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Actualité médicale et hospitalière

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Carburants : 80 € pour les IDEL au-delà de 100 km par jour, l’IFD reste à 2,75 €

Caducee.net, le 22/09/2026 : Le Gouvernement a annoncé ce mardi 22 septembre un « bonus territoire ruralité » de 80 euros pour les infirmiers libéraux parcourant plus de 100 kilomètres par jour. Stéphanie Rist évoque plus de 25 000 professionnels concernés.[1][2] En parallèle, l’aide générale aux « grands rouleurs » est reconduite à 100 euros pour octobre à décembre et élargie à 5,5 millions de personnes.[3] Mais les annonces de Bercy ne modifient pas les tarifs conventionnels de déplacement : l’IFD et l’IFI restent à 2,75 euros, l’IK de plaine à 0,35 euro par kilomètre.[4][5] […].

Prix des carburants : les infirmiers libéraux multiplient les demandes avant les annonces de Bercy

Caducee.net, le 22/09/2026 : Le gazole a atteint près de 2,41 euros le litre en moyenne le 20 septembre, un nouveau record selon une analyse de l'AFP fondée sur les données publiques des stations-service.[1] À quelques heures des annonces de Bercy, les infirmiers diplômés d'État libéraux (IDEL) remettent leurs frais de déplacement au premier plan. SNIIL, FNI et Convergence Infirmière partagent le diagnostic mais pas la solution : crédit d'impôt, mécanisme conventionnel automatique ou indemnité portée à 4 euros. Un collectif réclame de son côté 3,50 euros. Le Gouvernement doit présenter de nouvelles mesures ce mardi 22 septembre à 17 heures, en présence de la ministre de la Santé Stéphanie Rist.[2] […].

Périnatalité : l’IGAS renforce prévention et coordination, sans chiffrer les moyens

Caducee.net, le 22/09/2026 : La mortalité infantile a atteint 4,1 ‰ en 2024, avant de revenir à 4,0 ‰ en 2025. Dans son rapport daté de janvier 2026, mis en ligne le 4 août puis annoncé le 5 août, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) relativise le rôle des restructurations de maternités et recentre les priorités sur la prévention, la protection maternelle et infantile (PMI), le suivi postnatal et l’organisation territoriale. Pour les sages-femmes, hospitalières, territoriales ou libérales, le cap est clair. Les moyens le sont beaucoup moins : le rapport n’a pas expertisé le financement de ces missions et ne chiffre pas leur traduction en effectifs, en temps de travail ou en rémunération. [1][2][3] […].

DPI piraté : 500 000 € d’amende CNIL, MFA, habilitations et journalisation en cause

Caducee.net, le 21/09/2026 : Un identifiant et un mot de passe de médecin libéral ont suffi à donner accès au dossier patient informatisé (DPI) de l’Hôpital Privé de la Loire à un attaquant. Entre le 26 juin et le 1er juillet 2025, celui-ci a exfiltré 524 867 fiches patients. Par une délibération du 21 juillet 2026, publiée le 3 septembre, la CNIL a infligé 500 000 euros d’amende à l’établissement pour des manquements aux articles 32 et 34 du RGPD.[1][2] […].

Arrêts longs et ALD : qui restera indemnisé trois ans et qui passera à un an ?

Caducee.net, le 21/09/2026 : À partir du 15 octobre 2026, le régime général distinguera les affections de longue durée (ALD) exonérantes et non exonérantes pour fixer la durée maximale des indemnités journalières (IJ). Les premières resteront indemnisables jusqu’à trois ans ; les secondes, lorsqu’elles relèvent de la procédure de l’article L. 324-1 sans exonération du ticket modérateur, seront plafonnées à un an. Ce décret ne réduit pas la durée médicalement prescriptible d’un arrêt : il réduit la période pendant laquelle l’Assurance maladie peut verser les IJ. […].

Vaccination contre la grippe en EHPAD : 24,2 % des professionnels de santé vaccinés, les campagnes internes reculent

Caducee.net, le 21/09/2026 : En 2024-2025, 24,2 % des professionnels de santé salariés exerçant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) étaient vaccinés contre la grippe, contre 82,7 % des résidents. L’étude nationale publiée dans Eurosurveillance montre aussi que plusieurs mesures internes de soutien à la vaccination sont moins souvent mises en œuvre qu’en 2018-2019. La faible couverture ne se résume donc pas à l’adhésion individuelle des soignants : elle s’inscrit aussi dans une organisation de la campagne qui s’est en partie affaiblie.[1][2] […].

