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La
Lèpre
Rédacteur : Elisabeth
Faure
Actualisation et validation : Docteur Luc Jeannin
Dernière mise à jour : février 2002
Définition
Epidémiologie
Biologie du bacille
Transmission
Manifestations cliniques
Diagnostic
Traitement
Pour en savoir plus
La lèpre est une maladie
connue depuis l'Antiquité : les premières descriptions
dateraient de 600 ans avant Jésus Christ. Pendant très
longtemps et dans beaucoup de pays, elle resta une maladie
honteuse car on considèrait les lépreux comme
frappés d'une malédiction les vouant à l'isolement et à l'exclusion
sociale. Ce sera Raoul
Follereau qui dénoncera pour la première fois devant
l'ONU le sort des lépreux enfermés dans des léproseries.
Aujourd'hui, même si la terreur mythique n'a pas disparu
de certains pays, on estime entre 1 et 2 millions le nombre
de personnes au monde qui ont contracté la lèpre et qui nécessitent
des soins de la part de la communauté où elles vivent. En
effet, elle est encore largement
répandue en zone intertropicale. En France, la lèpre
est le fait de cas d'importation de personnes qui ont contracté
la maladie dans leur pays d'origine. L'OMS
recense environ 700.000 nouveaux cas chaque année dans le
monde, et 2 millions de personnes souffrent de graves infirmités
consécutives à cette maladie.
Définition
La lèpre ou maladie
de Hansen est une affection (maladie infectieuse) chronique
de la peau, affectant les nerfs périphériques et de la muqueuse
des voies aériennes supérieures, provoquée par la bactérie
Mycobacterium leprae ou bacille de Hansen.
Sa gravité tient à sa propension à produire des invalidités
chez les patients non traités ou traités trop tardivement.
La classification de Madrid distingue deux formes principales
:
- la lèpre lépromateuse
- la lèpre tuberculoïde
Epidémiologie
(Source : Relevé
épidémiologique hebdomadaire No.1, 2002, 77, 1-8.)
- La lèpre est endémique
dans toute la zone intertropicale.
- En 2000, 120 pays ont signalé 593 526 cas de lèpre
(1,2 pour 10 000) et 717 728 cas ont été détectés
(14,7 pour 100 000).
- Sur les pays d'endémie dont on estimait le nombre
à 122 en 1985, 107 sont parvenus au stade de l'élimination
au niveau national. A la fin 2000, la lèpre n'est plus qu'"un
problème de santé publique" dans 15 pays (taux de prévalence
> 1 pour 10 000 et population > 1 million d'habitants)
d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. L'Inde est
de loin le pays le plus touché.
- Les derniers chiffres de l'OMS traduisent une amélioration
très nette depuis 1985.
La prévalence a diminué régulièrement
depuis 1985, la réduction atteignant 89% au niveau
mondial au début 2001. La plus forte diminution a été
enregistrée dans la région OMS du Pacifique
occidental (95%) et dans la Région africaine (94%)
et la plus faible dans celle des Amériques (72%).
La réduction de la prévalence s'explique en
partie par l'intensification des activités en particulier
les campagnes pour l'élimination de la lèpre
(CEL).
- Les foyers épidémiques persistants se répartissent principalement
dans six pays qui regroupent 83 % de la prévalence mondiale.
Par ordre décroissant d'importance, ces pays sont l'Inde,
le Brésil, le Myanmar, Madagascar, le Népal et le Mozambique.
A elle seule, l'Inde porte 64 % de la prévalence et 78 % des
nouveaux cas dans le monde.
L'OMS estime à 2 500
000 le nombre de cas qui devront être dépistés
et soignés entre 2000 et 2005.
La
biologie du Bacille
La bactérie Mycobacterium
leprae est un bacille acido-alcoolorésistant à
développement intracellulaire qui n'a jamais pu être
cultivé in vitro.
L'infection se propage parr voie aérienne (sécrétions
nasales et la salive des malades lépromatueux multibacillaires)
et peut-être cutanée mais la voie de pénétration
est mal identifiée.
