Cinq
affections courantesL'hypertension le diabète la drépanocytose les maux de tête l'épilepsie
PUB Une femme avec une pression artérielle élevée (hypertension) sera plus limitée que d'autres femmes dans son choix d'une méthode contraceptive. Les options possibles dépendront des antécédents et de la gravité de la maladie, de la présence de complications (telles qu'une maladie vasculaire associée ou des organes atteints) et de la possibilité de surveiller sa tension artérielle. Il faut être prudent en envisageant l'utilisation d'un contraceptif oral combiné (CO) par une femme atteinte d'hypertension sévère, d'hypertension accompagnée d'une maladie vasculaire, ou d'hypertension modérée.1 (Une hypertension sévère est définie comme 18 / 11 centimètres de mercure (cm de Hg) ou plus, ces chiffres représentant la pression systolique / la pression diastolique. Une hypertension modérée est définie comme 16-17,9 / 10-10,9 cm de Hg).* Dans les pays industrialisés tout comme dans les pays en développement, les femmes hypertendues utilisant un CO ont un risque relatif de crise cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral (obstruction d'un vaisseau sanguin dans le cerveau) au moins trois fois plus élevé que les utilisatrices avec une tension normale. Ces premières ont également un risque d'accident cérébral hémorragique (hémorragie du cerveau par rupture d'un vaisseau sanguin) qui est multiplié par dix.2 Ces conclusions proviennent d'un panel international d'experts. Elles sont basées sur plusieurs grandes études dont l'Etude collaborative sur les maladies cardio-vasculaires et la contraception hormonale de l'Organisation mondiale de la Santé, conduite dans 21 sites en Afrique, Asie, Europe et Amérique latine. L'hypertension combinée à la consommation de tabac et à l'utilisation d'un CO augmente de manière importante le risque de troubles coronariens. Par conséquent, une femme hypertendue qui fume devrait être encouragée à cesser de fumer et devrait utiliser une méthode contraceptive autre que les CO.3 (Dans le même domaine, une étude récente conduite auprès de 46.000 femmes en bonne santé n'a pas mis en évidence de conséquences graves des CO sur la santé à long terme, telles qu'un risque plus élevé de maladie cardio-vasculaire, plusieurs années après l'abandon de cette méthode.4 Les risques liés à l'utilisation de contraceptifs aux progestatifs-seuls chez les femmes hypertendues sont peu connus. Une étude cas-témoins récente montre toutefois que dans un groupe de femmes hypertendues, le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) était sensiblement plus élevé (d'un facteur de 1,3) chez les femmes qui utilisaient une pilule progestative (PP) que chez les femmes qui ne prenaient pas la pilule. Il faut cependant noter que cette différence n'est pas statistiquement ou cliniquement significative, le nombre d'AVC étant faible. L'auteur de cette étude recommande une recherche plus approfondie concernant un lien éventuel entre les contraceptifs aux progestatifs-seuls et l'hypertension.5 Les recommandations pour l'utilisation de contraceptifs par des femmes hypertendues sont les suivantes : Femmes
ayant une hypertension dans leurs antécédents ou qui ont actuellement
une hypertension légère (14-15,9 / 9-9,9 cm de Hg)
-- Femmes
ayant une hypertension modérée (16-17,9 / 10-10,9 cm de Hg)
-- Femmes
ayant une hypertension sévère (18 / 11 cm de Hg ou plus),
