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Les
dysfonctions érectiles
Par Elisabeth Faure, Avril
2002
Sommaire :
Définition
Epidémiologie
Physiologie de l'érection
Etiologie des dysfonctions érectiles
et facteurs de risque
Diagnostic
Traitement
Pour en savoir plus
Définition
Le terme dysfonction érectile
a remplacé celui d'impuissance, jugé trop péjoratif,
lors de la conférence de consensus du NIH en 1993.
La dysfonction érectile
ou dysérection est définie par l'incapacité
d'avoir ou de maintenir une érection suffisante pour
avoir des rapports sexuels satisfaisants.
On distingue les dysfonctions
érectiles primaires et les dysfonctions érectiles
secondaires :
- une dysfonction érectile est dite primaire
si l'individu n'a jamais eu d'érection de qualité
suffisante pour accomplir une pénétration : absence totale
d'érection ou érection trop brève.
- une dysfonction érectile est dite secondaire si l'individu
a déjà pu accomplir la pénétration tout en étant présentement
incapable de le faire. Plus précisément, la dysfonction est
considérée comme secondaire si l'individu ne peut accomplir
la pénétration et parvenir à l'éjaculation dans au moins 75%
de ses activités coïtales.
Certains auteurs ont proposé
d'autres distinctions
:
- la dysfonction érectile circonstancielle ou situationnelle
: capacité érectile adéquate ou incapacité érectile seulement
dans un contexte particulier,
- la dysfonction érectile sélective : la capacité
d'obtenir une érection est liée à la présence de telle partenaire
et impossible avec telle autre,
-la dysfonction érectile permanente : l'érection
persiste indépendamment des circonstances et des partenaires.
Epidémiologie
La prévalence des troubles
de l'érection, tous stades confondus, a été
estimée en France à près de 50% au-delà
de 50 ans. Près de 20% des hommes de plus de 50 ans
interrogés se déclarent non satisfaits de la
qualité de leur érection.
(source
: enquête Ipsos Santé pour les laboratoires Takeda)
Les 23 et 24 novembre 2001,
Ipsos Santé a réalisé une enquête
auprès de 940 personnes constituant un échantillon
représentatif de la population française âgée
de plus de 18 ans.
Principaux résultats :
- 28 % des hommes interrogés déclarent avoir
eu des troubles de l'érection au moins de manière
occasionnelle.
- 73 % des personnes interrogées ont une opinion très
positive puisqu'ils estiment qu'ils se traitent très
bien.
- 78 % estiment que ces traitements sont de nature à
améliorer la vie sexuelle de la population.
- 39 % des hommes et 28 % des femmes pensent qu'eux-mêmes
ou leurs partenaires seraient susceptibles de se traiter.
Ce pourcentage est plus élevé dans les tranches
d'âge moyen (45 % pour les 25-34 ans et 36 % des 35-44
ans) que chez les jeunes (22 %) ou chez les sujets de plus
de 60 ans (17 %).
L'enquête montre à
côté de ces données que le caractère
tabou des troubles de l'érection est loin d'avoir disparu,
83 % des personnes interrogées estimant que les hommes
souffrant de tels troubles n'osent toujours pas consulter.
Seuls 3 % des hommes déclarent avoir eu recours à
un traitement des dysfonctions érectiles et surtout
ce pourcentage n'est que de 10 % chez les hommes ayant déclaré
des antécédents de troubles de l'érection.
Le médecin généraliste
habituel est désigné comme le référent
préféré par une majorité d'hommes
(67 %) devant les spécialistes (48 %). Outre le tabou,
le manque d'information contribue à la mauvaise prise
en charge de ces troubles, 45 % des personnes interrogées
seulement jugeant cette information suffisante.
Pour 80 % des personnes interrogées
, c'est la sécurité qui est recherchée
comme caractéristiques du traitement. Vient ensuite
la rapidité d'action, critère jugé très
important pour 42 % des gens et assez important par 30 % (les
hommes et les jeunes).
(Source
: enquête de la Société Française
de Médecine Générale)
En 1995, la Société
française de médecine générale
a mené une enquête pour répertorier toutes
les consultations réalisées pendant un an par
71 médecins généralistes. Sur cette période,
164 prises en charge avaient pour motif un problème
de dysfonctionnement sexuel ; 139 concernaient des hommes
qui, dans la grande majorité des cas, consultaient
pour une insuffisance érectile.
Si on se réfère à ces données,
un médecin généraliste serait sollicité
en moyenne deux fois par an par des hommes ayant des problèmes
de dysfonctionnement sexuel, ce qui paraît fort peu
en regard de la fréquence estimée de ces troubles
dans la population.