En avril 2000, les équipes de Stewart Cole à l'Institut
Pasteur et le Pathogen Genome Sequencing Unit du Sanger Centre
(Royaume-Uni) ont annoncé avoir séquencé
le génome du bacille de la lèpre. Sa comparaison
avec celui du bacille de la tuberculose devrait fournir de
précieuses informations sur les deux pathologies. Les patrimoines
génétiques des deux mycobactéries sont en effet très proches
: certains groupes de gènes ont jusqu'à 93% d'homologie. Mais
le génome de M. leprae est plus petit que celui de
M. tuberculosis : 3,2 Mb contre 4,4 Mb. Le bacille
de la lèpre semble s'être "débarrassé" de gènes qui ne sont
pas essentiels. Ce séquençage apporte de grands
espoirs, notamment, pour le dépistage précoce de la maladie
et la mise au point de nouveaux traitements. L'approche comparative
devrait permettre d'identifier de nouvelles cibles thérapeutiques
et être utile à la création rationnelle de médicaments pour
le traitement de la lèpre. En effet, le traitement actuel,
s'il est efficace, est un traitement extrêmement lourd - impliquant
entre 6 mois (pour les formes les moins graves) et plus de
12 mois de prise quotidienne d'une combinaison d'antibiotiques
- difficile à mettre en oeuvre dans des pays souvent insuffisamment
équipés en centres de soins.
Transmission
- La lèpre est une maladie bactérienne peu contagieuse
qui se transmet par des goutelettes buccales ou nasales émises
par un sujet malade infecté non traité. Elle
peut aussi être transmise par contact direct avec la
peau endommagée.
- L'incubation est très longue : de 2 à 10 ans
voir 20 ans de sorte que la plupart des cas se révèlent
chez les adultes jeunes alors que la contamination s'effectue
vraissemblablement surtout dans l'enfance.
- Après 3 mois de traitement, une personne ne peut
plus transmettre l'infection car le malade n'est plus contagieux.
- Pour être contaminé, il faut de plus être
réceptif au bacille de Hansen ce qui représente
moins de 5% des européens.
Manifestations cliniques
Une phase de début, dite indéterminée,
est inconstante. Le diagnostic à ce stade est du reste difficile.
La plupart des malades sont donc vus à un stade plus avancé
qui est caractérisé par deux formes cliniques opposées entre
lesquelles existent de nombreuses formes intermédiaires (formes
interpolaires ou borderline).
Cliniquement, on distinguera donc deux "grands"
types de lèpre :
- La lèpre tuberculoïde
qui est non contagieuse d'évolution relativement bénigne,
- Et la lèpre lépromateuse, grave évolutive
et contagieuse.
1. La lèpre
tuberculoïde
- Cette forme de lèpre
est aussi appelée lèpre paucibacillaire car
le bacille n'est pas retrouvé dans la muqueuse pituitaire
et les lésions cutanées lors du diagnostic.
- Dans cette forme, le sujet présente de 1 à
5 lésions cutanées insensibles.
- Ces lésions cutanées sont soient de grandes
tâches hypochromiques (ou chamois sur peau claire) à
bords nets parfois infiltrés, soient de grands placards
infiltrés en relief. Les plaques plus étendues
à bord net sont appelées les léprides.
Les lésions sont peu nombreuses et surtout insensibles.
- Les signes neurologiques sont au 1er plan (la lèpre
reste la première cause de neuropathie infectieuse
dans le monde) et doivent être recherchés devant
l'apparition des lésions cutanées dans un contexte
d'endémie lépreuse.
L'atteinte neurologique périphérique débute par une hypertrophie
des troncs nerveux à rechercher au niveau des membres supérieurs
(cubital & médian) et des membres inférieurs
(sciatique poplité externe et tibial postérieur)
mais aussi au niveau du cou (plexus cervical superficiel).
Il y'a un déficit de la sensibilité avec une
absence ou disparition de plusieurs types de sensibilité
: hypoesthésie, anesthésie voir paralysie, et
des troubles trophiques (ulcérations & maux perforants).
