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E-santé et Informatique médicale

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MedGPT au CHU de Poitiers : l’IA médicale entre promesse clinique et surveillance

Caducee.net, le 17/06/2026 : Le centre hospitalier universitaire de Poitiers déploie MedGPT, un assistant d’intelligence artificielle médicale développé par Synapse Medicine. Cette annonce dépasse le seul cadre local : elle illustre la volonté croissante des hôpitaux d’encadrer l’usage de l’IA générative en santé, plutôt que de laisser ces outils s’installer dans des pratiques dispersées et difficilement contrôlables. […].

IA médicale : les modèles généralistes dépassent OpenEvidence et UpToDate dans un benchmark de Nature Medicine

Caducee.net, le 16/06/2026 : Publiée le 12 juin 2026 dans Nature Medicine, une évaluation menée par des équipes de NYU Langone Health et de l’University of Texas at Austin bouscule la hiérarchie attendue de l’intelligence artificielle (IA) médicale. Face à OpenEvidence et UpToDate Expert AI, trois grands modèles de langage (LLM) généralistes — GPT-5.2, Gemini 3.1 Pro et Claude Opus 4.6 — obtiennent de meilleurs résultats sur des questions médicales standardisées, un benchmark d’alignement clinique et des requêtes réelles de médecins. Ce signal est solide, mais il reste circonscrit : l’étude juge des réponses écrites, non un bénéfice démontré au lit du malade.[1] […].

Données de santé : la CNIL sanctionne IQVIA et rappelle les limites de la pseudonymisation

Caducee.net, le 02/06/2026 : La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a infligé une amende de 5 millions d’euros à IQVIA OPERATIONS FRANCE pour des manquements liés à deux entrepôts de données de santé. La décision, très attendue dans l’écosystème de la e-santé, éclaire une ligne de fracture majeure : une donnée pseudonymisée reste soumise au règlement général sur la protection des données (RGPD) lorsqu’une réidentification demeure raisonnablement possible.[1][2] […].

Doctolib-Medicus : le pari du logiciel clinique pour les généralistes du NHS

Caducee.net, le 01/06/2026 : Après le rendez-vous médical, le dossier patient. Avec l’acquisition de Medicus Health, Doctolib s’avance sur le marché britannique par une entrée discrète mais stratégique : le logiciel clinique des médecins généralistes du National Health Service (NHS). La cible reste modeste par son déploiement, mais son homologation par NHS England donne au groupe français une place dans une bataille longtemps dominée par quelques fournisseurs historiques. À ce stade, il s’agit moins d’une conquête que d’un pari d’infrastructure.[1][6] […].

Cybersécurité en santé 2025 : les rançongiciels reculent, les comptes compromis progressent

Caducee.net, le 21/05/2026 : Le rapport 2025 de l’Observatoire des incidents du CERT Santé, centre de réponse aux incidents cyber du secteur santé, confirme une stabilité apparente des signalements. Mais derrière les 764 incidents déclarés, la cybersécurité santé 2025 change de centre de gravité : les rançongiciels reculent, tandis que les comptes compromis, les accès illégitimes, la fuite de données santé et les fraudes imposent aux établissements de santé comme aux établissements et services médico-sociaux (ESMS) une vigilance moins spectaculaire, mais plus constante.[1] […].

Mon espace santé et DMP en 2026 : les documents Amelipro versés automatiquement

Caducee.net, le 11/05/2026 : Depuis le 24 mars 2026, certains documents produits dans Amelipro sont versés automatiquement dans le dossier médical partagé (DMP) et deviennent visibles dans Mon espace santé. Officialisée par Ameli le 28 avril, cette évolution change concrètement le circuit des documents patients, en particulier pour les arrêts de travail et les certificats AT/MP. Pour les praticiens, le sujet dépasse la technique : il touche à l’information du patient, au rôle du secrétariat, à l’alternative papier et à la distinction, encore mal comprise, entre DMP et Mon espace santé.[1] […].

