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Présentation à l'ASCO des données définitives de la phase III de l'étude CA031 évaluant ABRAXANE® administré en association avec du carboplatine chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites ...

Celgene International Sàrl, le 07 juin 2011 (Médicaments)Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Présentation à l'ASCO des données définitives de la phase III de l'étude CA031 évaluant ABRAXANE® administré en association avec du carboplatine chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNAPC)

Obtention du critère d’évaluation principal avec amélioration notable du taux de réponse global chez les patients recevant la polythérapie à base d'ABRAXANE

Tendances marquées en faveur de la polythérapie à base d'ABRAXANE chez les patients âgés et en présence d'une histologie à cellules squameuses

Les patients de 70 ans et plus recevant la polythérapie à base d'ABRAXANE ont atteint un taux de survie global de 19,9 mois contre 10,4 mois dans le groupe de comparaison

Enregistrement auprès de la FDA d'une sNDA pour ABRAXANE comme traitement de première intention chez les patients souffrant de CPNAPC, prévu pour la fin de l'année

Présentation à l'ASCO des données définitives de la phase III de l'étude CA031 évaluant ABRAXANE® administré en association avec du carboplatine chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNAPC)

Obtention du critère d’évaluation principal avec amélioration notable du taux de réponse global chez les patients recevant la polythérapie à base d'ABRAXANE

Tendances marquées en faveur de la polythérapie à base d'ABRAXANE chez les patients âgés et en présence d'une histologie à cellules squameuses

Les patients de 70 ans et plus recevant la polythérapie à base d'ABRAXANE ont atteint un taux de survie global de 19,9 mois contre 10,4 mois dans le groupe de comparaison

Enregistrement auprès de la FDA d'une sNDA pour ABRAXANE comme traitement de première intention chez les patients souffrant de CPNAPC, prévu pour la fin de l'année

Celgene International Sàrl (Nasdaq : CELG) a annoncé aujourd'hui que les résultats définitifs d'une étude de phase III évaluant ABRAXANE (paclitaxel en nanoparticules liées à l'albumine en suspension injectable) administré en association avec du carboplatine chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNAPC) de stade avancé, ont été présentés à l'occasion du congrès annuel 2011 de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) qui s'est tenu à Chicago, dans l'Illinois.

Dans cette étude, les patients ont été randomisés pour recevoir soit ABRAXANE (100 mg/m2) une fois par semaine sans prémédication, en association avec du carboplatine (AUC=6) toutes les 3 semaines (n=521), soit du paclitaxel (200 mg/m2) toutes les 3 semaines avec prémédication (n=531) administré avec du carboplatine (AUC=6) comme traitement de première intention.

Comme annoncé lors de l'ASCO 2010, le critère d’évaluation principal du taux de réponse global était de 33 % pour les patients du groupe ABRAXANE, contre 25 % dans le groupe paclitaxel (p=0,005). Une analyse de sous-ensemble de l'histologie a démontré un taux de réponse global de 41 % contre 24 % (p<0,001) chez les patients à histologie squameuse (n=450) traités avec Abraxane/carboplatine, par rapport à une thérapie au paclitaxel/carboplatine à base de Cremophor. Cependant, aucune différence n'a été observée dans le taux de réponse global chez les patients non squameux (26 % contre 25 %, n=602).

Pour la population en intention de traiter (ITT), la survie sans progression (PFS) moyenne chez les patients sous ABRAXANE était de 6,3 mois, contre 5,8 mois dans le groupe paclitaxel (p=0,214, HR 0,902). En outre, la survie globale (OS) moyenne chez les patients sous ABRAXANE était de 12,1 mois, contre 11,2 mois dans le groupe paclitaxel (p=0,271, HR 0,922). Dans la population ITT, une amélioration des critères d’évaluation primaires de la PFS et de l'OS en faveur d'ABRAXANE a été observée, sans toutefois atteindre une importance statistique.