Les troubles de l'érection
touchent 10 à 20% des hommes, voire plus selon les
tranches d'âge. Leur fréquence passerait de 17%
entre 30 et 49 ans à 23% entre 50 et 59 ans, puis à
31% entre 60 et 69 ans. Le patient hésite encore souvent
à demander une prise en charge médicale. Cela
est probablement lié à une méconnaissance
des progrès thérapeutiques, à une résignation
quant à son état, et aussi à un sentiment
de gêne : seuls 22% des hommes présentant des
troubles modérés à sévères
consultent.
Physiologie
de l'érection
L'érection est un mécanisme
vasculo-tissulaire complexe sous contrôle neuropsychique
et hormonal. Elle résulte de la mise en tension des
corps érectiles (corps caverneux et corps spongieux)
qui sont composés de nombreuses cavités communicantes
appelées lacunes.
Mécanismes
vasculaires
- A l'état flacide,
les cellules musculaires lisses qui constituent les parois
des lacunes sont contractées. Cette vasoconstriction
est responsable d'un diminution de l'apport artériel
et d'une mauvaise distension des sinusoïdes qui restent
vides. Cette absence de distension permet aux veines émissaires
de demeurer perméables et d'assurer un retour veineux
normal.
- Au cours
de l'érection,
il y'a relaxation des cellules musculaires lisses. Cette vasodilatation
artérielle va provoquer l'augmentation du remplissage
des sinusoïdes et leur distension. Ces phénomènes
vont être responsables d'une augmentation de volume
des corps caverneux qui vont étirer l'albuginée.
- Les veinules vont se trouver comprimées, le retour
sanguin veineux diminue donc. Ainsi est maintenue la rigidité
de la verge. La pression intracaverneuse atteint à
cette phase environ 90% de la pression artérielle systolique.
Ce phénomène nécessite que l'apport artériel
soit rapide et massif et que l'albuginée soit suffisamment
rigide pour comprimer les veinules de retour.
- La phase de détumescence
apparaît dans la majorité des cas après
éjaculation, par l'activation du système nerveux
sympathique contractant les cellules musculaires lisses artérielles.
La baisse du retour artériel associée à
l'augmentation de retour veineux explique le retour à
l'état de détumescence.
Mécanismes
neurologiques
La relaxation des fibres
musculaires lisses est contrôlée par les fibres
nerveuses sympathiques et para-sympathiques grâce à
la sécrétion de neuro-médiateurs.
- Neuro-médiateurs qui favorisent la contraction des
cellules musculaires lisses, s'opposant à l'érection
: essentiellement la noradrénaline.
- Neuro-médiateurs qui favorisent leur relaxation :
l'acétylcholine et le VIP (vasoactive intestinal peptide).
L'acétylcholine libérée par les terminaisons
parasympathiques va stimuler les cellules endothéliales
qui vont libérer du monoxyde d'azote (NO) des espaces
sinusoïdes. Le NO a pour effet de relâcher les
cellules musculaires lisses en diminuant l'afflux intracellulaire
de calcium. Cette action du NO est rendue possible par l'intermédiaire
d'un second messager, la GTP, qui se transforme en GMP cyclique
sous l'effet du NO.
Les différents
types d'érection
On différencie trois
types d'érection en fonction du mode de stimulation
ou des circonstances de survenue de l'érection :
- les érections psychogènes
Elles sont générées par des stimuli sensoriels
tactiles, auditifs, visuels, olfactifs, gustatifs ou imaginatifs.
Le déclenchement de cette érection passe par
l'inhibition du système nerveux orthosympathique.
- les érections réflexes
Elles sont générées par une stimulation
des récepteurs sensitifs du gland ou de la peau pénienne.
Le déclenchement passe par un arc réflexe situé
au niveau sacré et aboutissant à une réponse
du système nerveux parasympathique.
- les érections
nocturnes
Les phases de sommeil paradoxal sont caractérisées
entre autres par la survenue d'une érection dont le
mécanisme est encore mal connu.
Etiologie
des dysfonctions érectiles et facteurs de risque
Tout ce qui peut perturber
les voies neurologiques et vasculo-tissulaires de l'érection
peut perturber l'érection pénienne.
Les causes de la dysfonction érectile peuvent être
nombreuses mais on distingue en général les
dysfonctions érectiles organiques et les dysfonctions
érectiles psychogènes. Dans de nombreux cas,
les deux problèmes sont largement intriqués.
