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Présentation à l'ASCO de deux études cliniques évaluant les bénéfices de la polythérapie ABRAXANE® chez les patients atteints de mélanome irrésécable

Celgene International Sàrl, le 07 juin 2011 (Recherche scientifique)Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

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Dans la première étude, les patients ont reçu soit ABRAXANE (100 mg/m2) les premier, huitième et quinzième jours, du carboplatine (AUC 6 en intraveineuse) le premier jour et du bévacizumab (10 mg/kg en intraveineuse) les premier et quinzième jours, pour chaque cycle de 28 jours (n=51) ; soit du témozolomide (200 mg/m2) les cinq premiers jours et du bévacizumab (10 mg/kg en intraveineuse) les premier et quinzième jours d'un cycle de 28 jours (n=42). Les deux bras ont été menés indépendamment. Les doses de départ ont été réduites à la suite d'un addenda à l'étude : la posologie ABRAXANE a été réduite à 80 mg/m2 et celle du carboplatine à AUC 5. Pour les deux bras, le taux de survie sans progression à 6 mois était le critère de jugement principal.

Les études indiquent des taux de survie à un an de près de 60 %

Celgene International Sàrl (Nasdaq : CELG) a annoncé aujourd'hui que les résultats de deux études expérimentales portant sur ABRAXANE (paclitaxel en nanoparticules liées à l'albumine pour suspension injectable), et le bévacizumab dans les cas de mélanome irrésécable, ont été présentés à l'occasion du congrès annuel 2011 de l'American Society of Clinical Oncology qui s'est tenu à Chicago, dans l'Illinois.

Dans la première étude, les patients ont reçu soit ABRAXANE (100 mg/m2) les premier, huitième et quinzième jours, du carboplatine (AUC 6 en intraveineuse) le premier jour et du bévacizumab (10 mg/kg en intraveineuse) les premier et quinzième jours, pour chaque cycle de 28 jours (n=51) ; soit du témozolomide (200 mg/m2) les cinq premiers jours et du bévacizumab (10 mg/kg en intraveineuse) les premier et quinzième jours d'un cycle de 28 jours (n=42). Les deux bras ont été menés indépendamment. Les doses de départ ont été réduites à la suite d'un addenda à l'étude : la posologie ABRAXANE a été réduite à 80 mg/m2 et celle du carboplatine à AUC 5. Pour les deux bras, le taux de survie sans progression à 6 mois était le critère de jugement principal.

Après un traitement moyen de 4 cycles (variant de 1 à 27+ jours), la survie sans progression (PFS) à 6 mois chez les patients traités par ABRAXANE était de 54,9 % (IC à 95 % : 42,8 % à 70,4 %) et le taux de PFS à un an était de 27,5 % (IC à 95 % : 17,6 % à 42,9 %). La PFS moyenne chez les patients du bras ABRAXANE était estimée à 6,6 mois et la survie globale (OS) moyenne à 13,9 mois. Le taux de survie à 12 mois était de 58,1 % (IC à 95 % : 45,9 % à 73,6 %). Le taux de réponse confirmée était de 33,3 %.

Dans le bras témozolomide, les patients ont reçu un traitement moyen de 4 cycles (variant de 1 à 30+ jours). Le taux de PFS à 6 mois était de 32 % (IC à 95 % : 20,5 % à 50,1 %). La PFS moyenne chez les patients du bras témozolomide était estimée à 3,8 mois et la survie globale (OS) moyenne à 12,3 mois.

Les effets indésirables de grades 3 ou plus les plus courants dans le bras ABRAXANE (à la suite de l'addenda) étaient : neutropénie (43 %), leucopénie (26 %), thrombocytopénie (17 %) et anémie (17 %). Dans le bras témozolomide, les effets indésirables de grades 3 et plus les plus courants étaient : vomissement (12 %), fatigue (10 %), leucopénie (10 %) et neutropénie (10 %).

