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Quel enseignement
de la psychiatrie pour les internes en médecine générale en
2001 ?
GSKParis, le 6 novembre 2001
Rédacteur : Dr F. Girard
Alors qu'officiellement 15 à 20% de la population française
souffre ou souffrira de troubles psychiatriques , l'interne
en médecine générale a du mal à formaliser le mode de communication
à mettre en place face à ces patients, alors même qu'il est
détient de très sérieuses connaissances séméiologiques. Le
PRID ( programme de Recherche et d'Information sur la Dépression),
sous la direction d'un comité de réflexion qui a défini des
lignes directrices, regroupe des médecins, des patients, des
économistes et des sociologues dont l'objectif est une meilleure
appréhension des troubles dépressifs et anxieux. Ce programme
associe en son sein une démarche de recherche et d'information.
C'est donc en partenariat avec le CGEA, le CNGE ( Collège
National des Généralistes Enseignants) et l'Université de
Bordeaux qu'a été mis en place le programme :"entretiens en
médecine générale : troubles psychiques", par le biais d'un
CD Rom qui regroupe des situations cliniques virtuelles et
met en place une consultation interactive. Il est destiné
à la fois aux enseignants et aux élèves désireux d'une autoévaluation
et reflète parfaitement l'expertise acquise du CNGE. Il répond
à plusieurs de ses objectifs, l'identification et l'explication
des spécificités de la médecine générale, la formalisation
des pratiques, la communication des concepts et ce par l'usage
de techniques de communication novatrices.
GSK assure le circuit logistique de distribution de ce CD
aux enseignants qui lui ne feront la demande, mais aussi aux
internes de médecin générale qui auront reçu des cours utilisant
ce support ( DIAM/GSK :tel : 01 39 17 84 44 - fax 01 39 17
84 45 - info.med@gsk.com)
Cette démarche est d'autant plus pérenne que les troubles
psychiques représentent aujourd'hui le 3ème motif de recours,
14% des consultations avec 4,3% d'insomnies, 2,5% des troubles
anxieux et 1,8% d'états dépressifs qui concernent 24% des
patients consultant en soins primaires, alors même que la
plainte initiale n'annonce pas une séméiologie psychique qui
ne transparaît qu'au cours de l'entretien médecin malade.
Sur une population globale, on remarque que 9,1% des sujets
sont déprimés, et que si 74,8% d'entre eux consultent, 48,6%
ne recevront pas de prescription contre 51,4% qui en recevront
une ( soit 3,5% des déprimés consultants). Dans 52% des cas,
des tranquillisants seront prescrits et des antidépresseurs
dans 28% des autres cas. L' identification de cette pathologie
parfois "masquée" , mais fréquente et parfois grave, qu'est
le trouble psychiatrique a donc justifié que les généralistes
enseignants lui consacrent ce CD Rom.
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