ou une maladie vasculaire associée -- Les risques encourus pendant une grossesse Chez les femmes hypertendues, il faut peser les risques liés à la contraception et ceux encourus par une grossesse. Etant donné qu'une grossesse surcharge le travail du système circulatoire, une femme hypertendue court plusieurs risques graves. Une complication pouvant survenir est la pré-eclampsie, qui est caractérisée par une augmentation de l'hypertension, par la présence de protéines dans l'urine et par un oedème des jambes. La pré-eclampsie peut provoquer des convulsions. La santé du foetus est également en danger. La circulation sanguine placentaire et foetale peut être affectée et certains organes atteints. Les grossesses hypertendues sont également associées à un risque accru de retard de croissance intra-utérine, de naissance prématurée et de mort foetale.6 Parmi les mesures pour contrôler l'hypertension chez les femmes non enceintes figurent la perte de poids excessif, l'exercice physique et la réduction de la consommation de sel et d'alcool. Les femmes enceintes ou non devraient être encouragées à arrêter de fumer car le tabac aggrave l'effet de l'hypertension sur les vaisseaux sanguins. Plusieurs médicaments tels que la methyldopa, l'hydralazine et les bêtabloquants se sont montrés efficaces dans le contrôle de l'hypertension chez les femmes enceintes.7 Toutefois, des données animales suggèrent que les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) pourraient être nocifs pour le foetus et devraient être évités pendant la grossesse.8 -- Kim Best * Une pression artérielle acceptable pour des individus en âge de procréer est en principe entre 10 à 14 cm de Hg pour la pression systolique et 8 à 10 cm de Hg pour la pression diastolique (plus le niveau est bas, mieux c'est). Dans le monde, on estime que 690 millions de personnes sont atteints d'hypertension.
En général, la grossesse aggrave les complications liées au diabète. D'autre part, le diabète peut avoir des effets néfastes sur la grossesse. Pour une femme diabétique qui désire tomber enceinte, il est essentiel de contrôler son diabète avant d'envisager une grossesse. En attendant, une méthode contraceptive doit être utilisée. L'accès à un choix de méthodes contraceptives efficaces constitue une partie importante de la prise en charge médicale de femmes diabétiques en âge de procréer. En plus du counseling sur les options contraceptives, les risques potentiels liés à une grossesse doivent être expliqués. La proportion de femmes diabétiques en âge de procréer varie d'une population à l'autre. L'Organisation mondiale de la Santé a étudié la prévalence du diabète et de l'intolérance au glucose chez des femmes âgées de 20 à 39 ans dans 29 groupes provenant de 19 pays différents. Tandis que dans la plupart des groupes l'existence du diabète seul était rare, la prévalence du diabète combiné à une intolérance au glucose dépassait les 10 pour cent dans environ un tiers des groupes. Par exemple, la prévalence était supérieure à 10 pour cent chez les femmes noires et hispaniques aux Etats-Unis.9 Les effets de la grossesse sur le diabète varient, principalement en fonction de la prédisposition génétique, l'âge, le nombre de grossesses dans le passé, le nombre d'années de diabète et l'existence de complications vasculaires. Globalement, les changements hormonaux survenant lors de la grossesse peuvent accélérer ou aggraver les complications vasculaires liées au diabète. C'est pour cette raison que la plupart des spécialistes s'entendent à dire qu'une grossesse n'est pas recommandée pour les femmes diabétiques présentant des complications vasculaires avancées telles qu'une rétinopathie (maladie oculaire non inflammatoire) ou une néphropathie (maladie rénale). Ces femmes devraient considérer l'utilisation d'une méthode contraceptive très efficace, qu'elle soit permanente ou réversible. Les effets du diabète sur l'issue d'une grossesse peuvent être graves. Les risques de malformations congénitales, de naissance prématurée, de mort-né, et d'un poids de naissance élevé sont plus importants chez les enfants de mères diabétiques. De plus, ces enfants sont plus à risque de devenir diabétique à leur tour. A peu d'exceptions près, les options en matière de contraception sont les mêmes pour les femmes diabétiques que pour celles en bonne santé. Les
