Transplantation
Rédacteur :
Ludovic Baene, juillet
2002
Définitions
Législation et procédure
Rejet et système HLA
Indications et contre indications
Pour en savoir plus
Définitions
(Source : Dictionnaire
de Médecine Flammarion, 7ème édition, 2001)
Transfert d'un organe entier
d'un donneur, impliquant le rétablissement de la continuité
vasculaire afférente et efférente de cet organe
avec l'appareil circulatoire du receveur.
Cette définition distingue la transplantation de la
greffe, qui consiste en un transfert de tissu ou de partie
d'organe. Cependant dans un sens plus élargi le terme
"greffe" est aujourd'hui employé pour parler
de transplantation.
On distingue :
- autotransplantation, autogreffe
= effectuée sur le même individu,
- isotransplantation, isogreffe
= effectuée sur un individu isogénique,
- homotransplantation, allogreffe
= effectuée sur un individu non isogénique
de la même espèce,
- hétérotransplantation,
xénogreffe = effectuée sur un individu d'une
espèce différente.
Consulter
notre dossier sur la xénogreffe et la xénotransplantation
Législation
et procédure
Aujourd’hui, la greffe
d’organe est une pratique courante puisque plus de 6000 transplantations
d’organe et de moelle osseuse ont été réalisées
fin 2001 en France. La greffe d’organe permet la correction
de la perte de fonction d’un organe de façon immédiate et
durable. Cependant, maintenir un potentiel élevé de transplantations
nécessite de développer le don sans heurter les sensibilités
individuelles. L’encadrement légal et l’amélioration de l’information
sur le don sont des éléments de nature à réactiver le mouvement
de solidarité dont a besoin ce domaine. C'est le rôle
de l'Etablissement français
des greffes (EFG), successeur de France Transplant,
qui organise entre autre chaque année une campagne
de sensibilisation.
Le principe du prélévement d'organe se base
sur la loi de bioéthique du
29 juillet 1994 : toute personne majeure est considérée
consentante au prélèvement de ses organes et tissus après
sa mort si elle n’a pas manifesté de refus de son vivant.
La loi donne ainsi la possibilité de faire un choix concernant
son propre corps après sa mort.
Les autres principes
généraux de la loi sont :
- le respect du corps humain
: le corps humain est inviolable et ne peut faire l'objet
d'un droit patrimonial,
- l'interdiction de toute
publicité pour le don d'éléments du corps humain en faveur
d'une personne, d'un établissement ou d'un organisme déterminé,
- la gratuité du don,
- l'anonymat entre le donneur
et le receveur,
- la sécurité sanitaire des
prélèvements d'éléments du corps humain.
Seuls les établissements de
santé autorisés par le Directeur de l'Agence régionale de
l'Hospitalisation, agissant au nom de l'Etat, après avis du
Directeur de l'EFG sont autorisés à effectuer
le prélèvement d'organe ou de tissu. L'EFG est
informé de tous les prélèvements d'organes et de tissus à
visée thérapeutique, qu'ils soient réalisés à partir de donneurs
décédés ou vivants.
Les autres lois constituant
les bases de la législation encadrant la transplantation
sont :
- la loi Caillavet du 22 décembre
1976 : autorisation du prélèvement,
- la loi hospitalière du 31
juillet 1991 : planification sanitaire des activités
de greffe et de transplantation,
- la loi de sécurité sanitaire
du 1er juillet 1998 : renforcement des dispositifs d’encadrement
sécuritaire des transplantations.
La procédure globale
de transplantation comporte plusieurs étapes dont les
règles sont strictement définies par la loi.
Le site Transplantation.net a réalisé une page
synthétisant l'ensemble des textes législatifs
par thématique : le constat de mort - le prélèvement
- conservation, transformation, transport, distribution et
cession - importation, exportation - greffe - bioéthique
- vigilance - sécurité sanitaire - suivi et
traçabilité.
Accéder
à la page
Etapes de la
procédure
- Prélèvement
:
- effectuer dans un établissement
de santé autorisé,
- organisation avec un médecin
référent (responsable de l'activité
de prélèvement), un médecin préleveur
(responsable de la vérification du dossier médical
et du prélèvement lui-même) et un coordinateur
hospitalier chargé des démarches administratives.
