Simplebo 2026

Vous êtes dans : Accueil > Dossiers >

Bioéthique et déontologie

4 résultats triés par date
affichage des articles n° 1 à 4

Fin de vie : derrière le débat sur l’euthanasie, les failles du système

En France, le mot « euthanasie » continue d’aimanter le débat public, mais le texte discuté par le Parlement repose sur une architecture plus précise, celle de l’« aide à mourir ». Derrière cette formulation, la controverse ne se réduit ni à une opposition morale classique, ni à un simple affrontement politique. Elle engage à la fois la définition médicale de la fin de vie, les conditions concrètes d’accès aux soins palliatifs, la place de l’autonomie du patient et la responsabilité des soignants.[1][2] […].

IVG en France : un droit consolidé, un accès encore inégal

L’inscription, le 8 mars 2024, de la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution a constitué un jalon politique et symbolique de premier plan. Cette révision a conforté un droit déjà solidement établi dans la loi, mais elle n’a pas dissipé les disparités d’accès observées sur le terrain. Les données les plus récentes montrent, au contraire, un recours toujours élevé à l’IVG, une place désormais dominante de la méthode médicamenteuse et une implication croissante des sages-femmes, tandis que les rapports publics continuent de documenter des inégalités territoriales persistantes.[1][2][3] […].

Les techniques du diagnostic prénatal : de l’échographie au DPNI, ce qui change dans la stratégie diagnostique

Longtemps associé, dans l’imaginaire collectif, à quelques gestes invasifs emblématiques, le diagnostic prénatal recouvre en réalité un ensemble beaucoup plus vaste d’examens d’imagerie, d’analyses biologiques et de procédures génétiques organisés tout au long de la grossesse. En France, cette démarche vise à identifier chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité, à en préciser la nature et, lorsque cela est possible, à en anticiper la prise en charge. Elle s’inscrit dans un cadre strictement encadré et mobilise, dans les situations complexes, les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN).[1][2] […].

La xénotransplantation

Grâce au progrès des techniques de greffe, la transplantation de greffons entre deux êtres humains (greffes allogéniques) donne aujourdhui dexcellents résultats et il sera peut-être bientôt possible de greffer des cellules, tissus et organes dorigine animale sur des organismes humains (greffes xénogéniques). Cette perspective soulagera peut-être les nombreux patients en attente dune greffe ; elle nen soulève pas moins une foule de questions scientifiques, médicales, juridiques, sociales, éthiques et sanitaires. […].