Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Actualité médicale et hospitalière
12493 résultats triés par date
affichage des articles n° 163 à 181
Anorexie mentale et boulimie nerveuse : un repérage plus précoce face à des troubles toujours sous-traités
Caducee.net, le 15/02/2026 : En France, l’anorexie mentale et la boulimie nerveuse demeurent des pathologies fréquentes, graves et encore trop souvent identifiées tardivement. Les données disponibles confirment un poids épidémiologique élevé, mais elles décrivent aussi des trajectoires de soins incomplètes, des formes plus précoces observées sur le terrain et une exposition croissante des adolescents à des contenus numériques susceptibles d’altérer l’image corporelle. Pour les professionnels de santé, l’enjeu ne se limite donc pas au diagnostic initial : il tient tout autant à la rapidité d’orientation, à la coordination des prises en charge et à la capacité de ne pas réduire ces troubles à leur seule dimension pondérale.[1][2][3] […].
Psoriasis : une maladie cutanée qui déborde largement la peau
Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps perçu comme une affection dermatologique avant tout visible, le psoriasis impose en réalité une lecture plus large, à la fois inflammatoire, chronique et systémique. En France, la maladie concerne entre 2 et 3 % de la population et débute le plus souvent entre 20 et 40 ans, avec des formes parfois précoces, parfois articulaires, parfois sévères, toujours marquées par une évolution en poussées et un retentissement clinique qui dépasse la seule lésion cutanée.[1] […].
Le stress, d’un signal d’alerte à un enjeu clinique global
Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps relégué au rang de malaise diffus, de plainte banale ou de conséquence presque ordinaire d’un quotidien chargé, le stress s’impose désormais comme un objet de santé à part entière. Ce qui se joue souvent sous la ligne de flottaison du discours clinique — fatigue, irritabilité, sommeil altéré, décrochage progressif — mérite en effet d’être mieux lu, mieux daté et mieux relié à son contexte. Les institutions internationales, les agences de santé publique et les sociétés savantes ne le réduisent plus à une simple réaction émotionnelle : elles le replacent au croisement de la santé mentale, des conditions de travail, du sommeil, des conduites à risque et, de plus en plus, du pronostic cardiovasculaire.[1][2][6] […].
Insuffisance cardiaque : un fardeau massif, des hospitalisations encore nombreuses et une prise en charge en recomposition
Caducee.net, le 15/02/2026 : L’insuffisance cardiaque demeure l’une des pathologies chroniques les plus lourdes pour le système de santé français. À la croisée du vieillissement démographique, de la chronicisation des maladies cardiovasculaires et de parcours de soins souvent fragmentés, elle concentre des enjeux épidémiologiques, thérapeutiques et organisationnels de premier plan. Les données publiées en 2025 confirment l’ampleur de ce poids sanitaire. Elles montrent aussi qu’en toile de fond, la prise en charge change de nature : l’introduction plus précoce de certains traitements, la prévention des décompensations et la coordination entre l’hôpital et la ville occupent désormais une place aussi décisive que le traitement de l’épisode aigu lui-même. […].
Infarctus du myocarde : une urgence toujours sous tension, de l’alerte à la prévention secondaire
Caducee.net, le 15/02/2026 : L’infarctus du myocarde demeure l’une des manifestations les plus aiguës de la maladie coronaire. Son image est connue, sa prise en charge est codifiée, ses facteurs de risque sont largement documentés. Pourtant, derrière cette apparente familiarité, la pathologie continue de concentrer plusieurs zones de fragilité : symptômes parfois mal identifiés, retards persistants dans le déclenchement de l’alerte, inégalités sociales de risque et prévention secondaire encore inégalement suivie. Les données françaises les plus récentes montrent ainsi qu’au-delà de l’urgence cardiaque proprement dite, l’infarctus reste un révélateur des tensions qui traversent l’ensemble du parcours de soins.[1][2] […].
