Nouvelle gouvernance et DMP : les industriels détaillent leurs recommandationsGIPSIM, SNIIS, 22 octobre 2004 PUB SYNTHESE (extraits) 1. Les professionnels de santé, notamment les prescripteurs de la sphère libérale, seront au cœur du succès ou de l’échec du projet national de Dossier Médical Personnel 2. Dans ce contexte, il serait hautement hasardeux de parier sur un dispositif déployé en marge des équipements dont sont déjà majoritairement dotés professionnels et établissements de santé 3. Seul un dispositif d’enrichissement automatisé du DMP lié à une évolution transparente de leur équipement excluant toute saisie redondante de leurs données, peut conduire les prescripteurs à une appropriation du dispositif 4. A cet égard les obstacles ne sont pas techniques ou fonctionnels, mais puisent leur source dans l’absence, jusqu’à présent, de stratégie clairement définie 5. Afin d’atteindre le but fixé -renforcer la coordination, la qualité et la continuité des soins - toutes les sources d’enrichissement de l’information déjà disponibles (entre autres établissements hospitaliers et assurance maladie) devront être mises à contribution. L’interopérabilité des composants constitutifs du DMP relève dans cette optique d’une absolue nécessité 6. Il est inutile – voire contre-productif – d’attendre une exhaustivité des standards en cours de validation ; une adaptation rapide des équipements à l’existant déjà validé, suivie d’une montée en puissance dans la prise en compte des standards internationaux constitue la seule option pragmatique 7. Le succès de la mise en œuvre du DMP résultera d’une démarche collective ; pour ce qui les concerne, et sous réserve de disposer de la visibilité nécessaire, les promoteurs de solutions spécialisées sont prêts à assumer leurs pleines responsabilités 8. L’Etat a un rôle primordial à jouer -que jusqu’à présent il n’a jamais réellement tenu -en vue d’impulser, voire d’imposer une dynamique de partage de données fondée sur une standardisation des échanges
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