Chez les patients de 70 ans et plus, ceux ayant reçu ABRAXANE (n=74) ont atteint un taux de survie globale moyen de 19,9 mois, contre 10,4 mois chez les patients traités au paclitaxel à base de Cremophor (n=82) (HR 0,583). Cette observation confirme la nécessité d'études ultérieures sur le traitement des patients âgés atteints de CPNAPC.

Les patients à histologie squameuse recevant ABRAXANE (n=229) ont atteint un taux de survie globale moyen de 10,7 mois, contre 9,5 mois chez les patients traités au paclitaxel à base de Cremophor (n=221) (HR 0,890).

Les effets secondaires de grade 3 ou supérieur les plus courants dans le groupe ABRAXANE et le groupe paclitaxel ont été, respectivement, la neutropénie (42 % contre 48 %, p=0,081), l'anémie (28 % contre 7 %, p<0,001), la thrombocytopénie (18 % contre 7 %, p<0,001), la leucopénie (14 % contre 13 %, p=0,787), la fatigue (7 % contre 9 %, p=0,423) et la neuropathie sensorielle (3 % contre 12 % p<0,001).

ABRAXANE a montré des taux inférieurs de neuropathie de grades 3 et 4, malgré une posologie totale moyenne de paclitaxel supérieure de 30 % (1514 contre 1169 mg/m2).

À partir de ces résultats cliniques et de l'accord conclu dans la procédure d'évaluation de protocole spécial (Special Protocol Assessment), Celgene envisage de soumettre une demande supplémentaire de mise sur le marché (sNDA) pour Abraxane en tant que traitement de première ligne des patients atteints de CPNAPC de stade avancé. Celgene poursuit les discussions avec les organismes de réglementation internationaux quant à ces données.

Ces résultats sont issus d'une étude expérimentale. ABRAXANE n'est pas approuvé pour le traitement de première ligne du CPNAPC de stade avancé.

À propos d'ABRAXANE®

ABRAXANE est une option de traitement de chimiothérapie sans solvant du cancer du sein métastatique, qui a été développée grâce à la plate-forme technologique nab® propriétaire de Celgene. Cet agent de chimiothérapie lié aux protéines combine le paclitaxel et l'albumine, une protéine naturellement présente chez l'homme. ABRAXANE se trouve actuellement à divers stades d'expérimentation pour le traitement des cancers suivants : applications élargies pour le cancer du sein métastatique, le cancer du poumon non à petites cellules, le mélanome malin, le cancer du pancréas et de l'estomac.

En janvier 2005, la Food and Drug Administration américaine a homologué ABRAXANE en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines en suspension injectable) pour le traitement du cancer du sein après échec d'une association de chimiothérapie pour maladie métastatique ou rechute dans les six mois suivant une chimiothérapie adjuvante. Une thérapie préalable doit avoir inclus une anthracycline, sauf en cas de contre-indication clinique. Pour consulter les informations de prescription complètes d'ABRAXANE, veuillez visiter le site http://www.abraxane.com.

ABRAXANE® en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines pour suspension injectable) est indiqué pour le traitement du cancer du sein après échec d'une association de chimiothérapie pour maladie métastatique ou rechute dans les six mois suivant une chimiothérapie adjuvante. Une thérapie préalable doit avoir inclus une anthracycline, sauf en cas de contre-indication clinique.

Informations importantes concernant la sécurité

AVERTISSEMENT

ABRAXANE en suspension injectable (paclitaxel en nanoparticules liées aux protéines pour suspension injectable) doit être administré sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans l'utilisation des agents de chimiothérapie du cancer. Une prise en charge satisfaisante des complications n'est possible que lorsque des services de diagnostic et de traitement appropriés sont disponibles.

ABRAXANE ne doit pas être administré aux patients atteints du cancer du sein métastatique dont le compte de neutrophiles de référence est inférieur à 1 500 cellules/mm3. Pour détecter la suppression de la moelle osseuse, principalement la neutropénie, qui peut être grave et entraîner une infection, il est recommandé d'effectuer des numérations globulaires périphériques fréquentes sur tous les patients recevant ABRAXANE.

