Accueil > Actualité médicale > Recherche scientifique > De nouveaux chiffres sur la mortalité pédiatrique
Caducee.net, le 26 mars 2005 (Recherche scientifique)
Soyez le premier à réagir
Robert Black et ses collaborateurs ont analysé les données des études publiées ou en cours dans le but d'établir une estimation précise des causes de décès chez les moins de 5 ans. Outre les chiffres imputables aux six premières causes de décès, on note que la sous-nutrition est la cause sous-jacente de plus de la moitié des décès des enfants. L'Afrique est une fois de plus le continent le plus touché puisqu'il porte 42 % de mortalité des enfants de moins de cinq ans. D'après les auteurs de l'étude, 29% des décès des moins de cinq ans surviennent en Asie du Sud Est.
Dans un éditorial qui accompagne cet article, Peter Byass (Umeå University, Sweden) rappelle que le problème sous-jacent reste la pauvreté. "La santé des enfants est fortement corrélée aux dépenses de santé par habitant. Dans le monde d'aujourd'hui, un enfant éthiopien a un risque de mourir avant cinq ans qui est 30 fois plus élevé qu'un enfant occidental."
Source : Lancet 2005; 365: 1147–52
| A voir dans la rubrique Recherche scientifique | ||
| L’exposition à la lumière du soleil réduit les risques de cancer de l’oesophage | La métabolomique : son application en recherche pharmaceutique et diagnostique | Les boissons light favoriseraient le diabète de type 2 |
| L’exposition à la lumière du soleil et aux rayons ultra-violets est habituellement considérée comme un facteur de risque pour la plupart des formes de cancer, notamment pour le cancer de la peau. Toutefois, une nouvelle étude réalisée par des scientifiques australiens révèle que cette hypothèse géné... | Programme de la séance thématique de l'Académie de Pharmacie duMercredi 20 février 2013 à 14 h 00Salle des ActesFaculté des Sciences Pharmaceutiques et BiologiquesUniversité Paris Descartes4 avenue de l’Observatoire Paris 6 | Selon des chercheurs de l’INSERM, la consommation de boissons « light », augmenterait le risque de diabète de type 2, et ce, plus fortement encore que les boissons sucrées « classiques ». |