Introduction
Le développement rapide de
l'utilisation des téléphones mobiles et la construction des
stations de base ont suscité la crainte que la technologie
des téléphones cellulaires puisse avoir des effets néfastes
sur la santé, en provoquant notamment cancers, céphalées et
perte de mémoire.
L'OMS estime qu'en 2002, il y aura 700 millions d'utilisateurs
de téléphones mobiles. Les pays scandinaves sont les plus
avancés, avec une densité de 36 à 42%. Dès lors, une incidence
sur la santé humaine, même limitée, se verrait démultipliée
à l'échelle planétaire.
Les téléphones mobiles actuels
fonctionnent à des fréquences comprises entre 800 et 1800
MHz. Les champs RF (radiofréquences) de fréquence comprise
entre 1 MHz et 10 GHz pénètrent dans les tissus exposés et
provoquent un échauffement dû à l'absorption d'énergie.
Même lorsqu'il est de très faible intensité, un champ RF génère
une petite quantité de chaleur, mais celle-ci serait évacuée
par les processus normaux de thermorégulation de l'organisme.
Aussi dans l'état actuel des connaissances scientifiques,
il est peu probable que l'exposition à des champs RF de
faible intensité, induise ou favorise l'apparition de cancers,
notamment ceux qui sont émis par les téléphones mobiles et
leurs stations de base. (Sources : O.M.S.)
Actuellement les effets sur
la santé des fréquences émises par les
téléphones portables ne sont pas clairement
établis et souvent contradictoires, et leurs incidences
sur la santé de l'homme ne sont pas suffisamment bien comprises
pour justifier une limitation de l'exposition aux champs RF
de faible intensité. Toutefois l'Union européenne recommande
aux constructeurs des appareils dégageant de tels effets d'être
"prudents".
Conseils aux inconditionnels
du portable
- éloigner le plus possible l’appareil de l’oreille
- Choisir un appareil à antenne longue
- éviter le port de lunettes métalliques lors des appels
- Résister au désir de téléphoner dans les lieux clos et/ou
souterrains (métro, gares, aéroports, immeubles…) car la puissance
nécessaire pour émettre est alors plus importante.
Dernieres
nouvelles
Téléphone portable et santé
: les effets se précisent
Des radiations micro-ondes similaires à celles émises par
les téléphones portables déclenchent une réponse cellulaire
semblable à celle causée par un choc thermique ou un agent
toxique. Ce mécanisme, mis en évidence chez un ver de laboratoire,
ne semble pas induit par un effet calorifique : les ondes
provoqueraient une modification de la structure des protéines.
Dépêche caducee.net - 18 mai 2000.
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Non-thermal heat-shock
response to microwaves
Intégralité de l'article de la revue "Nature"
qui sera publié le 25 mai 2000
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Les interrogations
scientifiques sur l'inocuité des téléphones portables relancés
Le Monde du jeudi 18 mai 2000, p. 14
Les portables sous haute surveillance
Libération du jeudi 18 mai 2000, p. 2-4
Une enquête sur les risques de cancers va débuter cet été
dans les pays européens
Le Monde du jeudi 18 mai 2000, p. 14
Bientôt une étude sanitaire sur les dangers des portables
(en bref) La Tribune du jeudi 18 mai 2000, p. 25 Après la
publication d'un rapport rédigé par un groupe d'experts anglais
sur les dangers du téléphone portable, c'est au tour de Nature
d'anticiper la publication d'une étude réalisée par des chercheurs
anglais et canadiens. Ceux-ci ont étudié l'impact des radiations
émises par les appareils téléphonique mobiles sur un ver de
terre. Les modifications biologiques provoquées par l'exposition
aux radiations du ver sont les mêmes que celles induites par
la chaleur. D'ailleurs, lors de cette exposition aux radiations
du portable, les vers synthétisent des protéines connues pour
assurer la protection de l'organisme contre le stress thermique.
La première grande enquête épidémiologique visant à établir
si les téléphones portables augmentent ou non le risque d'apparition
de certains cancers va débutée dans quelques semaines. Enquête
réalisée par le Centre international de recherche sur le cancer
(Circ), agence spécialisée de l'OMS. Les certitudes scientifiques
restent tout de même limitées : "aucune étude ne démontre
la nocivité directe pour l'homme". Les scientifiques demandent
un usage limité des téléphones mobiles par les enfants. Les
fabricants se veulent rassurants.