Désogestrel et méningiome : conduite à tenir pour les sages-femmes

Caducee.net, le 21/09/2026 : Depuis septembre 2026, l’ANSM informe directement environ 1,6 million de femmes ayant reçu du désogestrel 75 µg et les professionnels qui l’ont prescrit. Pour les sages-femmes, la conduite ne repose ni sur un arrêt systématique ni sur une IRM généralisée : la consultation doit surtout vérifier l’âge, la durée d’exposition, les progestatifs utilisés auparavant et l’existence de signes évocateurs.[1][2] […].

Canicules 2026 : le système de santé a tenu, mais urgences et SAMU-SAS sous forte tension

Caducee.net, le 21/09/2026 : Parmi 98 SAMU-SAS ayant mesuré leur activité, 95 ont signalé une hausse des appels pendant les canicules de l’été 2026. Dans 58 services ayant compté les patients-brancards, 43 % disent en avoir accueilli au moins vingt par jour. Publiée le 17 septembre, l’enquête de Samu-Urgences de France (SUdF) décrit une continuité des soins obtenue avec des renforts souvent insuffisants, des heures supplémentaires et des patients maintenus aux urgences faute de lits d’aval.[1][2] Déclaratif et non exhaustif, ce baromètre ne mesure pas à lui seul la situation nationale. L’enquête estivale de la Fédération hospitalière de France (FHF) retrouve néanmoins plusieurs tensions comparables.[3] […].

Canicule 2026 : près de 8 000 décès en excès en France, un bilan encore provisoire

Caducee.net, le 17/09/2026 : Santé publique France estime à au moins 817 le nombre de décès toutes causes en excès pendant la canicule du 27 juillet au 20 août. En additionnant les quatre estimations publiées depuis mai pour les périodes répondant à sa définition de la canicule, le bilan provisoire atteint 7 919 décès en excès en France hexagonale. Plus de 70 % de ce total se concentre sur l’épisode du 17 juin au 2 juillet. Ces données ne constituent pas un décompte de décès attribués à la chaleur.[1][2][3][4] […].

Bronchiolite à VRS : le CNP de pédiatrie conteste le calendrier du 14 septembre

Caducee.net, le 15/09/2026 : La campagne 2026-2027 de prévention des infections à virus respiratoire syncytial (VRS) a débuté le 14 septembre en France métropolitaine. La Direction générale de la santé (DGS) a retenu la même date pour la vaccination maternelle par Abrysvo et pour l’immunisation du nourrisson par anticorps monoclonaux.[1] Le Conseil national professionnel (CNP) de pédiatrie conteste ce calendrier commun, qui créerait selon lui une « fenêtre de vulnérabilité » pour certains nouveau-nés.[2] Le désaccord ne porte pas sur l’intérêt de prévenir le VRS, principal responsable des bronchiolites du nourrisson, mais sur le délai nécessaire pour que la vaccination pendant la grossesse protège effectivement l’enfant. […].

Mon soutien psy : SESAM-Vitale est prévu par la convention, mais les psychologues attendent encore les logiciels

Caducee.net, le 15/09/2026 : Depuis le 20 juin 2026, la convention de Mon soutien psy prévoit la facturation électronique via SESAM-Vitale.[1] Le Centre national de dépôt et d’agrément (CNDA) a engagé le 21 juillet l’adaptation technique nécessaire pour intégrer les psychologues au système.[2] Au 14 septembre, aucune date nationale de mise en service n’est cependant publiée. Dans le même temps, l’article 56 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 doit faire évoluer le tiers payant au 1er octobre, alors que ses modalités d’application restent annoncées par décret.[3][4] Pour les cabinets, le papier reste donc la règle immédiate ; le futur logiciel SESAM-Vitale sera, lui, à la charge du professionnel. […].

THM et ménopause : pourquoi les risques de Cochrane 2026 ne se transposent pas tels quels en France

Caducee.net, le 15/09/2026 : La mise à jour Cochrane publiée le 4 septembre 2026 confirme plusieurs risques à long terme du traitement hormonal de la ménopause (THM). Mais ses résultats reposent encore largement sur des essais menés avec des traitements oraux anciens, en particulier la Women’s Health Initiative (WHI) et HERS. Ces essais restent les meilleures preuves randomisées disponibles sur les événements graves ; ils ne permettent pas pour autant de chiffrer directement le risque d’une femme de 52 ans traitée aujourd’hui par estradiol transdermique, avec progestérone micronisée si nécessaire.[1] Pour les prescripteurs, la bonne lecture se situe entre deux raccourcis : WHI n’est ni devenue obsolète parce que les prescriptions ont changé, ni directement transposable à tous les THM actuels. Il faut distinguer les risques démontrés dans les essais randomisés, les signaux issus d’analyses de sous-groupes et les données observationnelles qui suggèrent des différences selon l’âge, la voie d’administration et le progestatif. […].