Il en résulte des handicaps divers et des mutilations.
2. La lèpre
lépromateuse
- Elle est appelée lèpre
multibacillaire (plus de 5 lésions cutanées)
car le bacille de Hansen est retrouvé en quantités
importantes dans les examens cutanés et nasaux lors
du diagnostic.
- Au stade de début, elle est caractérisée
par de discrètes lésions cutanéomuqueuses
diffuses, mal limitées à type de tâches,
infiltrées pour les plus typiques et sensibles. Hypochromiques,
les lésions peuvent cependant passer inaperçues
malgré leurs teintes cuivrées luisantes. Elles
sont appelées "lépromes".
- Elles siègent sur le visage principalement et s'accompagnent
d'une rhinite chronique pouvant entrainer à terme des
perforations de la cloison. Une alopécie de la queue
du sourcil peut être concomitante.
- La rhinite lépreuse réalise un écoulement chronique, avec
à la longue, une ulcération (rhinite sanglante), de possibles
perforations et au final une mutilation.
- On note une possible atteinte viscérale qui se manifeste
par des adénopathies, une hépato-splénomégalie,
une orchiépididymite ou une ostéite.
- L'atteint nerveuse périphérique est bilatérale et symétrique.
Elle est du même type que dans les formes tuberculoïdes mais
souvent plus discrète sur le plan déficitaire, du moins au
début.
3. Les lèpres
interpolaires ou "borderline"
- Dans cet ensemble "fourre-tout",
la catégorisation précise des formes est une
affaire de "grand spécialiste prudent" tellement
leurs présentations peuvent revêtir des aspects
cliniques variés. La classification dans l'une ou l'autre
des formes principales dépendra de la prépondérance
des aspects tuberculoïdes ou lépromateux.
Diagnostic
Dans la plupart des cas, la
maladie est diagnostiquée à un stade avancé.
Le diagnostic repose sur :
- l'intradermo réaction (IDR) à la lépromine
(ou test de Mitsuda) lue entre 21 et 28 jours. (réalisation
abandonnée de nos jours).
--> Dans le cas de la lèpre tuberculoïde, l'IDR
à la lépromine est positive. La charge bacillaire
est nulle ou faible. Ainsi on ne trouve pas de bacille dans
le suc dermique du lobule des oreilles ni dans le frottis
nasal.
--> Dans le cas de la lèpre lépromateuse, l'IDR
à la lépromine est négative. La charge
bacillaire est forte. On retrouve des bacilles dans le suc
dermique et dans le frottis nasal.
- sur la recherche de bacilles sur frottis cutané ou
nasal ou dans les biopsies cutanées par la coloration
de Ziehl-Neelsen qui montre "un infiltrat tuberculoïde
sans nécrose".
Le bilan bactériologique comportera donc :
- une coloration de Ziehl-Neelsen sur prélèvement
de l'écoulement nasal et le "suc dermique"
d'écoulement des lobules des oreilles et d'une lésion
cutanée.
- Une évaluation de la charge bacillaire est un préalable
à la mise en route du traitement. Elle permettra de
différencier les patients paucibacillaires des patients
multibacillaires.
Tout malade chez qui des bacilles sont mis en évidence
devra être considéré comme multibacillaire
et traité en conséquence.
Traitement / Prévention
Il n'existe pas de vaccin contre
la lèpre ni aucun traitement préventif de type
vaccination ou chimioprophylaxie.
Cependant la vaccination par le BCG assurerait une protection
temporaire de quelques années.
La lèpre reste une maladie guérissable qui n'engage
pas le pronostique vital (mort) à elle seule et dont
le contrôle repose sur le dépistage et le traitement
précoce des patients multibacillaires.
L'éradication est toutefois possible si la polychimiothérapie
est très largement apliquée et parfaitement surveillée.
Reste qu'elle expose à des invalidités dont les conséquences
peuvent être considérables.