Dans la seconde étude à bras unique, les patients ont reçu ABRAXANE (150 mg/m2) les premier, huitième et quinzième jours, et du bévacizumab (10mg/m2) les premier et quinzième jours d'un cycle de 28 jours (n=50).

Le taux de PFS à 4 mois, qui était le critère de jugement principal de l'étude, était de 73 %. La PFS moyenne chez les patients de l'étude était de 7,63 mois (IC à 95 % : 5,56 à 9,93 mois). La survie globale moyenne était de 16,8 mois (IC à 95% : 11,3 à 20,7 mois). Le taux de survie à 12 mois était de 62 % et le taux de survie à 2 ans de 30 %. Le taux de réponse était de 36 %.

Dans cette étude, les effets indésirables de grades 3 et plus les plus courants liés au médicament à l'étude étaient : neutropénie (20 %), neuropathie (14 %), mucosite (8 %) et fatigue (6 %).

Ces résultats sont issus d'études expérimentales. ABRAXANE n'est pas approuvé pour le traitement du mélanome. CA033, une étude pivot comparative de phase III évaluant ABRAXANE et la dacarbazine (DTIC) pour le traitement initiale de plus de 500 patients atteints de mélanome malin métastatique, est actuellement en cours.

À propos d'ABRAXANE®

ABRAXANE une option de traitement de chimiothérapie sans solvant du cancer du sein métastatique, qui a été développée grâce à la plate-forme technologique nab® propriétaire de Celgene. Cet agent de chimiothérapie lié aux protéines combine le paclitaxel et l'albumine, une protéine naturellement présente chez l'homme. ABRAXANE se trouve actuellement à divers stades d'expérimentation pour le traitement des cancers suivants : applications élargies pour le cancer du sein métastatique, le cancer du poumon à non petites cellules, le mélanome malin, le cancer du pancréas et de l'estomac.

En janvier 2005, la Food and Drug Administration américaine a homologué ABRAXANE en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines en suspension injectable) pour le traitement du cancer du sein après échec d'une association de chimiothérapie pour maladie métastatique ou rechute dans les six mois suivant une chimiothérapie adjuvante. Une thérapie préalable doit avoir inclus une anthracycline, sauf en cas de contre-indication clinique. Pour consulter les informations de prescription complètes d'ABRAXANE, veuillez visiter le site http://www.abraxane.com.

ABRAXANE® en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines pour suspension injectable) est indiqué pour le traitement du cancer du sein après échec d'une association de chimiothérapie pour maladie métastatique ou rechute dans les six mois suivant une chimiothérapie adjuvante. Une thérapie préalable doit avoir inclus une anthracycline, sauf en cas de contre-indication clinique.

Informations importantes de sécurité

ABRAXANE® en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines pour suspension injectable) est indiquépour le traitement du cancer du sein après échec d'une association de chimiothérapie pour maladie métastatique ou rechute dans les six mois suivant une chimiothérapie adjuvante. Une thérapie préalable doit avoir inclus une anthracycline, sauf en cas de contre-indication clinique.

Informations importantes de sécurité

AVERTISSEMENT

ABRAXANE en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines pour suspension injectable) doit être administré sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans l'utilisation des agents de chimiothérapie du cancer. Une prise en charge satisfaisante des complications n'est possible que lorsque des services de diagnostic et de traitement appropriés sont disponibles.

ABRAXANE ne doit pas être administré aux patients atteints du cancer du sein métastatique dont le compte de neutrophiles de référence est inférieur à 1 500 cellules/mm3. Pour détecter la suppression de la moelle osseuse, principalement la neutropénie, qui peut être grave et entraîner une infection, il est recommandé d'effectuer des numérations globulaires périphériques fréquentes sur tous les patients recevant ABRAXANE.

Remarque : une forme albuminique de paclitaxel peut affecter considérablement les propriétés fonctionnelles d'un médicament par rapport à celles d'une solution. NE PAS REMPLACER PAR D'AUTRES FORMULATIONS DE PACLITAXEL.

AVERTISSEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

  • L'utilisation d'ABRAXANE n'a pas été étudiée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Dans l'essai contrôlé randomisé, les patients dont le niveau de référence de bilirubine sérique ou de créatine sérique était supérieur à 1,5 mg/dl ou 2 mg/dl, respectivement, ont été exclus.

Effets tératogéniques : grossesse de catégorie D

  • ABRAXANE peut être dangereux pour le fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte.
  • Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse, ou si la patiente tombe enceinte au cours du traitement, elle doit être informée du danger potentiel pour le fœtus.
  • Il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse pendant un traitement par ABRAXANE.

Patients hommes :

  • Il est recommandé aux patients d'éviter d'engendrer un enfant pendant un traitement par ABRAXANE lié à l'albumine (humaine) :

Albumine (humaine) :

  • ABRAXANE contient de l'albumine (humaine), un dérivé de sang humain.

PRÉCAUTIONS

Interactions médicamenteuses :

  • Aucune étude n'a été menée sur les interactions médicamenteuses associées à ABRAXANE.
  • L'administration d'ABRAXANE en association avec d'autres médicaments connus pour inhiber ou induire le CYP2C8 ou le CYP3A4 doit faire l'objet de prudence.

Hématologie :

  • ABRAXANE ne doit pas être administré aux patients dont le compte de neutrophiles de référence est inférieur à 1 500 cellules/mm3
  • Il est recommandé d'effectuer des numérations globulaires périphériques fréquentes chez tous les patients recevant ABRAXANE.
  • Des cycles de traitement ultérieur par ABRAXANE ne doivent pas être administrés tant que les neutrophiles n'ont pas retrouvé un niveau supérieur à 1 500 cellules/mm3 et les plaquettes un niveau supérieur à 100 000 cellules/mm3
  • Dans le cas de neutropénie grave (<500 cellules/mm3 pendant 7 jours ou plus), au cours d'un traitement par ABRAXANE, une réduction posologique est recommandée pour les séries de traitement ultérieur.

Système nerveux :

  • Une neuropathie sensorielle se développe fréquemment avec ABRAXANE.
  • La survenue de neuropathie sensorielle de grades 1 ou 2 ne requiert pas en général une modification de dose.
  • Si une neuropathie sensorielle de grade 3 se produit, le traitement doit être interrompu jusqu'à l'amélioration à un grade 1 ou 2, suivie par une réduction posologique pour tous les traitements ultérieurs d'ABRAXANE.

Insuffisance hépatique :

  • Du fait que l'exposition et la toxicité du paclitaxel peuvent être aggravées par une insuffisance hépatique, les patients traités par ABRAXANE et atteints de ce trouble doivent être surveillés avec précaution.
  • La dose de départ doit être réduite chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique modérée à grave.

Réaction au site de l'injection :

  • Les réactions au site de l'injection d'ABRAXANE sont rares et étaient légères dans l'essai clinique randomisé.
  • Étant donnée la possibilité d'extravasation, il est recommandé de surveiller de près le site de la perfusion pour une éventuelle infiltration pendant l'administration du médicament.

Mères allaitantes :

  • L'absence de passage du paclitaxel dans le lait maternel n'a pas été démontrée.
  • Étant donné la probabilité de passage dans le lait maternel de nombreux médicaments et les effets indésirables graves potentiels chez le nouveau-né, il est recommandé d'interrompre l'allaitement lorsque la mère reçoit ABRAXANE.

Capacité de conduire un véhicule et d'utiliser des machines :

  • Les effets adverses tels que fatigue, léthargie et malaise, peuvent affecter la capacité à conduire un véhicule et à utiliser des machines.