Sevrage tabagique : la vape confirme son avantage sur les substituts, sans lever le doute à long terme

Caducee.net, le 14/09/2026 : La cigarette électronique nicotinée confirme son avantage sur les substituts nicotiniques pour obtenir un arrêt du tabac d’au moins six mois. Dans son actualisation publiée le 26 août 2026, Cochrane estime qu’elle conduit à environ quatre arrêts supplémentaires pour 100 personnes, avec un niveau de preuve élevé.[1] Ce résultat ne constitue pourtant pas une découverte : deux actualisations sont intervenues depuis notre précédent point sur la place de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique, en août 2025, et l’estimation de l’efficacité face aux substituts est restée globalement stable.[1][2][3][4] La progression la plus nette concerne les événements indésirables graves pendant la durée des essais, désormais documentés avec une certitude modérée. Elle ne lève pas les incertitudes cardiovasculaires, respiratoires et cancérologiques d’un vapotage prolongé.[1][5] […].

Antibioprophylaxie avant un implant dentaire : Cochrane 2026 renforce l’intérêt d’une dose unique, pas des cures prolongées

Caducee.net, le 14/09/2026 : La revue Cochrane publiée le 1er septembre 2026 conclut qu’une antibioprophylaxie réduit probablement les échecs implantaires précoces lors d’une pose d’implant sans augmentation osseuse concomitante. Le bénéfice repose surtout sur des essais utilisant une dose unique d’amoxicilline avant l’intervention, le plus souvent 2 g une heure avant la chirurgie. Cochrane estime qu’environ 19 patients doivent recevoir une prophylaxie pour éviter un échec précoce chez l’un d’eux.[1] Ce chiffre dépend toutefois du risque initial : il est calculé à partir d’un risque d’échec d’environ 8 % sans antibiotique dans la population de référence de la revue et ne se transpose pas mécaniquement aux patients à plus faible risque. La publication renforce donc une efficacité déjà connue, sans trancher à elle seule la question française d’une prescription systématique. […].

Franchises médicales : à 140 euros cumulés, la hausse se concentre sur les plus gros consommateurs de soins

Caducee.net, le 14/09/2026 : Le décret du 11 septembre acte le relèvement, au 1er octobre, des deux plafonds annuels de franchise médicale et de participation forfaitaire, de 50 à 70 euros chacun. Le Gouvernement défend une hausse « mesurée » dans un contexte de déficit persistant de l’Assurance Maladie. Mais les données de la Cour des comptes et de la Drees montrent que relever les plafonds touche d’abord les assurés qui consomment le plus de soins, parmi lesquels les malades chroniques et les personnes âgées. Associations de patients, MG France, CGT et UNSA maintiennent leur opposition après l’abandon du scénario à 200 euros. […].

Urgences psychiatriques : le CGLPL dénonce des rétentions arbitraires et une procédure de certification illégale

Caducee.net, le 12/09/2026 : À Paris et dans la petite couronne, des patients attendent parfois plusieurs jours aux urgences avant une hospitalisation psychiatrique. Certains sont privés de liberté avant qu’une décision d’admission ne soit formalisée et notifiée. Dans des recommandations en urgence datées du 24 juillet 2026 et publiées au Journal officiel le 10 septembre, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) qualifie d’illégale la procédure de certification imposée aux médecins des urgences « sous la responsabilité de leurs directions ». Au-delà des pratiques constatées, son rapport met directement en cause l’insuffisance des lits, des effectifs, de la régulation, des transports et des solutions d’aval.[1] […].

Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins

Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].

Hôpitaux de proximité : l’exercice mixte se dessine, mais reste difficile à mesurer

Caducee.net, le 12/09/2026 : Les hôpitaux de proximité présentent une organisation médicale singulière, marquée par davantage de postes libéraux et, surtout, par une forte proportion de temps partiel parmi les praticiens salariés. Dans une étude publiée le 2 septembre 2026, la DREES y voit le signe d’un exercice médical mixte plus fréquent. Mais les statistiques disponibles ne permettent toujours pas de savoir combien de médecins partagent effectivement leur activité entre la ville et l’hôpital. Cette incertitude fait écho aux conclusions d’une mission parlementaire de 2025 qui, tout en portant un jugement globalement favorable sur la réforme, constatait un déploiement encore très inégal de l’exercice mixte selon les territoires.[1][2] […].

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