méthodes hormonales -- Toutefois, chez les femmes atteintes de néphropathie, de rétinopathie, de neuropathie (maladie du système nerveux périphérique) ou d'une autre maladie vasculaire, ou chez les femmes qui sont diabétiques depuis plus de 20 ans, l'utilisation de CO est déconseillée du fait de possibles effets négatifs sur leur état vasculaire. Vu les risques élevés associés à une grossesse, il est recommandé que ces femmes utilisent d'autres méthodes contraceptives à efficacité élevée. Les contraceptifs injectables aux progestatifs-seuls (DMPA et NET-EN) sont moins conseillés à cause d'éventuels effets négatifs sur le métabolisme lipidique qui pourrait agir sur la progression de la néphropathie, de la rétinopathie ou d'autres maladies vasculaires. Cependant, les pilules progestatives et les implants peuvent être utilisés en toute sécurité par les femmes diabétiques ainsi que par celles atteintes de maladies vasculaires. Dispositifs
intra-utérins (DIU) -- La stérilisation -- La grossesse peut avoir des effets dévastateurs chez les femmes diabétiques déjà atteintes de maladies vasculaires, tout particulièrement lorsqu'il s'agit de néphropathie ou de rétinopathie qui peuvent progresser vers l'insuffisance rénale ou la cécité, respectivement. Des couples exposés à de telles situations devraient envisager comme méthode contraceptive une ligature des trompes ou une vasectomie. Toutefois, il est important qu'en optant pour une de ces méthodes l'homme et la femme prennent conscience de l'aspect permanent de l'opération. Il faut noter qu'une vasectomie ne devient efficace que plusieurs semaines, voire plusieurs mois, après l'opération. La stérilisation peut être effectuée une fois que le diabète est contrôlé. Un soutien médical supplémentaire peut être nécessaire lors de la stérilisation de personnes diabétiques atteintes de complications vasculaires. Les
méthodes de planification familiale naturelles et de barrière
--
Les femmes et les hommes atteints de drépanocytose peuvent avoir une fertilité réduite, tout particulièrement les jeunes hommes.12 Cependant, les personnes atteintes de drépanocytose peuvent tout de même concevoir et l'accès à la contraception peut être nécessaire. Dans une enquête réalisée au Royaume-Uni, 64 pour cent des femmes atteintes de drépanocytose avait eu une grossesse accidentelle.13 Toutefois, bien que les grossesses se déroulent souvent de manière normale, le risque de morbidité et de mortalité foetale ou maternelle, tel qu'un avortement spontané ou un retard de croissance intra-utérine, est plus important.14 Si la plupart des méthodes contraceptives sont appropriées pour les femmes atteintes de drépanocytose, des injections de l'acétate de médroxyprogestérone-dépôt (DMPA ou Dépo-Provera) peuvent être la méthode de premier choix. Le DMPA a non seulement l'avantage d'être hautement efficace et réversible, mais il protège également contre les douloureuses crises drépanocytaires (où les globules rouges bouchent les vaisseaux sanguins). Dans une étude réalisée à la Jamaïque comparant l'effet du DMPA et d'un placebo chez 23 femmes atteintes de drépanocytose, un nombre plus faible de crises a été constaté chez les femmes ayant reçu le DMPA.15 La drépanocytose se caractérise par une hypoxie (réduction de la quantité d'oxygène dans le sang) qui provoque une déformation des globules rouges, donnant lieu à leur forme caractéristique en faucille (falciformation). Des amas de ces globules rouges peuvent se retrouver bloqués dans les vaisseaux sanguins de petite taille. Si plusieurs vaisseaux sanguins se retrouvent ainsi bouchés, la vascularisation tissulaire est réduite, provoquant des crises douloureuses.
