Une meilleure formation sur les armes biologiques ?

Une bonne connaissance des maladies susceptibles d’émerger en cas d’attaque bioterroriste est indispensable. Toutefois, ces pathologies sont aujourd’hui pour la plupart éradiquées et donc moins connues du corps médical. Des programmes spécifiques de formation permettent d’améliorer le diagnostic et la prise en charge de ces maladies, montre une étude.

Cosgrove et collaborateurs (The Johns Hopkins University School of Medicine, Baltimore) ont mis au point un programme de formation en ligne sur les maladies susceptibles d’être employées lors d’attaques bioterroristes : variole, anthrax, botulisme et peste. Les connaissances de plus 600 médecins ont été évaluées avant et après le programme.

Globalement, le pourcentage de diagnostic correct était de 46,8% avant la formation. A l’issue de la formation, ce chiffre était de 79%. Quant à la prise en charge de ces maladies, elle était correcte dans 25% des cas avant la formation alors que ce chiffre atteignait les 79,1% après la formation. Initialement, la peste était la moins connue des pathologies présentées.

Source : Arch Intern Med. 2005; 165: 2002-2006

Caducée.net ©Tous droits réservés. Enregistrement, reproduction et copie interdits.

Descripteur MESH : Armes , Armes biologiques , Diagnostic , Corps médical , Programmes , Connaissance , Peste , Anthrax , Baltimore , Variole , Botulisme , Médecins , Reproduction

PUBLICITE

Recherche scientifique: Les +

France Biotech alerte le Gouvernement sur la situation désastreuse des études cliniques en France et appelle à la tenue d’un « Ségur de la Recherche Clinique en France »

NIHR : un essai préventif concernant l’arthrite va offrir de l’espoir à des millions de personnes

Assay Depot crée une place de marché axée sur l'innovation préclinique pour AstraZeneca

L’ajout de thrombectomie avec stent au traitement de patients ayant subi un accident ischémique cérébral réduit l’invalidité, selon des études mondiales

Une étude publiée dans le European Journal of Neurology confirme que la thérapie non-invasive de stimulation du nerf vague d'electroCore (nVNS) est non seulement sûre mais pourrait s'avérer efficace pour traiter tout un éventail d'affections.

Gecko Biomedical obtient une aide de 1,3 million d’euros de Bpifrance pour accélérer le développement de ses adhésifs bio-mimétiques

DIAXONHIT annonce que les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg seront le Laboratoire Central Européen pour la réalisation des tests AlloMap® de CareDx® pour les transplantés cardiaques

Ossianix se développe et élargit sa collaboration avec Lundbeck dans le domaine de la recherche sur les thérapies portant sur le système nerveux central (SNC)

ERYTECH annonce des résultats complémentaires positifs de l’étude de phase III avec ERY-ASP/GRASPA® dans la leucémie aiguë lymphoblastique

Le cancer de la prostate semble lié au nombre de partenaires sexuels mais aussi au type de sexualité pratiquée.