Plateforme des données de santé : le choix de Scaleway ouvre la phase opérationnelle de la migration

Caducee.net, le 24/04/2026 : En officialisant, le 23 avril 2026, le choix de Scaleway comme futur hébergeur de sa plateforme technologique, la Plateforme des données de santé fait entrer le dossier dans une séquence d’exécution. L’établissement public ne se borne plus à afficher un objectif de principe : il désigne un partenaire, fixe un cadre d’action et assume un calendrier, avec la perspective de gérer en autonomie une copie de la base principale du Système national des données de santé (SNDS) entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027.[1][3][10] La décision clarifie ainsi le cap, sans refermer toutes les questions. La doctrine française vise un cloud de confiance, alors même que l’offre SecNumCloud de Scaleway demeure, publiquement, affichée comme « en cours de qualification » sur le site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).[4][6][7] […].

ChatGPT for Clinicians : des scores élevés, mais une preuve clinique encore incomplète

Caducee.net, le 23/04/2026 : Le 22 avril 2026, OpenAI a lancé ChatGPT for Clinicians, une version de ChatGPT gratuite pour les cliniciens américains vérifiés. L’entreprise revendique des performances de premier plan sur un nouveau benchmark, HealthBench Professional, et promet un soutien accru à la documentation, à la recherche médicale et aux flux de travail répétitifs. Mais, en santé, l’enjeu n’est déjà plus de briller en démonstration : il s’agit désormais de passer du banc d’essai au terrain, là où se jouent le service rendu, la responsabilité et la preuve en situation réelle.[1][2] […].

MedGPT : un baromètre qui éclaire les tensions du premier recours

Caducee.net, le 17/03/2026 : L’analyse des usages de MedGPT.fr, publiée le 17 mars 2026 par Synapse Medicine, ne documente pas seulement l’essor d’un assistant conversationnel médical. À travers les requêtes adressées par les soignants, elle donne aussi à voir la texture concrète du doute clinique, au moment où il faut orienter, prescrire, interpréter ou sécuriser une décision. Derrière la promesse technologique apparaît ainsi une réalité plus terrestre : la pression croissante qui s’exerce sur les professionnels de première ligne, sommés de répondre vite, souvent avec des marges de manœuvre réduites. […].

Cegedim : l’État acte l’ampleur de la fuite et précise le risque “données sensibles” pour 164 000 personnes

Caducee.net, le 28/02/2026 : La suspicion de fuite massive révélée au 20h de France 2 le 26 février 2026 est désormais assumée publiquement par l’exécutif. Dans un message publié sur X, la ministre déléguée chargée de la Santé, Stéphanie Rist, indique avoir été informée « hier soir » d’un incident de cybersécurité affectant un logiciel édité par Cegedim et utilisé par certains professionnels de santé, et précise qu’« environ 15 millions de personnes pourraient être concernées ».[8] Elle ajoute qu’« environ 164 000 incluraient des données sensibles, sans qu’il s’agisse nécessairement de données de santé » et que « les dossiers médicaux structurés seraient restés intègres ».[8] […].

Incident MLM chez Cegedim : Anatomie d'une fuite de données estimée à 11-15 millions de dossiers patients

Caducee.net, le 27/02/2026 : Révélée le 26 février 2026 par une enquête diffusée au 20h de France 2, une base de données présentée comme accessible sur le dark web exposerait des informations issues de consultations médicales, concernant « entre 11 et 15 millions » de personnes selon les éléments avancés et repris par plusieurs médias.[1][2] L’éditeur Cegedim reconnaît, de son côté, un incident détecté « fin 2025 » sur des comptes de médecins utilisant son logiciel MLM (MonLogicielMedical.com), tout en contestant la nature exacte des données impliquées : le groupe affirme que les informations consultées ou extraites proviennent « exclusivement du dossier administratif du patient » et que « les dossiers médicaux structurés des patients sont restés intègres ».[3] […].

Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié

Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].

Au CHU de Montpellier, 14,9 M€ pour industrialiser l’IA hospitalière : le temps soignant en ligne de mire, la preuve attendue

Caducee.net, le 03/02/2026 : Le CHU de Montpellier annonce la mobilisation d’un financement de 14,9 M€ dans le cadre de France 2030 pour structurer Alliance Santé IA, un programme destiné à déployer l’intelligence artificielle dans les soins, l’organisation et la recherche. Derrière l’affichage technologique — infrastructures certifiées pour l’hébergement de données de santé (HDS), intégration au dossier patient informatisé (DPI) et agent conversationnel « souverain » — l’établissement avance un objectif immédiatement lisible : restituer du temps aux équipes, tout en documentant la sécurité et l’efficacité des outils. […].

Téléconsultation 2025 : la santé mentale tire l’activité, l’État affine la feuille de route 2026-2028

Caducee.net, le 31/01/2026 : Publiée le 27 janvier 2026, la sixième étude annuelle de Medaviz dresse, à partir des usages de 13 900 praticiens inscrits et utilisateurs, le portrait d’une téléconsultation devenue routine, mais très inégalement investie selon les spécialités.[1] Au même moment, la restitution des Assises de la télémédecine et l’annonce d’une feuille de route 2026-2028 confirment la volonté de l’État d’encadrer plus finement les pratiques, après la reprise observée en 2024 dans les données de facturation nationales.[2] […].

Assises de la télémédecine : la feuille de route 2026-2028 de Stéphanie Rist, entre relance et garde-fous

Caducee.net, le 29/01/2026 : Clap de fin, le lundi 26 janvier 2026, pour les Assises de la télémédecine lancées le 27 juin 2025 par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) et la Direction générale de l’offre de soins (DGOS). Au ministère, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a présenté une feuille de route 2026-2028 visant à installer la télémédecine dans une logique « puissante et structurante, intégrée aux parcours de soins » plutôt que cantonnée à un recours ponctuel.[4] […].

ChatGPT Health : OpenAI ouvre un espace dédié, connecté aux dossiers médicaux et rebat les cartes de l’e-santé

Caducee.net, le 09/01/2026 : OpenAI a annoncé le 7 janvier 2026 le lancement de ChatGPT Health, une expérience distincte au sein de ChatGPT, destinée aux échanges liés à la santé et au bien-être. L’entreprise avance un indicateur marquant : plus de 230 millions de personnes dans le monde poseraient chaque semaine des questions de santé ou de bien-être à ChatGPT. OpenAI présente cette déclinaison comme une réponse à deux attentes : mieux protéger des informations sensibles et mieux exploiter des données hétérogènes (applications, documents, et, aux États-Unis, dossiers médicaux).[1][2] […].

MédecinDirect : fuite de données de santé, jusqu’à 323 069 patients concernés

Caducee.net, le 08/12/2025 : La plateforme de téléconsultation MédecinDirect a confirmé une « intrusion informatique » détectée le 28 novembre 2025 et le déclenchement des mesures d’alerte réglementaires. Entre 285 000 utilisateurs officiellement notifiés et « 323 069 patients » revendiqués par un groupe cybercriminel, l’ampleur exacte reste en débat. Tour d’horizon sourcé pour les professionnels de santé. […].

Inria–Doctolib : un laboratoire public–privé pour une IA clinique « fiable et souveraine »

Caducee.net, le 29/11/2025 : L’institut public Inria et Doctolib ont officialisé, le 26–27 novembre 2025, la création d’une équipe de recherche commune dédiée à l’IA clinique. L’ambition affichée : « faire émerger des modèles d’intelligence artificielle cliniques à la fois fiables et souverains » et outiller concrètement les soignants, du parcours de soins au diagnostic. Au-delà de l’annonce, ce modèle public–privé sera jugé à l’aune de sa gouvernance des données et de ses preuves en conditions réelles.[1][2] […].

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