Les techniques du diagnostic prénatal : de l’échographie au DPNI, ce qui change dans la stratégie diagnostique
Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps associé, dans l’imaginaire collectif, à quelques gestes invasifs emblématiques, le diagnostic prénatal recouvre en réalité un ensemble beaucoup plus vaste d’examens d’imagerie, d’analyses biologiques et de procédures génétiques organisés tout au long de la grossesse. En France, cette démarche vise à identifier chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité, à en préciser la nature et, lorsque cela est possible, à en anticiper la prise en charge. Elle s’inscrit dans un cadre strictement encadré et mobilise, dans les situations complexes, les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN).[1][2] […].
Allergies : un fardeau sanitaire aggravé par l’environnement
Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps cantonnées à l’image d’affections saisonnières ou bénignes, les allergies se sont désormais imposées au cœur des enjeux de santé publique. En France, cette progression se lit à la fois dans les consultations, dans l’attention croissante portée aux allergies alimentaires et dans la sensibilité accrue aux pollens, alors même que les outils de surveillance traversent une phase de recomposition.[1][2][3] […].
À Singapour, des lâchers de moustiques mâles porteurs de wolbachia réduisent nettement le risque de dengue
Caducee.net, le 14/02/2026 : À Singapour, une stratégie de biocontrôle consistant à relâcher régulièrement des moustiques mâles Aedes aegypti infectés par la bactérie Wolbachia a réduit à la fois la densité vectorielle et la probabilité d’infection par le virus de la dengue, selon un essai randomisé en grappes publié dans The New England Journal of Medicine (NEJM).[1] Les résultats, obtenus en conditions réelles sur 15 zones géographiques, s’inscrivent dans un contexte de progression mondiale de la dengue décrit par l’OMS et suivi de près par les agences de surveillance.[2] […].
Cannabis récréatif : une baisse de 9 à 11 points de l’usage quotidien d’opioïdes chez les injecteurs, selon une étude américaine
Caducee.net, le 10/02/2026 : Une étude publiée le 3 février 2026 dans Drug and Alcohol Dependence associe la légalisation du cannabis à la fois médical et “adult use” à une baisse de 9 à 11 points de l’usage quotidien d’opioïdes chez les personnes qui s’injectent des drogues (PWID), comparativement aux États limités au cannabis médical.[1] Selon le communiqué de la Boston University School of Public Health, cette baisse est observée dans une population à haut risque au cœur de la crise des opioïdes.[2] […].
Téléconsultations stoppées dans le Bus Loiret Santé : l’exercice forain au cœur d’un bras de fer
Caducee.net, le 10/02/2026 : Depuis l’automne 2025, des téléconsultations de médecine générale « assistées » par des infirmières libérales se tenaient à Darvoy (Loiret) dans le Bus Loiret Santé, au bénéfice notamment de patients sans médecin traitant. Le dispositif a été interrompu après le refus d’une autorisation temporaire d’« exercice forain » par l’Ordre interdépartemental des infirmiers (Eure-et-Loir–Loiret), ouvrant une période de crispations entre acteurs locaux — Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), Département et Ordre — au moment où le Loiret mise sur l’itinérance pour limiter le non-recours aux soins.[1] […].
Après ablation de fibrillation atriale, 90 minutes d’activité modérée par semaine associées à moins de récidives
Caducee.net, le 10/02/2026 : Après une ablation par cathéter, une activité physique modérée et régulière serait liée à une baisse marquée du risque de récidive de fibrillation atriale (FA), selon une équipe de l’Université du Colorado Anschutz. L’étude, publiée début février 2026, s’appuie sur un suivi de patients équipés d’objets connectés, et remet l’exercice au centre des échanges post-procédure, au-delà du seul ajustement médicamenteux.[1] […].