Les causes organiques
- Causes vasculaires
> l'athérome qui est la première cause de
dysfonctionnement érectile organique,
> les principaux facteurs de risque : le tabac, les dyslipidémies,
l'hypertension artérielle et le diabète (il
multiplie par 3 à âge égal le risque d'avoir
une dysfonction érectile).
- Causes neurologiques
> par atteinte centrale : sclérose en plaques (71%
des hommes atteints de sclérose en plaque présentent
une dysfonction érectile), accident vasculaire central,
traumatisme médullaire.
> par atteinte périphérique : atteinte des
nerfs érecteurs après prostatectomie, neuropathie
éthylique (l'alcoolisme chronique peut entraîner
jusqu'à 54% de dysfonctions érectiles) ou diabétique,
chirurgie urologique.
- Causes hormonales
> l'hypoandrogénie est associée avec la survenue
de dysfonctionnements érectiles, probablement par le
biais d'une diminution de l'influence des différentes
stimulations centrales.
- Les prises médicamenteuses
> Principaux médicaments impliqués dans les
dysfonctionnements érectiles : Antihypertenseurs (bêta-bloquants
en particulier), traitements hormonaux (estrogènes,
antiandrogènes centraux, agonistes de la LH-RH), dérivés
de la digitaline, Pyschotropes, Antiparkinsoniens, Anticonvulsivants,
Finastéride, Opiacés, Amphétamines.
Autres facteurs de risques
: Hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires,
l'hypercholestérolémie totale ou le faible taux
de cholestérol HDL, l'insuffisance rénale (plus
de 40% des insuffisants rénaux chroniques ont une dysfonction
érectile).
Les causes
psychogènes
- Causes individuelles :
anxiété
pathologique, angoisse de performance, ignorance de la sexualité,
syndrome dépressif, milieu d'origine répressif,
le milieu familial et l'enfance, les facteurs de personnalité,
les facteurs reliés à l'identité de genre,
les phobies et les peurs.
- Causes systémiques,
relationnelles : conflit entre conjoints, attitude résignée
et culpabilisée de la partenaire, attitude agressive
et revendicative, relation extra-conjugale, syndrome de veuvage,
rupture.
- Causes comportementales
: situation amenant un conditionnement négatif
si certaines expériences ont été accompagnées
d'angoisse et de peur ou si un évènement traumatisant
est survenu.
- Causes environnementales,
culturelles : situation ou condition de vie rendant l'expression
de la sexualité difficile.
Typiquement, les dysérections
d'origine purement psychogène se caractérisent
par la conservation des érections nocturnes et matinales,
par l'apparition fréquente d'une "angoisse de
performance" pouvant se traduire par une difficulté
au maintien de l'érection.
Diagnostic
L'interrogatoire
clinique
Il est essentiel pour la prise
en charge des troubles de l'érection car il permet
assez souvent à lui seul de déterminer la nature
psychogène de la dysfonciton érectile.
Il a plusieurs objectifs :
- caractériser le symptôme : trouble de
la libido ? trouble de l'érection ? trouble de l'éjaculation
? angoisse de performance ?,
- date d'apparition du symptôme et mode d'évolution,
- intensité et retentissement de la dysfonction
érectile :
> dysfonction érectile sévère : disparition
complète des érections,
> dysfonction érectile modérée : phases
de tumescence ou d'érections dans certaines circonstances,
> dysfonction érectile minime : capacité
d'avoir et de maintenir une érection suffisante pour
une pénétration vaginale, sauf de manière
occasionnelle
- présence ou non d'érections nocturnes ou
matinales,
- préciser les attentes du patient et du partenaire
: sexualité avant la survenue de la dysfonction érectile,
fréquence des rapports sexuels, motivation.
- rechercher les facteurs de risque : tabagisme, diabète,
prises médicamenteuses, antécédents neurologiques,
chirurgicaux, recherche d'une traumatisme psychologique ou
d'un stress particulier...
Une consultation avec la partenaire
dans un second temps sera souvent nécessaire pour apporter
un complément d'informations : existence d'un trouble
sexuel associé, conflit conjugal...
Examens
cliniques
Examen de la verge et des
organes génitaux externes
- palpation des pouls péniens,
- palpation des corps caverneux (évocation d'une maladie
de La Peyronie),
- recherche d'un phimosis, d'une anomalie du positionnement
du méat urétral,
- examen testiculaire (réduction du volume testiculaire).
Examen des caractères
sexuels secondaires à la recherche de signes d'hypoandrogénie
Examen neurologique du périnée
- étude de la sensibilité périnéale,
- appréciation de la contraction volontaire des muscles
ischio-jambiers,
- appréciation du tonus du sphincter anal,
- recherche du réflexe bulbo-caverneux.
