Pathologie des minicolonnes dans l’autisme

Des neurobiologistes américains ont mis en évidence dans le cerveau de patients autistes, des anomalies au niveau des minicolonnes des lobes temporaux et frontaux, qui pourraient expliquer le comportement observé dans cette pathologie. L’étude réalisée par imagerie informatique est publiée dans la revue Neurology.

La minicolonne (Les neurones sont regroupés en minicolonnes de 100 à 200 cellules) est l’organisation de base des cellules du cerveau, permettant à un individu de recevoir une information, de l’intégrer puis d’y répondre.

Un changement quel qu’il soit dans la structure des minicolonnes aura donc un effet sur la capacité d’un individu à réagir à son environnement.

C’est pourquoi Manuel Casanova et ses collaborateurs (Université de Caroline du Sud, Columbia, Georgie, EU) ont examiné, entre autres, ces unités structurelles chez des patients autistes (n=9) et chez des personnes contrôle (n=9).

L’examen a révélé que les minicolonnes des patients autistes étaient plus petites que chez les non autistes, mais qu’elles étaient plus nombreuses.

Les chercheurs se demandent maintenant si ces différences sont imputables à une quelconque mutation ou bien à d’autres facteurs.

Source : Neurology 2002;58:428-32.

Descripteur MESH : Patients , Cerveau , Comportement , Informatique , Cellules , Caroline du Sud , Mutation , Personnes , Environnement , Neurones

Recherche scientifique: Les +

France Biotech alerte le Gouvernement sur la situation désastreuse des études cliniques en France et appelle à la tenue d’un « Ségur de la Recherche Clinique en France »

NIHR : un essai préventif concernant l’arthrite va offrir de l’espoir à des millions de personnes

Assay Depot crée une place de marché axée sur l'innovation préclinique pour AstraZeneca

L’ajout de thrombectomie avec stent au traitement de patients ayant subi un accident ischémique cérébral réduit l’invalidité, selon des études mondiales

Une étude publiée dans le European Journal of Neurology confirme que la thérapie non-invasive de stimulation du nerf vague d'electroCore (nVNS) est non seulement sûre mais pourrait s'avérer efficace pour traiter tout un éventail d'affections.

Gecko Biomedical obtient une aide de 1,3 million d’euros de Bpifrance pour accélérer le développement de ses adhésifs bio-mimétiques

DIAXONHIT annonce que les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg seront le Laboratoire Central Européen pour la réalisation des tests AlloMap® de CareDx® pour les transplantés cardiaques

Ossianix se développe et élargit sa collaboration avec Lundbeck dans le domaine de la recherche sur les thérapies portant sur le système nerveux central (SNC)

ERYTECH annonce des résultats complémentaires positifs de l’étude de phase III avec ERY-ASP/GRASPA® dans la leucémie aiguë lymphoblastique

Le cancer de la prostate semble lié au nombre de partenaires sexuels mais aussi au type de sexualité pratiquée.