Remarque : une forme albuminique de paclitaxel peut affecter considérablement les propriétés fonctionnelles d'un médicament par rapport à celles d'une solution. NE PAS REMPLACER PAR D'AUTRES FORMULATIONS DE PACLITAXEL.

AVERTISSEMENTS SUPPLÉMENTAIRES

• L'utilisation d'ABRAXANE n'a pas été étudiée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Dans l'essai contrôlé randomisé, les patients dont le niveau de référence de bilirubine sérique ou de créatine sérique était supérieur à 1,5 mg/dl ou à 2 mg/dl, respectivement, ont été exclus

Effets tératogènes : grossesse de catégorie D

• ABRAXANE peut être dangereux pour le fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte

• Si ce médicament est utilisé pendant la grossesse, ou si la patiente tombe enceinte au cours du traitement, elle doit être informée du danger potentiel pour le fœtus

• Il est recommandé aux patientes en âge de procréer d'éviter toute grossesse pendant un traitement par ABRAXANE

Patients hommes :

• Il est recommandé aux patients d'éviter d'engendrer un enfant pendant un traitement par ABRAXANE lié à l'albumine (humaine) :

• ABRAXANE contient de l'albumine (humaine), un dérivé de sang humain

PRÉCAUTIONS

Interactions médicamenteuses :

• Aucune étude n'a été menée sur les interactions médicamenteuses associées à ABRAXANE

• L'administration d'ABRAXANE en association avec d'autres médicaments connus pour inhiber ou induire le CYP2C8 ou le CYP3A4 doit faire l'objet de prudence

• ABRAXANE ne doit pas être administré aux patients dont le compte de neutrophiles de référence est inférieur à 1 500 cellules/mm3

• Il est recommandé d'effectuer des numérations globulaires périphériques fréquentes chez tous les patients recevant ABRAXANE

• Des cycles de traitement ultérieur par ABRAXANE ne doivent pas être administrés tant que les neutrophiles n'ont pas retrouvé un niveau supérieur à 1 500 cellules/mm3 et les plaquettes un niveau supérieur à 100 000 cellules/mm3

• Dans le cas de neutropénie grave (<500 cellules/mm3 pendant 7 jours ou plus), au cours d'un traitement par ABRAXANE, une réduction posologique est recommandée pour les séries de traitement ultérieur

Système nerveux :

• Une neuropathie sensorielle se développe fréquemment avec ABRAXANE

• La survenue de neuropathie sensorielle de grade 1 ou 2 ne requiert généralement pas de modification de dose

• Si une neuropathie sensorielle de grade 3 se produit, le traitement doit être interrompu jusqu'à l'amélioration à un grade 1 ou 2, suivie par une réduction posologique pour tous les traitements ultérieurs avec ABRAXANE

Insuffisance hépatique :

• Du fait que l'exposition et la toxicité du paclitaxel peuvent être aggravées par une insuffisance hépatique, les patients traités par ABRAXANE et atteints de ce trouble doivent être surveillés de près

• La dose de départ doit être réduite chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique modérée à grave

Réaction au site de l'injection :

• Les réactions au site de l'injection d'ABRAXANE sont rares et étaient modérées dans l'essai clinique randomisé

• Étant donnée la possibilité d'extravasation, il est recommandé de surveiller de près le site de la perfusion pour une éventuelle infiltration pendant l'administration du médicament

Mères allaitantes :

• L'absence de passage du paclitaxel dans le lait maternel n'a pas été démontrée

• Étant donnés la probabilité de passage dans le lait maternel de nombreux médicaments et les effets indésirables graves potentiels chez le nouveau-né, il est recommandé d'interrompre l'allaitement lorsque la mère reçoit ABRAXANE

Capacité de conduire un véhicule et d'utiliser des machines :

• Les effets indésirables tels que fatigue, léthargie et malaise, peuvent affecter la capacité à conduire un véhicule et à utiliser des machines

EFFETS INDÉSIRABLES

• Des défaillances cardiovasculaires graves potentiellement liées à une monothérapie par ABRAXANE se sont produites chez environ 3 % des patients dans l'essai randomisé