Examen vasculaire périphérique
et mesure de la tension artérielle à la
recherche par exemple d'un souffle cardiaque
Le toucher rectal est
indispensable et permet de dépister une pathologie
prostatique.
Examens complémentaires
- Examens biologiques (dosage de la glycémie, de
la lipémie, de la testostérone, des gonadotrophines,
de la prolactine).
- Autres examens complémentaires : échodoppler
pénien, examens d'imagerie des corps caverneux, bilan
neuro-physiologique, test à la papavérine.
Diagnostic
différentiel
Le moyen le plus efficace pour
poser un diagnostic différentiel entre étiologie
organique et étiologie psychogène est la mesure
de la tumescence pénienne nocturne par pléthysmographie
Traitement
Les traitements
per os
Ils sont en général
choisis en première intention pour leur maniabilité.
Les inhibiteurs de phosphodiestérase
- Le sildénafil
(Viagra) est un inhibiteur de la phosphodiestérase
5, responsable de la dégradation du GMP cyclique dans
les corps caverneux. Le sildénafil agit donc en potentialisant
l'action périphérique du monoxyde d'azote.
- Ses principales contre-indications sont les dérivés
nitrés (en raison du risque de collapsus par augmentation
de l'activité du NO) et l'inhalation de "poppers"
ou nitrite d'amyle. Sa
prescription est également contre-indiquée si
le patient est atteint d'une maladie cardiovasculaire sévère
et en cas de rétinite pigmentaire.
- Les effets secondaires : céphalées,
sensation de flush cutané, trouble de la vision, turgescence
nasale.
- Posologie recommandée
> 50 mg à prendre 1 heure environ avant le rapport
sexuel,
> dose maximale : 100 mg/jour en cas d'absence de réponse
ou de réponse insuffisante et sous réserve d'une
bonne tolérance,
> chez les insuffisants rénaux ou hépatiques,
chez les personnes âgées : débuter à
25 mg (prescription sera augmentée en fonction de la
réponse clinique et de la tolérance),
> limiter à une prise par jour.
- Globalement, le taux de réponse est de l'ordre de
70 %.
L'apomorphine
- Commercialisé en France depuis juin 2001, l'apomorphine
(Uprima - laboratoires Abbott et Ixense - laboratoires Takeda)
est un agoniste non sélectif des récepteurs
dopaminergiques.
- Elle tend à inhiber les influx sympathiques qui bloquent
l'érection et à stimuler le parasympathique
qui favorise l'érection.
- Son intérêt réside dans sa rapidité
d'action (environ 20 minutes après la prise) ce qui
facilite une certaine spontanéité.
- La prise concomitante d'antiparkinsoniens et de certains
neuroleptiques (comme le Primpéran) est contre-indiquée.
Seule la dompéridone (Motilium, Péridys) doit
être utilisé comme antiémétique.
- L'Uprima est proposé sous forme de comprimés
sublinguaux à deux dosages (2 et 3 mg). Il est conseillé
de démarrer le traitement avec 2 mg. Les effets secondaires
rapportés sont : nausées, céphalées,
vertiges, rhinites. Ils s'estompent dans le temps au fil des
prises. Aucune recommandation spécifique ne concerne
les sujets âgés, hypertendus, diabétiques,
avec une pathologie cardiovasculaire ou une hypertrophie bénigne
de la prostate.
- L'Ixense est également proposé sous deux dosages
(2 et 3 mg). Le traitement ne doit pas dépasser 2 mg
chez l'insuffisant rénal ou hépatique et doit
respecter les recommandations cardiologiques à l'effort
physique en cas d'angor instable, d'insuffisance cardiaque
sévère, d'infarctus récent. Ixense n'a
pas d'interactions avec les antihypertenseurs. Une précaution
d'emploi avec les dérivés nitrés est
conseillée. Les effets secondaires sont bénins
et peu fréquents (nausées, céphalées,
vertiges) et s'estompent avec la poursuite du traitement.
Il reste contre-indiqué si l'état cardiaque
du patient n'autorise pas les activités sexuelles.
La Yohimbine
- Le chlorydrate de yohimbine est un antagoniste des récepteurs
alpha-2 adrénergiques connu déjà depuis
longtemps mais détrôné par les nouveaux
traitements existants.
- La yohimbine est indiquée lorsqu'il existe essentiellement
des troubles psychogènes. Deux à trois semaines
sont nécessaires pour voir apparaître l'efficacité
du traitement.