L'utilisation de contraceptifs oraux combinés (CO) par des femmes atteintes de drépanocytose est un sujet depuis longtemps controversé. Il a souvent été montré que les CO augmentaient le risque, bien que faible, de thromboembolie (coagulation du sang) chez les femmes en général. Cependant, plusieurs études indiquent que son utilisation chez les femmes atteintes de drépanocytose est sans danger. Aucune étude cas-témoins ni étude prospective de cohorte n'a été conduite pour examiner le lien entre les CO et la formation de caillots sanguins chez les femmes atteintes de drépanocytose.16 Toutefois, dans une étude aux Etats-Unis, des chercheurs ont mis en évidence que les effets des CO sur les tests de viscosité et de coagulation sanguines réalisés auprès de cinq patients étaient négligeables. Dans une autre étude portant sur 26 femmes, dont le suivi allait de 3 mois à 9 ans, seulement une femme a montré une augmentation légère de la fréquence des crises après avoir commencé à prendre les CO.17 Dans une étude semblable de la même institution aux Etats-Unis, parmi les 71 femmes ayant utilisé des CO pendant 10 ans, les résultats n'ont pas montré que les CO aggraveraient l'évolution de la maladie.18 D'autres études d'observation confirment que les CO sont sans danger pour les femmes atteintes de drépanocytose.19 Les recommandations faites au sujet de l'utilisation de CO en cas de drépanocytose varient énormément. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que les avantages pour la santé l'emportent sur les risques potentiels. Cependant, dans plusieurs pays d'Europe, la drépanocytose est une contre-indication à l'utilisation des CO. Toutes les autres méthodes contraceptives sont appropriées du point de vue médical. Les
autres méthodes hormonales -- Les dispositifs intra-utérins (DIU) -- Une augmentation des saignements associée au dispositif T au cuivre est un facteur à prendre en compte en cas de l'anémie drépanocytaire. Toutefois l'OMS considère que, pour les femmes atteintes de drépanocytose, les avantages pour la santé procurés par les DIU au cuivre l'emportent sur les risques potentiels. L'OMS ne pose pas de restrictions sur l'utilisation des DIU qui libèrent des progestatifs. Ce dernier type de DIU réduit les saignements menstruels. La
stérilisation -- Les méthodes de barrière -- Les méthodes de barrière telles que le préservatif et le diaphragme sont des moyens de contraception acceptables. Cependant, des méthodes plus efficaces seraient préférables afin de réduire le risque d'une grossesse accidentelle et à haut risque. Une étude conduite au Ghana conclut que le simple fait de remplacer l'utilisation d'une méthode de barrière par un contraceptif plus efficace tel qu'un CO, le DMPA ou la stérilisation "réduirait de manière importante en Afrique subsaharienne le nombre de maladies et de morts associés à la grossesse chez les femmes atteintes de drépanocytose". Cette étude conduite par FHI et l'hôpital Korle-Bu à Accra a comparé le nombre de grossesses accidentelles par type de méthode contraceptive parmi des femmes atteintes de drépanocytose, maladie qui est plus fréquente en Afrique subsaharienne que dans d'autres parties du monde.21
Par le docteur David Grimes Le mal de tête, ou céphalée, est l'une des affections médicales les plus courantes qui touchent les femmes en âge de procréer. Lorsqu'on explore les options en matière de contraception qui sont offertes aux femmes souffrant de maux de tête, il faut tenir compte de plusieurs considérations. Il convient d'accorder une attention toute particulière à la prise de contraceptifs oraux (CO) combinés par les femmes qui souffrent de maux de tête violents et répétés accompagnés de symptômes neurologiques focaux (ce qui comprend certaines migraines), par opposition au mal de tête relevant de tension émotionnelle. Souvent associée au stress, cette deuxième forme de céphalée, d'ailleurs la plus courante, présente généralement un caractère sourd et constant. Les femmes qui ont des maux de tête relevant de tension émotionnelle peuvent recourir sans inquiétude aux méthodes contraceptives hormonales, CO y compris.