- Constat de mort :
- effectuer sur un procès
verbal en plus du certificat de décès et signer
par des médecins n'appartenant pas à l'équipe
de prélèvement,
- pour un arrêt cardiaque
et respiratoire persistant doivent être constatées
l’absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée,
l’abolition de tous les réflexes du tronc cérébral et l’absence
totale de ventilation spontanée,
- la mort cérébrale
implique en plus des critères précédents
une vérification de l’absence de ventilation spontanée par
une épreuve d’hypercapnie et soit deux électroencéphalogrammes
nuls et aréactifs effectués à un intervalle minimal de quatre
heures, soit une angiographie confirmant l’arrêt de la circulation
encéphalique.
- Registre national automatisé
des refus :
- toute personne majeure ou
mineure âgée de treize ans au moins peut s’inscrire sur
le registre,
- aucun prélèvement à but
thérapeutique ne peut être réalisé chez un patient inscrit
au registre des refus (pour les prélèvements à but thérapeutique),
- l’interrogation du registre
est obligatoire avant tout prélèvement chez une personne
décédée âgée de plus de treize ans. Elle fait l’objet d’un
document écrit, daté et signé par le directeur de l’hôpital
ou par un autre responsable.
Le cas de mort encéphalique
permet le prélèvement des organes, l’activité
cardiaque et la respiration pouvant être maintenues artificiellement
pendant quelques heures. Mais la cornée, l’os cortical et
la peau, prélevés dans les mêmes conditions,
peuvent l’être quelques heures après l’arrêt du coeur.
- Répartition des organes
:
- un greffon ne peut être
attribué qu’à un patient inscrit sur la Liste nationale
d’attente et dont l’inscription a été confirmée par l’établissement
français des Greffes,
- il existe des catégories
de patients prioritaires : enfants de moins de 16 ans, patients
dont la vie est menacée à court terme, etc.
Un nouvel outil de gestion
de la liste nationale des malades en attente de greffe de
produits d'origine humaine va être mis en place sur
Internet et le Réseau Santé Sociale à
partir du 1er octobre 2002 : le Portail du Système
d'Information du Prélèvement et de la Greffe.
Lancé à l'initiative de l'EFG, il concernera
d'abord les chirurgiens ophtamologistes pour être ensuite
étendu aux autres domaines de la greffe.
Rejet
et système HLA
Plusieurs risques correspondant
à chaque étape de la transplantation (prélèvement,
conservation, transport et transformation) existent mais le
risque majeur reste le rejet du greffon.
L'organisme ne reconnaît pas les cellules greffées
et fait intervenir son système de défense immunitaire.
Ce mécanisme est induit par les lymphocytes.
A travers l'exemple de la transplantation rénale on
peut observer diverses formes anatomo-cliniques de rejet :
- rejet hyperaigu = survient
très rapidement et entraîne la perte du greffon;
celui-ci turgescent et de coloration violette montre des
lésions de nécroses et de thromboses sur le
réseau artériel. Cette forme rare est due
à l'existence d'anticorps préformés chez le receveur
et dirigés contre des antigènes du donneur,
- rejet aigu = souvent au
cours de la première année de transplantation
avec une augmentation du volume du greffon et un arrêt
de la fonction rénale; on observe des lésions
réversibles sur l'interstitium et l'épithélium
tubulaire. Les lésions histologiques du rejet aigu traduisent
la réaction alloimmune in situ par une pénétration
des lymphocytes T.
- rejet chronique = dégradation
progressive de la fonction rénale associée à
des lésions histologiques particulières (fibrose de l'interstitium
avec atrophie tubulaire, rétrécissement progressif des lumières
artérielles et artériolaires par sclérose de la paroi vasculaire
et atteinte glomérulaire); les mécanismes impliqués
ne sont pas cernés mais conduisent à la destruction
du greffon.
