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Le calendrier vaccinal est un document conçu par le Comité technique des vaccinations (CTV) qui est un groupe de travail permanent de la section des maladies transmissibles du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF). Il a pour objectif de préciser aux médecins et patients, chaque année, les rythmes d'administration des vaccins en fonction de l'âge. En effet, nous verrons que chaque vaccin répond à des règles différentes de presciption . Le calendrier vaccinal évolue en fonction de l'épidémiologie des maladies mais aussi en fonction de la disponibilité des nouveaux vaccins. C'est d'ailleurs pour cette raison que chaque année, le calendrier introduit de nouvelles recommandations. Tout ceci tient compte des orientations générales de l'OMS en matière d'élimination de certaines maladies. Le calendrier vaccinal 1999 introduit de nouvelles recommandations qui concernent notamment la vaccination contre l'hépatite B, la vaccination contre les infections à pneumocoque, la vaccination contre la diphtérie et l'utilisation du vaccin oral contre la poliomyélite.
L'OMS utilise une terminologie spécifique qui est le "programme élargi de vaccination". Il désigne l'ensemble des opérations ayant pour but de se protéger, par la vaccination, de six maladies transmissibles : la coqueluche, la diphtérie, la poliomyélite, la rougeole, la rubéole, les oreillons, le tétanos, la tuberculose. La vaccination est une méthode de prévention de certaines infections microbiennes, virales ou parasitaires ayant pour but de déterminer une immunité active par introduction dans l'organisme de préparations nommées vaccins. Il existe plusieurs types de vaccins :
La vaccination débute très tôt dans la vie de l'enfant puisqu'elle démarre dès le 1er mois avec le BCG. En effet, à la naissance, la mère transmet des anticorps à son enfant mais cette immunité disparait par la suite ce qui rend l'enfant très vulnérable. Fonctionnement d'un vaccin :
La vaccination commence dès l'âge
de 1 mois et se continue jusqu'à l'adolescence selon un programme
complet de vaccination. Elle tient compte du calendrier vaccinal.
Un vaccin prévient une maladie en particulier. Reportez-vous au tableau
du calendrier vaccinal 2001 Rougeole,
Oreillons, Rubéole
Définitions La rougeole : maladie infectieuse éruptive de la seconde enfance, endémo-épidémique, très contagieuse et solidement immunisante, due à un Paramyxovirus, le virus mobilleux. La rubéole : maladie infectieuse, éruptive, épidermique, contagieuse et immunisante, d'incubation voisine de 15 jours et due au virus de la rubéole (Togavirus). Les Oreillons : maladie infectieuse, contagieuse et immunisante du sujet jeune, due au virus ourlien (Paramyxovirus, groupe II des Myxovirus). Vaccinations
Recommandations A un âge tardif, la rougeole peut
être responsable de graves complications. Elle est recommandée
chez les adolescentes et les jeunes femmes non vaccinées ainsi
que chez les femmes enceintes mais dans ce dernier cas, la
vaccination devra avoir lieu immédiatement après l'accouchement.
La vaccination contre la coqueluche La coqueluche, bien que devenue rare, connait une recrudescence depuis quelques années surtout parmi les nourrissons chez qui la maladie revêt une particulière gravité. Définition La coqueluche : maladie infectieuse, contagieuse, endémo-épidémique et immunisante due à Bordetella pertussis et caractérisée par des quintes de toux spasmodiques. Vaccination
La vaccination contre l'hépatite B Définition L'hépatite B : Virus non classé de 42 nm, à ADN, responsable de l'hépatite de type B. Il comporte deux antigènes profonds (HBc Ag et HBe Ag) et un antigène de surface (HBs Ag) ayant un déterminant de groupe "a" et des déterminants de sous- types "d" et "r". Vaccination
Recommandations Si la primovaccination est faite avant 25 ans, il n'y a pas de rappel. Si elle a lieu après 25 ans et si le dosage des anticorps anti-HBs est supérieur à 10 mUI/ml, un rappel à 5 ans doit être effectué suivi d'un contrôle sérologique un à deux mois plus tard. Si le taux est supérieur à 10 mUI/ml, il n'y a pas de rappel à faire. La vaccination contre la diphtérie Définition La diphtérie : Toxi-infection contagieuse et peu immunisante, due à Corynebacterium diphteriae Vaccination
La vaccination contre la poliomyélite Définition La poliomyélite : due des
entérovirus à ARN (les poliovirus types 1,2 et 3) provoque
une atteinte inflammatoire de la substance grise de la moelle
épinière. Vaccination Le vaccin polio injectable est recommandé, surtout pour les primo vaccinations et les rappels. L'utilisation du vaccin oral contre la poliomyélite est désormais réservée uniquement aux situations épidémiques.
La vaccination contre le tétanos Définition Le tétanos : maladie toxi-infectieuse sporadique, accidentelle, non contagieuse et non immunisante, d'une haute gravité, due à Clostridium tetani Vaccination
La vaccination contre l'Haemophilus influenzae de type b (Hib) Définition L'Haemophilus influenzae de type b : synonyme de bacille de Pfeiffer (1892). Bacille agent d'infections respiratoires et de méningites purulentes chez l'enfant. Vaccination
La vaccination contre les infections à pneumocoques Définition Pneumocoque : synonyme de Streptococcus pheumoniae. Streptocoque non groupable, présentant 84 types différents selon les antigènes capsulaires, commensal du larynx, et responsable de pneumonies et de méningites. Vaccination Elle a lieu tous les cinq ans pour les sujets splénectomisés, les drépanocytaires homozygotes, les patients atteints de syndrome néphrotique, les insuffisants respiratoires, les patients alcooliques avec hépatopathie chronique, les insuffisants cardiaques et les sujets ayant des antécédents d'infection pulmonaire ou invasive à pneumocoque. La vaccination contre la tuberculose Définition La tuberculose : maladie infectieuse, contagieuse et endémique, à tropisme respiratoire très marqué, due à Mycobacterium tuberculosis. L'introduction du bacille tuberculeux dans l'organisme neuf est caractérisée par une lésion histologique particulière : le follicule tuberculeux et par des modifications biologiques originales associant une allergie spécifique et parfois une immunité de surinfection. Vaccination Le BCG est utilisé sous forme de suspension de germes vivants comme vaccin antituberculeux par voie intradermique ou par scarifications.
Ils sont toujours minimes si on les compare aux risques que représente la maladie. Ils peuvent se traduire par une sensibilité de la peau à l'endroit où a eu lieu l'injection, de la fièvre pouvant parfois entrainer des convulsions. Le cas de l'hépatite B Cela fait quelques années que l'on dénonce les vaccins dans l'éruption de certaines maladies, souvent d'ailleurs parce qu'on ne connait pas leur cause réelle. En fait, rien ne permet d'affirmer que les vaccins soient responsables. C'est notamment le cas du vaccin contre l'hépatite B qu'on accuse d'être à l'origine de la sclérose en plaques : aucune preuve scientifique n'est venu le démontrer.
Toutes les définitions sont extraites
du dictionnaire de Médecine Flammarion Le calendrier vaccinal 1999 Aide mémoire sur la rougeole, les
oreillons et la rubéole Vaccinations de l'enfant : préserver
une bonne couverture vaccinale Des questions au sujet de la vaccination Toute la vérité sur la vaccination La vaccination, un moyen sûr de
protéger votre enfant Hépatite B : pour une reprise de
la vaccination |
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