Accueil > Actualité médicale > Recherche scientifique > Patch nicotinique et alcoolisme
Caducee.net, le 16 juin 2003 (Recherche scientifique)
Soyez le premier à réagir
Environ 80 % des personnes alcooliques fument et l’on sait que les fumeurs avec un passé alcoolique sont plus dépendants à la nicotine que les fumeurs qui ne boivent pas.
Une étude publiée dans le numéro de juin de Alcoholism: Clinical & Experimental Research montre toutefois que les traitements de substitution de la nicotine par patch fonctionnent aussi bien chez les fumeurs anciens alcooliques que chez les fumeurs sans ces antédents.
« Nos résultats suggèrent que les fumeurs avec ces antécédents doivent être encouragés à arrêter de fumer », commente John R. Hughes, professeur de psychiatrie à l’Université du Vermont et principal auteur de cette étude.
L’étude portait sur 115 gros fumeurs avec un passé alcoolique. Les résultats étaient comparés à ceux d'une étude réalisée sur des fumeurs sans antécédent alcoolique. Les sujets ont reçu un traitement avec patch nicotinique ou un placebo. D’après les auteurs, la fréquence de l’arrêt du tabac était la même chez les anciens alcooliques que chez les autres sujets et l’efficacité des patchs nicotiniques était similaire.
Source : Université du Vermont, Ecole de Médecine de l’Université de Boston
| A voir dans la rubrique Recherche scientifique | ||
| L’exposition à la lumière du soleil réduit les risques de cancer de l’oesophage | La métabolomique : son application en recherche pharmaceutique et diagnostique | Les boissons light favoriseraient le diabète de type 2 |
| L’exposition à la lumière du soleil et aux rayons ultra-violets est habituellement considérée comme un facteur de risque pour la plupart des formes de cancer, notamment pour le cancer de la peau. Toutefois, une nouvelle étude réalisée par des scientifiques australiens révèle que cette hypothèse géné... | Programme de la séance thématique de l'Académie de Pharmacie duMercredi 20 février 2013 à 14 h 00Salle des ActesFaculté des Sciences Pharmaceutiques et BiologiquesUniversité Paris Descartes4 avenue de l’Observatoire Paris 6 | Selon des chercheurs de l’INSERM, la consommation de boissons « light », augmenterait le risque de diabète de type 2, et ce, plus fortement encore que les boissons sucrées « classiques ». |