Dans certains cas, le problème
est inversé et c'est le greffon qui réagit contre l'hôte (graft
versus host disease : GVH). Ainsi, dans les greffes de moelle,
les cellules immunologiquement compétentes du donneur réagissent
contre les antigènes de l'hôte, aboutissant à des lésions
de multiples tissus (peau, tube digestif, foie).
Système
HLA
En dehors de l'opération chirurgicale elle-même,
la réussite de la greffe dépend de la capacité
de l'organisme hôte à conserver le greffon.
Pour obtenir une réponse immunitaire minimale il faut
une histocompatibilité maximale aussi bien pour le
système ABO et le système HLA.
Les molécules HLA (Human Leucocyte Antigens) sont des glycoprotéines
exprimées à la surface des cellules nucléées et codées par
des gènes formant le complexe
majeur d'histocompatibilité (CMH) humain sur le
chromosome 6.
Les gènes du CMH et leurs produits sont répartis en trois
classes (I, II et III) selon leurs propriétés biochimiques,
leur expression phénotypique et leur fonction. Le grand nombre
de loci et d'allèles donne un polymorphisme important
caractérisant chaque individu. Seuls les produits de
classe I et II sont impliqués dans la fonction de présentation
de l’antigène aux lymphocytes T, et constituent pour le système
immunitaire un moyen de surveillance des milieux intracellulaires
et extracellulaires.
L'importance de l'histocompatibilité
dans le devenir des allogreffes rénales est bien établie.
Le rôle bénéfique de la compatibilité
HLA est démontré pour les transplantations de
coeur, de pancreas et de cornée, elle reste controversée
en transplantation hépatique.
Immunosuppresseurs
Le traitement à
base de médicaments immunosuppresseurs permet de diminuer
l’intensité des réactions immunologiques de l’organisme contre
le greffon.
Buts du traitement par
immunosuppresseur :
- prévenir le rejet aigu à
la phase initiale,
- traitement d’induction systématique
ou utilisé en cas de reprise retardée de la fonction rénale,
ou en cas de risque immunologique chez un patient ayant
déjà eu un rejet de greffe, un patient hyper immunisé, un
patient ayant une greffe combinée (rein cœur, rein foie,
rein pancréas),
- traiter un épisode de rejet
aigu,
- maintenir un greffon fonctionnel
avec un traitement d’entretien pris toute la vie.
Principaux immunosuppresseurs
:
- Prednisolone = corticostéroïde
donné à forte dose après la transplantation
puis diminué progressivement,
- Azathioprine = antimétabolite
donné habituellement au début de la transplantation,
souvent associé à la cyclosporine,
- Cyclophosphamide = agent
alkylant pour les patients ne tolérant pas l'azathioprine,
- Ciclosporine (ou cyclosporine)
= polypeptide cyclique provenant de champignon; molécule
la plus utilisée à l'effet sur les lymphocytes
T plus sélectif que les autres antimétabolites,
- Tacrolimus = antibiotique
de la famille des macrolides, d'efficacité équivalente
à la ciclosporine.
Ces drogues comportent de nombreux
effets secondaires, en général dose-dépendants.
En ce qui concerne la ciclosporine il s'agit essentiellement
de néphrotoxicité.
La recherche thérapeutique s'oriente vers de nouveaux
immunosuppresseurs aux effets secondaires moindres.
Indications
et contre indications
Quelle que soit la nature de la greffe, les contre indications
absolues relèvent du bon sens et sont relatives à l'âge
du patient, à son état général et psychiatrique et à l'existence
d'une autre maladie grave associée.
Il existe dans une moindre mesure d'autres types de greffes
et transplantations : cartilage, os, tissu médullaire,
parathyroïde.
Rein
- Indications
Insuffisance rénale chronique
très évoluée. La greffe de rein n'est pas vitale mais constitue
pour le patient atteint d'insuffisance rénale chronique
le meilleur moyen de retrouver un fonctionnement normal.
- Contre indications
- insuffisance rénale
potentiellement réversible,
- troubles graves du rythme
cardiaque,
- angor évolutif,
- infarctus du myocarde récent,
- cancer évolutif,
- certains syndromes dysimmunitaires,
- sérologie VIH positive,
- saignement digestif évolutif,
- AVC,
- arriération mentale empêchant
la coopération et l'acceptation du malade.
