Accueil > Actualité médicale > Recherche scientifique > Une piste pour contrer les effets d’une irradiation cérébrale chez l’enfant
Caducee.net, le 11 nov. 2008 (Recherche scientifique)
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D’après Naylor et collaborateurs, auteurs de cette étude publiée dans la revue PNAS, ces résultats démontrent toute l’utilité de l’exercice physique pour contrer les effets néfastes de l’irradiation cérébrale chez le jeune animal. Ils ajoutent que ces données indiquent aussi qu’une stratégie similaire devait être testée chez les jeunes patients traités par radiothérapie pour une tumeur cérébrale.Un des effets indésirables de l’irradiation cérébrale chez l’adolescent est la survenue de problèmes d’apprentissage et de mémoire souvent liés à un déficit de l’attention. Cet effet a été attribué à l’exposition de l’hippocampe, région essentielle à la mémoire de travail, expliquent les chercheurs. Pour cette étude, cette équipe a travaillé avec des souris de neuf jours dont le cerveau à été exposé à une dose de 6 gray (Gy), dose considéré modérée mais significative sur le plan clinique. Un lot de souris exposées a eu accès à une roue pour rongeurs et l’autre non. Chez celles qui disposaient d’une roue, les chercheurs ont observé une élévation du niveau de formation de nouveaux neurones et une amélioration des symptômes d’hyperactivité. D’après les auteurs, ces résultats suggèrent que les dommages d’une irradiation cérébrale chez les patients pédiatriques pourraient être réversibles grâce à un programme d’exercice physique.Source : PNAS Early Edition . www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.0711128105Caducée.net©Tous droits réservés. Enregistrement, reproduction et copie interdits.SR
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