Revue
de presse caducee.net du jeudi 18 mai 2000
Articles
parus dans la presse
Les kits mains-libres des
téléphones portables sont-ils dangereux pour le cerveau des
utilisateurs ?
Selon le magazine ‘Consumer Association’, l'Association britannique
des consommateurs, les kits "mains libres" pour téléphones
portables pourraient sensiblement augmenter le niveau des
ondes transmises au cerveau, indique dans son édition de lundi
le quotidien anglais ‘Daily Mail’.
Dépêche Caducée.net - 5 avril 2000.
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Le portable est-il dangereux?
Polémique autour de l'objet que l'"Evénement" du
17 au 23 juin 1999 qualifie de "marché le plus juteux du siècle".
En effet, le téléphone mobile a déjà séduit près de 20% de
la population française mais, au grand dam des scientifiques
et des constructeurs, pourrait être dangereux pour la santé.
Migraine, perte de mémoire, fatigue, dépression, voire cancer
et apparition précoce de la maladie d'Alzheimer... Voilà quelques-uns
des symptômes et des effets secondaires que certains scientifiques
attribuent à une utilisation intensive du "portable".
Science Actualité, Cité des Sciences - Ao ût
1999.
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L'OMS lance une enquête
internationale
L'OMS et son agence spécialisée en France, le Centre international
de Recherche sur le Cancer, s'apprête à lancer une enquête
internationale dans treize pays dont la France, la Grande-Bretagne,
l'Italie, l'Allemagne, la Suède, le Canada, les Etats-Unis...
Conçue sur le modèle d'une étude cas-témoin, l'enquête ne
se limitera pas aux cancers du cerveau, mais inclura près
de 10 000 patients souffrant de tumeurs diverses, toutes localisées
dans les organes les plus exposés à l'antenne d'un téléphone
portable (méninges, nerf acoutisque, moelle épinière...).
Les patients seront confrontés à un nombre équivalent de sujets
indemnes de tumeurs, et les deux groupes seront interrogés
sur leurs habitudes afin de déterminer si un risque est associé
à l'usage du portable. Article non en ligne.
Le Nouvel Observateur n°1806 du 17 au 23 juin 1999.
Selon deux nouvelles études
scientifiques, le portable serait dangereux pour la santé
On ne sait plus qui croire. En effet, alors que l'Institut
Karolynska de Stockholm concluait il y a deux semaines à l'absence
de tout risque, deux nouvelles études scientifiques estiment
au contraire que l'utilisation du portable pourrait favoriser
le développement de tumeurs cancéreuses du cerveau.
La Revue de Presse de L'Atelier - 25 mai 1999.
Thème : téléphone mobile.
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Le portable pourrait favoriser
les tumeurs du cerveau
Deux nouvelles études scientifiques ont montré que l'utilisation
de téléphones portables pourrait favoriser le développement
de tumeurs cancéreuses du cerveau, rapporte la BBC.
AFP - Mai 1999.
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Nocivité du téléphone
portable ?
Malgré des centaines d'études, personne n'a
encore démontré la nocivité du téléphone
portable. Prudent, Berne prend néanmoins des précautions.
Au fil de dizaines de recherches passées et en cours pour
déterminer la nocivité éventuelle des téléphones mobiles,
des cohortes d'animaux de laboratoire ont été soumis à des
expositions prolongées de micro-ondes. Les résultats sont
divers mais une constante s'impose : personne n'a jamais pu
prouver que ces micro-ondes suscitaient des cancers ou induisaient
des conséquences biologiques graves. Webdo - Avril 1999.
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Cancer: une étude de l'OMS
sur les téléphones portables
A l'initiative du Centre international de recherche sur le
cancer (CIRC), agence de l'OMS basée à Lyon, une étude internationale
va être lancée pour vérifier que l'utilisation des téléphones
portables pourrait comporter un risque d'augmentation des
tumeurs du cerveau. Une étude de cas témoins (avec et sans
cancer) portant sur plusieurs milliers de personnes âgées
de vingt-cinq à cinquante ans pourrait commencer à l'automne
98. Janvier 1998
http://www.humanite.presse.fr/journal/1998/1998-01/1998-01-07/1998-01-07-006.html
Rédacteur : Florence
Campagne
Avril 2000
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