimés par prise, de prises
par jour),
- à leur complexité (contraintes horaires, alimentaires),
- à l'émergence de virus résistants,
- à la chronicité de la maladie. Patients et prescripteurs
attendent donc des traitements qui soient certes efficaces,
mais aussi plus simples à prendre, sans contrainte alimentaire,
bien tolérés à court, moyen et long terme, faciles à transporter
et à conserver. Trizivirest
conçu pour favoriser l'adhésion.
TRIZIVIR& Profil
virologique spécifique
Le profil virologique spécifique de Trizivirpermet
de préserver les stratégies thérapeutiques ultérieures :
- d'une part, parce que la sélection des mutations sous Trizivirest
lente et peu fréquente, ce qui lui confère une barrière élevée
aux résistances
- d'autre part, parce qu'en présence de la mutation M84V isolée,
son efficacité est maintenue avec un contrôle de la
réplication virale à long terme
- enfin, parce qu'il ne donne pas de résistances croisées
avec la plupart des autres inhibiteurs nucléosidiques de la
transcriptase inverse (INTI), les inhibiteurs non nucléosidiques
de la transcriptase inverse (INNTI), et les inhibiteurs de
la protéase (IP), permettant une double épargne de classe
chez le patient naïf.
Document GlaxoWellcome
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