- Il existe un nouveau dosage de la yohimbine : 5 mg, notamment
avec le Yocoral 5 mg qui a obtenu son AMM.
Les
injections intracaverneuses et les injections intraurétrales
- Elles sont plutôt réservées en deuxième
intention en cas d'échec ou de contre-indication
des traitements oraux.
- Elles entraînent une érection quelle que soit
la circonstance, c'est à dire en dehors de toute stimulation.
- Les injections intracaverneuses d'alprostadil (analogue
de la prostaglandine PGE1) et de moxisylyte (alpha-1
bloquant adrénergique) sont contre-indiqués
en cas de drépanocytose, myélome multiple, leucémie.
- Les principaux effets secondaires sont la douleur au site
d'injection et la survenue d'une érection prolongée
au delà de 4 heures qui impose une prise en charge
en urgence en milieu spécialisé.
- Posologie :
> pour l'alprostadil (Caverject, Edex) : débuter
par une injection à 5 ou 10 Ag/l (dose maximale : 40
Ag).
> pour le moxisylyte (Icavex) : débuter par une
injection à 10 mg (dose maximale : 20 mg).
Les prothèses
péniennes
Le recours à la chirurgie
pour implantation d'une prothèse pénienne est
une solution de dernier recours qui suppose un échec
des autres traitements et ne devrait concerner qu'un petit
nombre de patients.
La Sexothérapie
Une prise en charge sexothérapique
doit être systématiquement proposée car
elle a un effet synergique avec l'ensemble des autres traitements,
et en particulier avec le traitement médicamenteux
per os.
Pour
en savoir plus
Généralités
Sexothérapies brèves des
dysfonctions érectiles : "La sexualité en défaut"
Généralités et formes cliniques - Rappel des facteurs étiologiques
- Schémas sexothérapiques des dysfonctions érectiles - Modalités
de reprise des rapports - Conclusion. Cours de R. PORTO, Université
de Montpellier I - Faculté de médecine - Programme Année Universitaire
1999/2000.
Voir le document
Dysfonctions érectiles
Définitions de l’impuissance - Impuissance : les grandes chaînes
étiologiques du symptôme à la maladie : le cercle vicieux
- Bibliographie. Cours du Dr Marie Hélène Colson, Université
de Montpellier I - Faculté de médecine - Programme Année Universitaire
1999/2000.
Voir le document
Impuissance et infertilité
masculine
L'impuissance - L'infertilité masculine - Conclusion
- Bibliographie.
Par N. GRENIER, Groupe Hospitalier Pellegrin Tripode - Bordeaux.
Voir le document
Les dysfonctions érectiles
Introduction, diagnostic, diagnostic différentiel,
épidémiologie, notion de fréquence, physiologie
de l'érection, étiologies, facteurs favorisants
et déclenchants, étapes cliniques, les explorations
complémentaires, traitements, conclusion.
Dossier des Dr Grégoire Chopin et Olivier Gaucher, urologues
à Nancy.
Voir le document
Dysfonctions érectiles
Définition, étiologie et diagnostic différentiel.
Source : InfoSexoWeb - Auteur : François Blanchette M.A.,
sexologue clinicien et psychothérapeute. Voir le document
Classification et définitions
des dysfonctions sexuelles (mauvais fonctionnements sexuels)
de l'homme et de la femme
Chez l'homme : les troubles de l'érection, les troubles
de l'éjaculation - Chez la femme - Dans les deux sexes.
Sur le site Sexoconseil.com réalisé par un sexologue.
Voir le document
Traitement
Evaluation et traitement
de la dysfonction érectile
Définition de la dysfonction érectile, Diagnostic
et évaluation de la dysfonction érectile, Le traitement de
la dysfonction érectile
1ére Consultation Internationale sur la Dysfonction érectile,
1- 3 Juillet 1999, Paris.
Recommandations du Comité scientifique international.
Voir le document
Dysfonctions érectiles
Le traitement des dysfonctions érectiles.
Par Dr H. Raybaud (5 Mars 2001).
Voir le document
Traitement des dysfonctions
érectiles
Options diagnostiques et thérapeutiques présentées
par le service urologie du CHU de Bicêtre, Paris-sud.
Voir le document
Les dysfonctionnements sexuels
chez l'homme et leur traitement
L’éjaculation précoce - L’éjaculation retardée - L’impuissance
ou trouble de l’érection - Les traitements.
Voir le document
Les nouveaux traitements
pharmacologiques de l'impuissance
Par Jacques BUVAT, Centre ETPARP, Lille.
Voir le document
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