L'hypothèse a été avancée selon laquelle les femmes souffrant de migraines pourraient courir un risque accru d'accident vasculaire cérébral (AVC) lorsqu'elles sont sous contraception orale, mais aucune donnée solide ne la confirme. Une étude cas-témoins effectuée auprès de 568 jeunes femmes du Royaume-Uni hospitalisées pour cause d'AVC n'a pas établi de lien entre les migraines et les accidents vasculaires cérébraux chez les utilisatrices de pilules fortement dosées.23 L'International Headache Society, organisation qui réunit un parterre de neurologues, souscrit à l'observation selon laquelle les femmes qui souffrent de migraines et qui prennent la pilule ne courent pas un risque accru d'AVC.24 Une étude cas-témoins effectuée récemment a établi un lien important entre la migraine et les accidents vasculaires cérébraux dus à une thromboembolie cérébrale, le risque de ce type d'AVC étant trois fois plus élevé chez les femmes sujettes aux migraines que chez celles qui ne le sont pas. Toutefois, la prise de CO n'était pas associée à une aggravation du risque.25 Il n'y a pas de contre-indication à la prise de CO par les femmes qui souffrent de migraines sans aura. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande que les femmes ayant des migraines avec aura s'abstiennent d'utiliser des CO, mais rien de concluant ne vient étayer cette ligne directrice. On est même en droit de se demander si les CO aggravent les maux de tête. Certaines données donnent à penser que les CO accroissent la violence et la fréquence des migraines ; cependant, jusqu'au tiers des femmes sujettes à cette affection spécifique citent une amélioration de leur état lorsqu'elles prennent ces pilules.26 Chez environ 60 pour cent des femmes sujettes aux migraines, les crises se déclenchent à l'approche des règles ou pendant les menstruations, et il y a des femmes qui trouvent un certain soulagement à retarder leurs règles en prenant des CO. On a constaté que le fait de prendre des pilules actives pendant six à douze semaines sans interruption, au lieu des trois semaines habituelles, fait du bien aux femmes qui ont des problèmes, migraines notamment, liés au cycle menstruel.27 Les femmes sous contraception orale qui commencent à avoir des maux de tête, ou dont les maux de tête s'aggravent ou deviennent plus fréquents, devraient arrêter de prendre la pilule pendant un certain temps pour voir si leur état s'améliore. Si les maux de tête sont violents et persistants, ou s'ils correspondent à un type différent de céphalée, il convient d'examiner la femme sans tarder pour écarter les troubles neurologiques. Lorsqu'on recommande aux femmes sujettes aux migraines d'utiliser d'autres méthodes contraceptives, il convient de tenir compte des considérations suivantes: Contraceptifs
injectables combinés -- Les
méthodes progestatives à longue durée d'action -- Les
dispositifs intra-utérins (DIU) -- La
stérilisation --
La grossesse peut présenter des dangers pour les femmes atteintes d'épilepsie. Parmi les complications des crises imputables au non traitement de l'épilepsie pendant la grossesse figurent les accidents maternels et foetaux ainsi que la détresse néonatale. La prise des médicaments anticonvulsivants utilisés dans le traitement de l'épilepsie, tel l'acide valproïque ou la phénytoïne, a été associée à l'élévation du taux de malformations congénitales chez les enfants nés de mères épileptiques. Etant donné ces risques, il est particulièrement important que la contraception soit efficace. Les dispositifs intra-utérins (DIU) au cuivre constituent une bonne option pour les épileptiques, tout comme la stérilisation volontaire. Les méthodes de barrière peuvent également être un bon choix pour les femmes qui peuvent les utiliser systématiquement et correctement. En revanche, la plupart des méthodes hormonales sont problématiques pour les femmes atteintes d'épilepsie. Les
contraceptifs oraux (CO) combinés -- Pour ces raisons, la prise de CO contenant moins de 35 mg d'éthinyloestradiol est moins désirable. La femme devrait envisager de prendre une pilule à plus forte concentration en cas de spotting qui persiste pendant plus de trois mois. Et comme l'oestrogène peut modifier le métabolisme des anticonvulsivants, il convient de surveiller le taux sanguin de ces médicaments chez la femme sous contraception orale.31 Les
méthodes progestatives -- -- Kim Best Notes
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