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Actualité médicale et hospitalière

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Nouveau suicide d’un interne : horaires, encadrement, violences au travail… les syndicats pointent des facteurs structurels

Caducee.net, le 17/02/2026 : Un nouveau décès par suicide d’un interne de la subdivision de l’Océan Indien a été annoncé le 16 février 2026 dans un communiqué cosigné par l’InterSyndicale Nationale des Internes (ISNI), l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) et le Syndicat des Internes de l’Océan Indien. Au-delà du drame, les signataires relient cet acte à un ensemble de facteurs déjà décrits dans plusieurs enquêtes : dépassements répétés du temps de travail, violences au travail, encadrement inégal et détresse psychique persistante chez les médecins en formation.[1] […].

Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre

Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].

IVG en France : un droit consolidé, un accès encore inégal

Caducee.net, le 16/02/2026 : L’inscription, le 8 mars 2024, de la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution a constitué un jalon politique et symbolique de premier plan. Cette révision a conforté un droit déjà solidement établi dans la loi, mais elle n’a pas dissipé les disparités d’accès observées sur le terrain. Les données les plus récentes montrent, au contraire, un recours toujours élevé à l’IVG, une place désormais dominante de la méthode médicamenteuse et une implication croissante des sages-femmes, tandis que les rapports publics continuent de documenter des inégalités territoriales persistantes.[1][2][3] […].

CAN-3110 dans le glioblastome récidivant : un signal précoce de survie étayé par une cartographie spatiale de l’immunité intratumorale

Caducee.net, le 15/02/2026 : Une injection unique d’un virus herpétique oncolytique modifié (CAN-3110/rQNestin34.5v.2, aussi nommé linoserpaturev) a, dans un essai clinique de phase I chez 41 patients atteints de glioblastome récidivant, recruté des cellules immunitaires au cœur des tumeurs et laissé entrevoir un signal de survie. Le 11 février 2026, une publication dans Cell a renforcé la plausibilité biologique en documentant, à l’échelle spatiale, une cytotoxicité T persistante au contact des cellules tumorales — un résultat rarement démontré avec autant de précision dans cette pathologie.[1][2][3] […].

CCAM genrée : la FMF dénonce des écarts de tarifs entre actes sur la vulve et sur le pénis

Caducee.net, le 15/02/2026 : Début février 2026, la Fédération des médecins de France (FMF) met en cause une « distorsion sexiste » au sein de la Classification commune des actes médicaux (CCAM) : à geste présenté comme comparable, certains actes réalisés sur les organes génitaux externes féminins seraient moins bien rémunérés que leurs équivalents masculins. Le syndicat entend saisir l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et demande un alignement tarifaire, en citant notamment une biopsie de la vulve valorisée 25,99 € contre 39,17 € pour une biopsie du pénis. [1] […].

Anorexie mentale et boulimie nerveuse : un repérage plus précoce face à des troubles toujours sous-traités

Caducee.net, le 15/02/2026 : En France, l’anorexie mentale et la boulimie nerveuse demeurent des pathologies fréquentes, graves et encore trop souvent identifiées tardivement. Les données disponibles confirment un poids épidémiologique élevé, mais elles décrivent aussi des trajectoires de soins incomplètes, des formes plus précoces observées sur le terrain et une exposition croissante des adolescents à des contenus numériques susceptibles d’altérer l’image corporelle. Pour les professionnels de santé, l’enjeu ne se limite donc pas au diagnostic initial : il tient tout autant à la rapidité d’orientation, à la coordination des prises en charge et à la capacité de ne pas réduire ces troubles à leur seule dimension pondérale.[1][2][3] […].

Psoriasis : une maladie cutanée qui déborde largement la peau

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps perçu comme une affection dermatologique avant tout visible, le psoriasis impose en réalité une lecture plus large, à la fois inflammatoire, chronique et systémique. En France, la maladie concerne entre 2 et 3 % de la population et débute le plus souvent entre 20 et 40 ans, avec des formes parfois précoces, parfois articulaires, parfois sévères, toujours marquées par une évolution en poussées et un retentissement clinique qui dépasse la seule lésion cutanée.[1] […].

Le stress, d’un signal d’alerte à un enjeu clinique global

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps relégué au rang de malaise diffus, de plainte banale ou de conséquence presque ordinaire d’un quotidien chargé, le stress s’impose désormais comme un objet de santé à part entière. Ce qui se joue souvent sous la ligne de flottaison du discours clinique — fatigue, irritabilité, sommeil altéré, décrochage progressif — mérite en effet d’être mieux lu, mieux daté et mieux relié à son contexte. Les institutions internationales, les agences de santé publique et les sociétés savantes ne le réduisent plus à une simple réaction émotionnelle : elles le replacent au croisement de la santé mentale, des conditions de travail, du sommeil, des conduites à risque et, de plus en plus, du pronostic cardiovasculaire.[1][2][6] […].

Insuffisance cardiaque : un fardeau massif, des hospitalisations encore nombreuses et une prise en charge en recomposition

Caducee.net, le 15/02/2026 : L’insuffisance cardiaque demeure l’une des pathologies chroniques les plus lourdes pour le système de santé français. À la croisée du vieillissement démographique, de la chronicisation des maladies cardiovasculaires et de parcours de soins souvent fragmentés, elle concentre des enjeux épidémiologiques, thérapeutiques et organisationnels de premier plan. Les données publiées en 2025 confirment l’ampleur de ce poids sanitaire. Elles montrent aussi qu’en toile de fond, la prise en charge change de nature : l’introduction plus précoce de certains traitements, la prévention des décompensations et la coordination entre l’hôpital et la ville occupent désormais une place aussi décisive que le traitement de l’épisode aigu lui-même. […].