Code de déontologie des kinés : non-discrimination, signalement et remplacement au cœur du décret du 5 février 2026
Caducee.net, le 10/02/2026 : Publié au Journal officiel le 7 février 2026, le décret n° 2026-62 du 5 février 2026 modifie plusieurs articles du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes, intégré au code de la santé publique (CSP). Le texte, élaboré à partir d’une proposition du Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes et discuté avec le ministère chargé de la Santé, entend actualiser des règles d’exercice et renforcer la protection des personnes soignées.[1][2] […].
Dépistage du cancer du poumon : vers une montée en charge nationale, d’abord ciblée sur les fumeurs et ex-fumeurs
Caducee.net, le 05/02/2026 : À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a déclaré vouloir faire du cancer du poumon un dépistage « de masse », à l’image de ceux du sein ou du côlon. L’annonce ouvre surtout une séquence de montée en charge d’un dépistage organisé ciblant les personnes à haut risque, fondé sur le scanner thoracique à faible dose et sur le programme pilote national IMPULSION. […].
Vapotage : l’ANSES cartographie les risques d’inhalation des e-liquides
Caducee.net, le 05/02/2026 : Quinze ans après l’essor des cigarettes électroniques, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) publie une expertise qui hiérarchise, à large échelle, les risques sanitaires liés à l’inhalation des substances présentes dans les e-liquides ou générées lors de la chauffe. Le document, destiné autant aux décideurs qu’aux soignants, paraît alors que l’usage s’inscrit dans la durée et que le « double usage » avec le tabac demeure fréquent. […].
Cholestérol : pourquoi le LDL reste au centre du jeu en prévention cardiovasculaire
Caducee.net, le 05/02/2026 : Longtemps enfermé dans une opposition sommaire entre « bon » et « mauvais » cholestérol, le sujet mérite aujourd’hui d’être repris avec davantage de rigueur. Le cholestérol est une molécule indispensable au fonctionnement de l’organisme ; ce qui expose au risque, ce n’est pas son existence, mais l’excès de certaines fractions lipidiques, leur persistance dans le temps et leur inscription dans un profil cardiovasculaire global. À la lumière des recommandations européennes les plus récentes, le LDL-cholestérol demeure ainsi la cible centrale de la prévention, avec des stratégies thérapeutiques de plus en plus graduées selon le niveau de risque du patient[1][2]. […].
Thérapies innovantes : la valeur perçue suffit-elle à légitimer des prix hors d’atteinte ?
Caducee.net, le 04/02/2026 : Les thérapies géniques, cellulaires et certaines biothérapies promettent des ruptures cliniques, parfois en une seule administration. Mais la logique de tarification qui accompagne ces innovations, fréquemment justifiée par la « valeur » attendue plutôt que par le coût de production, bouscule les mécanismes de solidarité et met les systèmes de santé au pied du mur : financer vite, financer juste, ou financer moins. […].
Toulouse : un obus de 1918 découvert au bloc, les démineurs appelés à l’hôpital Rangueil
Caducee.net, le 04/02/2026 : Dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2026, un homme de 24 ans s’est présenté aux urgences de l’hôpital Rangueil (Toulouse) pour des douleurs rectales. Au bloc, l’équipe a découvert un obus ancien (daté 1918 dans plusieurs récits), ce qui a entraîné l’appel aux démineurs et la mise en sécurité des lieux. Une séquence peu fréquente, mais qui renvoie, au-delà du fait divers, à une réalité très quotidienne : la prise en charge des corps étrangers rectaux et ses pièges. [1][2] […].
Stocks de masques et d’EPI : la France face au mur de la péremption en 2026
Caducee.net, le 04/02/2026 : Cinq ans après les pénuries du début de la pandémie, la France dispose d’un stock stratégique national de masques et d’équipements de protection individuelle (EPI) d’une ampleur inédite. Les volumes, toutefois, masquent une réalité plus complexe : une part déjà périmée, un calendrier de péremption concentré sur 2025-2026 et une doctrine de rotation et de distribution encore incomplètement stabilisée. […].