Pancréas
(îlots de Langerhans)
Indications
Quasi exclusivement le diabète de type I insulino-dépendant.
Dans 90 % des cas cette greffe est réalisée
conjointement avec une greffe rénale.
Coeur
- Indications
Insuffisance cardiaque terminale
réfractaire à un traitement médicamenteux.
- Critères d’exclusion pour
une mise sur liste d’attente
- pour une âge >65 ans au
moment de la mise sur liste affection rénale ou hépatique
irréversible,
- hypertension pulmonaire
sévère avec résistances artérielles pulmonaires élevées,
- diabète insulino-requérant
avec rétinopathie proliférative,
- insuffisance respiratoire
chronique grave,
- infection active ou pouvant
être aggravée par l’immunosuppression,
- infarctus pulmonaire récent,
- ulcère digestif actif,
- toute affection qui pourrait
être aggravée par le traitement de corticoïdes,
- toxicomanie avérée sans
abstinence >6 mois,
- toute maladie générale qui
pourrait compromettre la survie post-opératoire (pathologies
oncologiques, rhumatologiques et infectieuses chroniques),
- sérologie HIV positive,
- sérologie positive pour
l’hépatite B avec DNA circulant mis en évidence quantitativement,
- hépatite virale chronique,
- maladie vasculaire périphérique
grave,
- obésité morbide,
- pathologie psychiatrique
grave et non contrôlable,
- toute pathologie cardiaque
récidivant potentiellement dans le greffon (amyloïdose,
hémochromatose secondaire à une affection non corrigeable).
Poumon et groupe
poumon-coeur
- Indications
Elles concernent deux groupes
de maladies pulmonaires :
- hypertensions artérielles
pulmonaires qui peuvent être primitives ou consécutives
à une maladie thromboembolique, cardiopathies congénitales,
- insuffisances respiratoires
restrictives ou obstructives.
- Contre indications
Sans en être vraiment il existe certains facteurs dont
il faut tenir compte :
- malade sous ventilation
artificielle,
- antécédent de chirurgie
thoracique ou cardiaque,
- maladie systémique,
- corticothérapie importante
préalable,
- infections chroniques à
germes résistants.
Foie
- Indications
- insuffisance hépatique
terminale,
- maladies cholestatiques
chroniques,
- hépatites fulminantes,
- maladies parenchymateuses
chroniques du foie : cirrhoses (infection virale B ou C,
hépatite chronique auto-immune, alcoolisme),
- cancers primitifs,
- maladies métaboliques
comme celle de Wilson.
- Contre indications
Typiquement : défaillance viscérale extra-hépatique.
Moelle osseuse
- Indications
Greffe allogénique génoidentique pour :
- hémopathies non malignes
présentant un défaut de production de la moelle osseuse,
- déficits immunitaires ou
drépanocytose,
- hémopathies malignes,
- en pédiatrie, après rechute
de leucémie aiguë lymphoblastique,
- chez l'adulte, dans le cadre
des leucémies aiguës myéloblastiques ou lymphoblastiques
en première rémission complète,
- leucémies myéloïdes chroniques
Greffe autologue pour les
hémopathies malignes, il s'agit globalement des indications
de la greffe allogénique chez les patients pour lesquels,
il n'existe pas de donneur HLA identique.
Pour cette greffe, il existe un risque de GVH (graft versus
host disease) traité en aiguë par corticothérapie
et en chronique par une association Ciclosporine A et corticoïdes.
Cornée
Indications
- greffe à but optique,
- greffe architectonique (amincissement,
perforation cornéenne),
- greffe thérapeutique (cornée
atteinte par une maladie évolutive comme le kératocône),
- kératoplastie à visée esthétique
(personne défigurée par une cornée blanche ou complètement
opaque).
