Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >

Pratique médicale

666 résultats triés par date
affichage des articles n° 1 à 13

AVC : Une étude confirme l'efficacité du traitement intra-artériel

Une étude publiée aujourd'hui dans le New England Journal of Medicine montre que la majorité des patients atteints d’un AVC sérère ont plus de chance de survie en bonne santé  si le vaisseau, bloqué par un caillot, est ré-ouvert rapidement en utilisant un dispositif médical qui permet de capturer le caillot et de l’extraire à travers un cathéter. Ils subiront alors moins de dommages cérébraux irréversibles, et donc de problèmes neurologiques. […].

Syndrome métabolique, Stéatopathie hépatique non alcoolique (NASH) et carcinome hepatocellulaire: des liaisons bien dangereuses

L’obésité et le syndrome métabolique (SM) sont des affections dont la fréquence augmente et qui sont associés à plusieurs types de cancers. Dans le foie, l’inflammation et les modifications angiogéniques lies à l’insulino-résistance et à la stéatose sont associés à une augmentation de l’incidence du carcinome hépatocellulaire. Indépendamment de la maladie causale sous-jacente, la cirrhose reste le facteur de risque principal du carcinome hépatocellulaire (CHC) bien que des cas de CHC aient été de plus en plus fréquemment rapports sur foie non cirrhotique, suggérant la possibilité d’une voie de carcinogenèse directe secondaire à la stéatopathie non alcoolique. En outre, le syndrome métabolique et ses différentes manifestations peuvent aussi augmenter le risqué de CHC dans le contexte des maladies chroniques du foie liées à d’autres causes (hépatites virales ou alcool). Tenant compte de ces arguments, il est nécessaire maintenant de mieux évaluer le risque de CHC chez les patients avec syndrome métabolique afin d’améliorer les recommandations pour le dépistage et développer des traitements prophylactiques dans cette situation. […].

INSCRIPTION NEWSLETTER

Les plus

Hyperactivité vésicale chez l’homme

L’Hyperactivité vésicale est un trouble caractérisé par la survenue d’une envie soudaine et irrépressible d’uriner appelée urgenturie. La sensation peut être inconfortable, et l’urgence mictionnelle peut être accompagnée ou non d’une fuite d’urine. Il s’y associe fréquemment une augmentation de la fréquence des mictions le jour et la nuit.  […].

Ischémie cérébrale aiguë

Le traitement de l’ischémie cérébrale repose sur: (i) des mesures générales (traiter une urgence vitale, assurer le maintien des paramètres physiologiques sauf la pression artérielle, et prévenir les complications), (ii) l’admission en unité neurovasculaire, (iii) le rt-PA chez les patients admis dans les 4.5 heures en l’absence de contre-indication, parfois complétée par une thrombectomie mécanique en cas d’occlusion artérielle proximale, (iv) l’administration immédiate d’aspirine (160 à 300 mg) chez ceux qui ne sont pas éligibles pour le rt-PA, y compris en présence d’une fibrillation auriculaire et (v) et plus rarement la chirurgie décompressive dans certains infarctus malins. Ces mesures sont urgentes et nécessitent donc une filière d’admission optimale organisée par le centre 15.  […].

L’hémorragie cérébrale

Parmi les différents types d’accidents vasculaires cérébraux, l’hémorragie cérébrale constitue l’une des formes les plus graves. Pourtant, la prise en charge des patients en phase aiguë de l’hémorragie se heurte toujours à plusieurs obstacles : (1) Il n’existe actuellement aucune classification systématique des hémorragies cérébrales. (2) La stratégie du bilan diagnostique en phase aiguë de l’hémorragie n’a pas encore été standardisée. (3) Nos moyens d’intervention thérapeutique restent limités. (4) Pour certaines pathologies neurovasculaires à risque hémorragique (anévrismes, malformations artérioveineuses, cavernomes cérébraux), le bénéfice d’une intervention préventive préalablement à tout signe de rupture reste parfois incertain. L’évolution récente vers une classification étiologique, la mise en place d’un bilan étiologique standardisé, ainsi que les grandes lignes des nouvelles stratégies thérapeutiques - dont l’abaissement rapide de la pression artérielle en phase aiguë de l’hémorragie cérébrale - seront illustrés dans le cadre de cette présentation. […].