Infarctus du myocarde : une urgence toujours sous tension, de l’alerte à la prévention secondaire

Caducee.net, le 15/02/2026 : L’infarctus du myocarde demeure l’une des manifestations les plus aiguës de la maladie coronaire. Son image est connue, sa prise en charge est codifiée, ses facteurs de risque sont largement documentés. Pourtant, derrière cette apparente familiarité, la pathologie continue de concentrer plusieurs zones de fragilité : symptômes parfois mal identifiés, retards persistants dans le déclenchement de l’alerte, inégalités sociales de risque et prévention secondaire encore inégalement suivie. Les données françaises les plus récentes montrent ainsi qu’au-delà de l’urgence cardiaque proprement dite, l’infarctus reste un révélateur des tensions qui traversent l’ensemble du parcours de soins.[1][2] […].

Les techniques du diagnostic prénatal : de l’échographie au DPNI, ce qui change dans la stratégie diagnostique

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps associé, dans l’imaginaire collectif, à quelques gestes invasifs emblématiques, le diagnostic prénatal recouvre en réalité un ensemble beaucoup plus vaste d’examens d’imagerie, d’analyses biologiques et de procédures génétiques organisés tout au long de la grossesse. En France, cette démarche vise à identifier chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité, à en préciser la nature et, lorsque cela est possible, à en anticiper la prise en charge. Elle s’inscrit dans un cadre strictement encadré et mobilise, dans les situations complexes, les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN).[1][2] […].

Allergies : un fardeau sanitaire aggravé par l’environnement

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps cantonnées à l’image d’affections saisonnières ou bénignes, les allergies se sont désormais imposées au cœur des enjeux de santé publique. En France, cette progression se lit à la fois dans les consultations, dans l’attention croissante portée aux allergies alimentaires et dans la sensibilité accrue aux pollens, alors même que les outils de surveillance traversent une phase de recomposition.[1][2][3] […].

À Singapour, des lâchers de moustiques mâles porteurs de wolbachia réduisent nettement le risque de dengue

Caducee.net, le 14/02/2026 : À Singapour, une stratégie de biocontrôle consistant à relâcher régulièrement des moustiques mâles Aedes aegypti infectés par la bactérie Wolbachia a réduit à la fois la densité vectorielle et la probabilité d’infection par le virus de la dengue, selon un essai randomisé en grappes publié dans The New England Journal of Medicine (NEJM).[1] Les résultats, obtenus en conditions réelles sur 15 zones géographiques, s’inscrivent dans un contexte de progression mondiale de la dengue décrit par l’OMS et suivi de près par les agences de surveillance.[2] […].

Cannabis récréatif : une baisse de 9 à 11 points de l’usage quotidien d’opioïdes chez les injecteurs, selon une étude américaine

Caducee.net, le 10/02/2026 : Une étude publiée le 3 février 2026 dans Drug and Alcohol Dependence associe la légalisation du cannabis à la fois médical et “adult use” à une baisse de 9 à 11 points de l’usage quotidien d’opioïdes chez les personnes qui s’injectent des drogues (PWID), comparativement aux États limités au cannabis médical.[1] Selon le communiqué de la Boston University School of Public Health, cette baisse est observée dans une population à haut risque au cœur de la crise des opioïdes.[2] […].

Téléconsultations stoppées dans le Bus Loiret Santé : l’exercice forain au cœur d’un bras de fer

Caducee.net, le 10/02/2026 : Depuis l’automne 2025, des téléconsultations de médecine générale « assistées » par des infirmières libérales se tenaient à Darvoy (Loiret) dans le Bus Loiret Santé, au bénéfice notamment de patients sans médecin traitant. Le dispositif a été interrompu après le refus d’une autorisation temporaire d’« exercice forain » par l’Ordre interdépartemental des infirmiers (Eure-et-Loir–Loiret), ouvrant une période de crispations entre acteurs locaux — Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), Département et Ordre — au moment où le Loiret mise sur l’itinérance pour limiter le non-recours aux soins.[1] […].

Après ablation de fibrillation atriale, 90 minutes d’activité modérée par semaine associées à moins de récidives

Caducee.net, le 10/02/2026 : Après une ablation par cathéter, une activité physique modérée et régulière serait liée à une baisse marquée du risque de récidive de fibrillation atriale (FA), selon une équipe de l’Université du Colorado Anschutz. L’étude, publiée début février 2026, s’appuie sur un suivi de patients équipés d’objets connectés, et remet l’exercice au centre des échanges post-procédure, au-delà du seul ajustement médicamenteux.[1] […].

Code de déontologie des kinés : non-discrimination, signalement et remplacement au cœur du décret du 5 février 2026

Caducee.net, le 10/02/2026 : Publié au Journal officiel le 7 février 2026, le décret n° 2026-62 du 5 février 2026 modifie plusieurs articles du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes, intégré au code de la santé publique (CSP). Le texte, élaboré à partir d’une proposition du Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes et discuté avec le ministère chargé de la Santé, entend actualiser des règles d’exercice et renforcer la protection des personnes soignées.[1][2] […].

Dépistage du cancer du poumon : vers une montée en charge nationale, d’abord ciblée sur les fumeurs et ex-fumeurs

Caducee.net, le 05/02/2026 : À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a déclaré vouloir faire du cancer du poumon un dépistage « de masse », à l’image de ceux du sein ou du côlon. L’annonce ouvre surtout une séquence de montée en charge d’un dépistage organisé ciblant les personnes à haut risque, fondé sur le scanner thoracique à faible dose et sur le programme pilote national IMPULSION. […].

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