Peau
Indications :
- autogreffe cutanée
pour les brûlures profondes (3ème degré le plus souvent),
lorsque toute l'épaisseur de la peau est atteinte et la
cicatrisation spontanée est impossible,
- allogreffes cutanées
pour les grands br ûlés, elle jouaient au départ
le rôle de "pansements" temporaires et sont
maintenant utilisées dans une optique de conservation
par revascularisation.
» Pour
en savoir plus:
Généralités
et recommandations
Transplantation d'organes
Dossier de la Fondation pour la recherche médicale
: Quelles ont été les grandes étapes de l’histoire des
transplantations ? - Le prélèvement : que prévoit la loi
? - Quels sont les différents types de greffes ? - Quelles
sont les voies d’avenir ? - Comment la transplantation
d’organes peut-elle être pensée d’un point de vue éthique
?
Réalisé par Gérard Benoît, Service de transplantation
rénale de l’hôpital de Bicêtre, Didier Houssin, Directeur
de l’établissement français des Greffes, Jean-Pierre Revillard,
Unité Inserm "Immunologie fondamentale et clinique", Hôpital
Edouard Herriot de Lyon et rédigé par Corinne Dupuy. Septembre
1999.
Voir le document
Prélèvements et transplantations d'organes
Les principes généraux - Prélèvement d'organe sur une
personne vivante - Prélèvement sur une personne décédée
(Le constat de décès et le consentement) - Conditions
de réalisation. Auteur : Dr. François Paysant CHU de Rennes,
Service de Médecine Légale. Septembre 1998.
http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/medecine_legale/prelevements.htm
Dons d’organes et transplantation : qu’en pensent
les soignants ?
Médecine et Hygiène, No 2372, décembre 2001. Auteurs
: L. Imperatori C. Gachet P. Eckert R. Chioléro.
Voir le document
Recommandations de l'ANAES
La partie thématique Transplantation comprend :
évaluation des allogreffes de moelle osseuse et du fichier
des donneurs volontaires de moelle osseuse (1993) - Implants
oculaires (1995) - Les greffes de cornée (1996) - Les
implants mammaires remplis de gel de silicone (1996) -
Les indications de la Transplantation Hépatique (1993)
- Les implants mammaires remplis de gel de silicone (1996)
- Les substituts osseux (1997) - Recommandations et Références
Médicales 1995, Tome 1 - Traitement de l'hépatite C (2002).
Voir le document
Transplantation hépatique : données nouvelles médicales
Consensus issu de la Journée d'Hépatologie de l'Hôpital
Henri Mondor en 2001, Christophe DUVOUX Hôpital Henri
Mondor, Créteil. Mis en ligne : 27 septembre 2001.
Voir le document
Greffe rénale à partir de donneur vivant
Recommandations cliniques et bonnes pratiques. Edité
par l'Etablissement français des Greffes. Disponible au
format PDF sur le site de la Société de
néphrologie. Novembre 2001.
Voir le document
National Guideline Clearinghouse
Page rassemblant l'ensemble des guides de consensus de
pratique clinique américains sur le thème
de la transplantation. En anglais
Voir le document
Traitements Immunosuppresseurs
Azathioprine - Glucocorticoïdes - Ciclosporine -
Nouveaux médicaments immunosuppresseurs - Sérums
antilymphocitaires - Bibliographie. Auteurs : D. Farge
et Y. Calmus. Décembre 2001.
Voir le document
Par
organe
Mécanisme du rejet d'allogreffe
Aspects morphologiques et fonctionnels - aspect immunologique
- cible du rejet - modèles d'étude in vitro
de la réaction de rejet - conclusion. Auteur :
B. Charpentier, décembre 2001.
Voir le document
Transplantation rénale
Cours en ligne sur le site Formation francophone en néphrologie
animé par le Dr Daniel FRIES, ancien Professeur
de Néphrologie à la faculté de médecine Paris-Sud et ancien
chef du service de Néphrologie-Dialyse-Transplantation
de l'Hôpital de Bicêtre. Chapitres :
Introduction - Receveur - Donneur - Conditionnement -
Immunosuppresseurs - Surveillance post-greffe - Complications
- Résultats - Organisation. Mise à jour janvier
2002.