Accidents vasculaires cérébraux : Une urgence

En dépit d’une baisse de la mortalité par AVC, le fardeau global des AVC dans le monde augmente, soulignant l’importance de développer la prévention, le traitement aigu et la réhabilitation. De nombreux essais thérapeutiques contrôlés ont été réalisés à la phase aigüe de l’AVC pour les trois principales variétés d’AVC : l’ischémie cérébrale aigüe, l’hémorragie cérébrale et l’hémorragie sous arachnoïdienne. Ils ont tous montré l’importance du traitement le plus précoce possible. L’accident vasculaire cérébral n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg : l’IRM a montré la fréquence de petites lésions ischémiques et hémorragiques infra cliniques contribuant à l’apparition d’une atteinte cognitive voire d’une démence. Ceci souligne la nécessité de mettre en place des stratégies de prévention, seules à même de diminuer l’incidence des AVC. […].

Arrêt cardiaque : des chercheurs Japonais ont démontré l'efficacité d'un nouveau traitement hypothermique précoce

Le refroidissement du cerveau est connu pour éviter des complications neurologiques chez les patients qui ont subi un arrêt cardiaque. Cependant, la plupart des méthodes actuelles d'hypothermie thérapeutique ne peut être engagée avant le retour à une circulation spontanée. […].

Reprise du dépistage de la rétinopathie diabétique dans l'Yonne à partir du 28 octobre

10 ans après son lancement, la campagne de dépistage de la rétinopathie diabétique confirme son succès. Depuis 2004, 10.000 patients ont déjà été dépistés. La campagne de dépistage se poursuit dans l'Yonne jusqu'au 6 novembre (quelques jours avant la Journée Mondiale du Diabète, qui aura lieu le 14 novembre). Le diabète est une épidémie mondiale, qui touche 3,5 millions de personnes en France, - soit 4 % de la population - un nombre qui a doublé en dix ans. […].

Quelle imagerie dans les douleurs abdominales aiguës de l’enfant

L’échographie est aujourd’hui l’examen de référence de première intention dans le cadre des douleurs abdominales aiguës de l’enfant. La radiographie simple (ASP) et la tomodensitométrie ont des indications très limitées. Si l’échographie est largement utilisée, il ne faut pas oublier que le diagnostic reste avant tout clinique. Par exemple dans l’appendicite, l’échographie vient compléter l’interrogatoire, l’examen clinique et la biologie et a permis de réduire le nombre d’interventions inutiles. […].

Imagerie des traumatismes rachidiens : du bilan à la prise en charge

Les traumatismes du rachis sont des pathologies graves car ils peuvent être responsables de lésions neurologiques susceptibles d’engager le pronostic vital et le pronostic fonctionnel chez des sujets le plus souvent jeunes. Les accidents de la voie publique sont en effet la première cause de ces traumatismes à haute énergie. Les équipes de radiologie interviennent à plusieurs niveaux, lors du diagnostic positif et pour l’évaluation des critères de gravité, mais également dans la prise en charge thérapeutique, quand un geste de vertébroplastie est indiqué. […].

Céphalées aiguës, quand faire ou ne pas faire une IRM ?

D’après un entretien avec le Pr Jean-Yves Gauvrit, responsable de l’unité d’imagerie neuro-faciale, service de radiologie, du CHU de Rennes Les céphalées sont l’un des symptômes les plus fréquents, elles sont le plus souvent bénignes et ne nécessitent aucun examen complémentaire. Néanmoins, certaines céphalées engagent le pronostic vital et constituent des urgences thérapeutiques. L’interrogatoire et l’examen clinique permettent le plus souvent de sélectionner les patients qui devront avoir, dans un délai plus ou moins court, une imagerie cérébrale. L’IRM est dans ce cadre l’examen de référence. […].

L’accès à l’imagerie au cours des urgences : analyse de l'enquête nationale

Pour les patients reçus aux urgences l’imagerie médicale occupe une place déterminante et structure bien souvent le parcours de soins de ces patients. En complément des enquêtes régulières menées notamment sur l’accès à l’IRM dans notre pays, la Société Française de Radiologie et la Société Française de Médecine d’Urgence ont souhaité objectiver les conditions d’accès aux examens d’imagerie pour ces patients reçus aux urgences, grâce à une enquête nationale menée cet été auprès de médecins responsables de services des deux spécialités, France entière. […].