EFFETS INDÉSIRABLES

  • Des défaillances cardiovasculaires graves potentiellement liées à une monothérapie par ABRAXANE se sont produites chez environ 3 % des patients dans l'essai randomisé.
  • Ces troubles incluaient douleur thoracique, arrêt cardiaque, tachycardie supraventriculaire, œdème, thrombose, thromboembolie pulmonaire, embolie pulmonaire et hypertension.
  • De rares cas d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) et d'accidents ischémiques transitoires (AIT) ont été reportés.
  • Au cours de la surveillance post-commercialisation, de rares insuffisances cardiaques congestives (ICC) et troubles ventriculaires gauches se sont produits, principalement chez les patients présentant des antécédents cardiaques sous-jacents ou ayant été exposés préalablement à des médicaments cardiotoxiques.

Dans l'étude randomisée sur le cancer du sein métastatique, les effets indésirables les plus importants étaient : alopécie (90 %), neutropénie (tous les cas 80 % ; grave 9 %), neuropathie sensorielle (tous symptômes 71 % ; grave 10 %), asthénie (tous 47 % ; grave 8 %), myalgie/arthralgie (tous 44 % ; grave 8 %), anémie (tous 33 % ; grave 1 %), nausée (tous 30 % ; grave 3 %), diarrhée (tous 27 % ; grave <1 %), infections (24 %), vomissement (tous 18 % ; grave 4 %) et mucosite (tous 7 % ; grave <1 %).

D'autres effets indésirables comprenaient : troubles oculaires/visuels (tous 13 % ; grave 1 %), insuffisance rénale (tous 11 % ; grave 1 %), rétention aqueuse (tous 10 % ; grave 0 %), insuffisance hépatique (élévations de la bilirubine 7 %, phosphatase alcaline 36 %, AST [SGOT] 39 %), réactions d'hypersensibilité (tous 4 % ; graves 0 %), réactions cardiovasculaires (graves 3 %), thrombocytopénie (tous 2 % ; grave <1 %) et réactions au site d'injection (<1 %). Dans les essais cliniques et au cours de la surveillance post-commercialisation, la déshydrations était courante et la pyrexie très courante. De rares cas de réactions d''hypersensibilité grave ont été reportés pendant la période de surveillance post-commercialisation.

Veuillez consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS, et EFFETS INDÉSIRABLES.

À propos du mélanome

Le mélanome est une tumeur maligne de mélanocytes. Les mélanocytes sont des cellules qui produisent le pigment cutané, la mélanine, qui détermine la couleur de la peau. Ils sont présents principalement sur la peau mais peuvent se trouver également dans d'autres parties du corps, dont l'intestin et les yeux (voir mélanome uvéal). Un mélanome peut se développer dans toute partie du corps qui contient des mélanocytes.

Le mélanome est moins courant que les autres cancers de la peau. Il est cependant beaucoup plus dangereux et est à l'origine de la majorité (75 %) des décès liés au cancer de la peau. Au niveau international, près de 160 000 nouveaux cas de mélanome sont diagnostiqués annuellement. Le diagnostic est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes, et est plus courant chez les Blancs vivant dans les pays chauds. Des taux élevés d'incidence ont été relevés en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Amérique du Nord et en Europe du Nord. Selon un rapport de l'OMS, près de 48 000 décès liés au mélanome sont enregistrés chaque année dans le monde.

À propos de Celgene International Sàrl

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation . Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs de lutte contre le cancer et les maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la société à l'adresse www.celgene.com.

Ce communiqué contient certaines déclarations prospectives qui impliquent des risques, retards, incertitudes et autres facteurs, connus et inconnus, échappant au contrôle de la société. Les résultats, la performance ou les réalisations réels de la société pourraient différer sensiblement de ceux prévus par ces déclarations prospectives. Les facteurs qui pourraient faire que les résultats, la performance ou les réalisations réels de la société diffèrent des déclarations prospectives sont évoqués dans les documents déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (la SEC), comme les rapports de la société sur formulaires 10-K, 10-Q et 8-K. Compte tenu de ces risques et incertitudes, les lecteurs sont avertis de ne pas se fier outre mesure à ces déclarations prospectives.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

CONTACT:

Celgene International SàrlKevin Loth, +41 32 729 86 21Directeur des relations extérieures

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