Voir le document
Chirurgie du foie et des voies biliaires
Indications de transplantation - Heure de transplantation
- Traitement immunosuppresseur - Autres indications de
chirurgies hépatiques. Synthèse du cours du Pr
Bernard Launois, faculté de Rennes. Avril 1998.
Voir le document
Greffe de cornée
Les facettes de la kératoplastie expliquées
par le Syndicat National des Ophtalmologistes de France.
Voir le document
Indications et résultats de la transplantation intestinale
Médecine et Hygiène, No 2396, juin 2002. Auteurs : T.
Berney L. Buhler P. Charbonnet P. Majno G. Mentha P. Morel.
Voir le document
Insuffisance cardiaque résistant au traitement médicamenteux
: greffe et alternatives
Médecine et Hygiène, No 2393, mai 2002. Auteurs : Ch.
Seydoux, X. Mueller, J.-J. Goy et L. von Segesser.
http://www.medhyg.ch/mh/formation/article.php3?sid=22222
Organisations
et associations
Etablissement français des Greffes
Site de l'Etablissement français des Greffes, établissement
public national créé en 1994. Il possède
cinq missions : Gérer la liste des patients en attente
de greffe - Répartir et attribuer les greffons - Organiser
le secteur des tissus - Evaluer les activités de prélèvement
et de greffe et analyser les résultats des greffes - Promouvoir
la greffe. Présentation de tous les aspects de
la greffe par des séries de questions/réponses
thématiques.
Voir le document
France Transplant
L'organisme a continué d'exister après la
création de l'Etablissement français des
Greffes pour deux missions : promouvoir les prélèvements
et les greffes, maintenir et développer la vie associative
régionale des acteurs de la transplantation. Mise à
jour décembre 2000.
Voir le document
Unité de Coordination Hospitalière des Prélèvements
et des Greffes
Structure transversale du CHU de Rouen rattachée
au Département d'anesthésie-réanimation. Donne accès
à des informations grand public (informations sur
le prélèvement - "La chaine du prélèvement" - l'activité
du CHU de Rouen - Foire Aux Questions - Les interrégions
de l'EFG) et médicales (Glossaire - Prise en charge
d'un donneur - Bonnes pratiques de prélèvement d'organes
- Bonnes pratiques de prélèvement de tissus - La greffe
de cornée). Décembre 1998.
Voir le document
France ADOT
Site de la Fédération des associations pour le don d'organes
et de tissus humains.
Présentation de l'association - Explications sur
le don d'organes et de tissus humains - Données
officielles de 2000 - la loi française en bioéthique
- Actualités - Questions/réponses - Carte
du donneur - Adresses. Juin 2002.
Voir le document
France Greffe de Moëlle
Fichier national des donneurs de cellules souches hématopoïétiques.
Voir le document
Association Ouest-Transplant
Association de professionnels de la santé impliqués
dans la greffe et le prélèvement d'organes
dont le but est l'échange d'informations et la
sensibilisation du grand public.
Voir le document
Transplantation.net
Site réalisé par Novartis divisé
en une partie professionnel de la santé et une
partie grand public. Accès à un annuaire
des associations françaises ainsi qu'un annuaire
commenté des principales organisations et sociétés
d'informations et de recherches américains et européens.
Voir le document
Registre National des Refus
Fiche de France ADOT pour s'inscrire au registre national
des refus de transplantation.
Voir le document
Fondation pour le développement des techniques de
suppléance des fonctions vitales
Appelée aussi Fondation Transplantation dont l'objectif
est de valoriser les techniques médicales pour suppléer
les fonctions vitales chez l’homme par la transplantation
d’organes et de cellules.
Voir le document
Le nouveau souffle
Association des greffés cardiaques et pulmonaires du Sud-Ouest.
Voir le document
Recherche
et actualité
Groupe de Recherche sur les Glomérulonéphrites et
la Transplantation Rénale
Equipe de recherche de la faculté de médecine Jacques
Lisfranc, de Saint-Etienne. Juin 1999.
Voir le document
Dépêches de caducee.net sur la transplantation
Voir le document
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