Le traitement recommandé notamment par l'OMS est la
polychimiothérapie (PCT) qui est une association médicamenteuse
: Dapsone - Rifampicine - Clofazimine qui évitera la
sélection des souches résistantes.
Grâce à Novartis, la PCT a été
mise à disposition gratuitement à tous les malades
du monde dès 1981 et est maintenat bien standardisée.
Les formes paucibacillaires sont guéries en 6 mois
par dapsone (DISULONE) auto-administrée et rifampicine
(RIFADINE ou RIMACTAN) en prise supervisée mensuelle,
alors que la lèpre multibacillaire demande 2 ans de
traitement avec la même combinaison que précédemment
auquelle on aura adjoint la clofazimine (LAMPRENE) en prise
auto-administrée avec une prise complémentaire
mensuelle supervisée.
L'inconvénient de ce traitement est qu'il est trop
long et son utilisation pose des problèmes logistiques
en terme d'utilisation dans la plupart des pays en voie de
développement. L'OMS a ainsi récemment préconisé
de ramener à 12 mois la durée de la PCT de 24
mois dans les formes multibacillaires. Peu après, c'était
au tour du traitement de la lèpre paucibacillaire à lésion
unique d'être simplifié, avec la recommandation d'une dose
unique des trois produits de la PCT pour les formes précoces.
Posologie
Dapsone (ou Sulfone mère
ou DISULONE) en traitement de la lèpre : 100 mg/jour
- < 50 Kg : 75 mg/jour
- < 25 Kg : 50 mg/jour
- < 12 Kg : 25 mg/jour
Dapsone en chimioprophylaxie
des sujets-contact des lépreux : 50 mg/jour
- > 12 ans : 50 mg/jour
- > 6 ans : 25 mg/jour
- > 2 ans : 25 mg x 1 jour/2
- > 6 mois : 12 mg x 1 jour/2
- > 6 mois : 6 mg x 1 jour/2
Clofazimine (LAMPRENE) en traitement
curatif : 50 mg tous les jours et une prise de supplémentaire
mensuelle de 300 mg
Clofazimine en chimioprophylaxie
des réactions lépreuses à récidives
fréquentes : 300 mg/jour x 1 mois puis à dose
dégressive jusqu'à dose habituelle.
Rifampicine (RIFADINE ou RIMACTAN):
1500 mg en prise unique ou 900 mg/jour en une prise pendant
15 jours, associée avec les autres antilépreux.
Pour en savoir plus
Dossiers de
fond
Diagnostic clinique et biologique
d'une lèpre
Définition - Intérêt - Physiopathologie
- Diagnostic - Traitement.
Fiche de Medinfos, 04/02/2001.
Voir le document
La Lèpre
Agent de la maladie - Répartition géographique
dans le monde - Au Canada - Symptômes - Période
de contagion - Transmission - Prévention.
Par la Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique - Santé
Canada, 1996.
Voir le document
La lèpre
Causes de la maladie, symptômes, historique, traitement
actuel, efficacité de la polychimiothérapie, historique du
traitement, élimination de la lèpre en tant que problème
de santé publique, quelques chiffres sur la situation actuelle,
mesures et ressources nécessaires, la stratégie de l’élimination
de la lèpre,
Aide mémoire n°101 révisé en janvier
2001 et publié par l’OMS.
Voir le document
Infolep
Service d'information sur la lèpre du Netherlands Leprosy
Relief (NSL) situé à Amsterdam. Infolep est
un centre de documentation et d'information offrant ses services
à toutes les personnes qui ont besoin de se renseigner
sur la maladie. Site en anglais.
Voir le document
Cours en ligne
Par Professeur Mohamed Denguezli, Faculté de médecine Ibn
El Jazzar, Sousse (Tunisie).
Voir le document
Epidémiologie
La lèpre ou maladie
de Hansen
La situation de la lèpre dans le monde, septembre 1999
- La lèpre dans la collectivité territoriale
de Mayotte (Océan Indien).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire N°
44/1999.