• Ces troubles incluaient : douleur thoracique, arrêt cardiaque, tachycardie supraventriculaire, œdème, thrombose, thromboembolie pulmonaire, embolie pulmonaire et hypertension

• De rares cas d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) et d'accidents ischémiques transitoires (AIT) ont été reportés

• Au cours de la surveillance post-commercialisation, de rares insuffisances cardiaques congestives (ICC) et dysfonctionnements du ventricule gauche se sont produits, principalement chez les patients présentant des antécédents cardiaques sous-jacents ou ayant été exposés préalablement à des médicaments cardiotoxiques

Dans l'étude randomisée sur le cancer du sein métastatique, les effets indésirables les plus importants étaient : alopécie (90 %), neutropénie (tous les cas 80 % ; graves 9 %), neuropathie sensorielle (tous symptômes 71 % ; graves 10 %), asthénie (toutes 47 % ; graves 8 %), myalgie/arthralgie (toutes 44 % ; graves 8 %), anémie (toutes 33 % ; graves 1 %), nausée (toutes 30 % ; graves 3 %), diarrhée (toutes 27 % ; graves <1 %), infections (24 %), vomissement (tous 18 % ; graves 4 %) et mucosite (toutes 7 % ; graves <1 %).

D'autres effets indésirables comprenaient : troubles oculaires/visuels (tous 13 % ; graves 1 %), insuffisance rénale (toutes 11 % ; graves 1 %), rétention de fluide (toutes 10 % ; graves 0 %), insuffisance hépatique (élévations de la bilirubine 7 %, phosphatase alcaline 36 %, AST [SGOT] 39 %), réactions d'hypersensibilité (toutes 4 % ; graves 0 %), réactions cardiovasculaires (graves 3 %), thrombocytopénie (toutes 2 % ; graves <1 %) et réactions au site d'injection (<1 %). Dans les essais cliniques et au cours de la surveillance post-commercialisation, la déshydratation était courante et la pyrexie très courante. De rares cas de réactions d'hypersensibilité graves ont également été reportés pendant la période de surveillance post-commercialisation.

Veuillez consulter les informations de prescription complètes, y compris les AVERTISSEMENTS, CONTRE-INDICATIONS, AVERTISSEMENTS ET PRÉCAUTIONS, et EFFETS INDÉSIRABLES.

À propos du cancer du poumon non à petites cellules

Le cancer du poumon non à petites cellules (CPNAPC) correspond à tout type de cancer du poumon épithélial, autre que les cancers pulmonaires à petites cellules (CPPC). La classe des CPNAPC est relativement insensible à la chimiothérapie, par rapport aux cancers à petites cellules. Lorsque cela est possible, ces cancers sont principalement traités par résection chirurgicale avec intention curative, bien que la chimiothérapie soit de plus en plus fréquente, à la fois en période préopératoire (appelée « chimiothérapie néoadjuvante ») et postopératoire (« chimiothérapie adjuvante »).

À propos de Celgene International Sàrl

Celgene International Sàrl, située à Boudry, dans le canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à part entière et le siège international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements novateurs destinés au traitement du cancer et des maladies inflammatoires au moyen de la régulation génique et protéinique. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la Société à l'adresse www.celgene.com.

Ce communiqué contient certaines déclarations prospectives qui impliquent des risques, retards, incertitudes et autres facteurs, connus et inconnus, échappant au contrôle de la Société. Les résultats, la performance ou les réalisations réels de la Société pourraient différer sensiblement de ceux prévus par ces déclarations prospectives. Les facteurs qui pourraient faire que les résultats, la performance ou les réalisations réels de la Société diffèrent des déclarations prospectives sont évoqués dans les documents déposés par la Société auprès de la Securities and Exchange Commission (la SEC), comme les rapports de la Société sur formulaires 10-K, 10-Q et 8-K. Compte tenu de ces risques et incertitudes, les lecteurs sont avertis de ne pas se fier outre mesure à ces déclarations prospectives.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

CONTACT:

Celgene International SàrlKevin Loth, +41 32 729 86 21Directeur des relations extérieures

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