Voir le document
Le point sur la lèpre
Quelle est l’épidémiologie de la lèpre dans le monde ? Qu'a-t-on
appris de nouveau sur la lèpre durant les dernières années
(en dehors des traitements) ? Quelles sont les grandes avancées
thérapeutiques de ces dernières années et les perspectives
d'avenir ?
Par le Dr Pierre Bobin, dermatologue et secrétaire
général de l'Association des Léprologues
de Langue Française.
Voir le document
La lèpre dans le
monde : régression de plus de 85%
En dépit de la très grande réussite du
traitement contre la lèpre (polychimiothérapie),
plus de 2 millions de cas resteraient à dépister
et à traiter.
Communiqué OMS/79 31 octobre 1997.
Voir le document
Un pas de plus dans l'élimination
de la lèpre : l'OMS concentre son attention
sur les quelques pays d'endémie qui restent
La lèpre est sur le point d'être éliminée
des problèmes de santé publique dans le Monde
Communiqué OMS/99/25 19 avril 1999.
Voir le document
Atlas
Atlas tunisien de dermatologie
on line : Lèpre
Professeur Mohamed Denguezli, Faculté de médecine Ibn El Jazzar,
Sousse (Tunisie).
Voir le document
Traitement
Indication des spécialités
: Lèpre
Par la BIAM.
Voir le document
Indications des substances
: Lèpre
Par la BIAM.
Voir le document
Un traitement de la lèpre
plus simple
La polychimiothérapie qui associe trois médicaments
antilépreux puissants s'avère très efficace
: déjà 8,4 millions de personnes ont été
guéries depuis 1981. La lèpre paucibacillaire (une
seule lésion cutanée) est guérie avec
une seule prise alors que la lèpre multibacillaire demande
24 mois de traitement.
Communiqué OMS/45 3 juin 1997.
Voir le document
Lèpre : plus de deux
millions de guérisons
A cette date, 10 millions de
personnes ont guéri de la lèpre grâce
à la polychimiothérapie.
Communiqué OMS/43 26 mai 1998.
Voir le document
Biologie du
Bacille
Lèpre : le séquençage du
génome du bacille arrive à son terme
Les méthodes classiques de bactériologie ne
peuvent être utilisées pour le bacille de Hansen,
c'est pourquoi le séquençage du génome
de Mycobacterium Leprae, mené par un collaboratif entre
des chercheurs de l'Institut Pasteur de Paris et du Sanger
Center britannique, ouvre de nouvelles possiblilités
de traitement, en particulier l'élaboration d'un vaccin
qui n'a pas encore pu être développé.
Le Quotidien du Médecin, n°6232 du 27 janv. 2000.
Tapez le mot clé : lèpre
Voir le document
Microbiology of Leprosy
(en anglais)
Biologie du Mycobacterium
leprae, facteurs déterminant l'expression clinique
après infection, culture in vitro, culture in vivo,
transmission, mortalité. Voir le document
Les
Instituts - missions - fondations - associations
ILEP
Présentation de la fédération internationale
des associations antilèpres qui compte 19 organisations
non gouvernementales et basée dans 14 pays : les membres,
publications, documentation...
http://www.ilep.org.uk/
Fondation Raoul Follereau
Association française de lutte contre la lèpre
: présentation de l'association, du combat mené
contre la maladie, description de la lèpre, informations
pour en savoir plus, Quiz, nouveautés.
http://www.raoul-follereau.org/
La mission évangélique
contre la lèpre
Aujourd'hui encore, 1500 personnes par jour attrapent la lèpre.
Et pourtant... nous avons des médicaments efficaces
pour la vaincre.
Voir le document
Institut
de lèprologie apliquée
Institut de la fondation de l'odre de Malte (Dakar - Sénégal)
: historique, soins spécialisés apportés
aux malades lépreux, enseignement et formation pour
le personnel médical et paramédical impliqué
dans la lutte contre la lèpre, recherche et mission.
American Leprosy Missions
Informations sur la lèpre : action du traitement, examen
médical de la lèpre, analyse de quelques cas,
les différentes missions américaines.
Voir le document
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