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Psychose
maniacodépressive
Rédaction : Elisabeth
Faure, Juin 2002
Validation : Dr Laurent Labrèze
Sommaire :
Définitions
Classification
Epidémiologie
Etiopathologie
Diagnostic
Traitement
Pour en savoir plus
Définitions
(Source :
Dictionnaire de Médecine Flammarion, 7ème édition,
2001)
La psychose maniacodépressive
est une "psychose au cours de laquelle alternent, selon
des modalités variables, des accès maniaques
et mélancoliques séparés par des intervalles
de normalité plus ou moins longs."
Les synonymes sont très nombreux (en
particulier, folie circulaire, folie intermittente) mais le
terme de psychose maniacodépressive est actuellement
le plus utilisé, bien que l'on use encore les expressions
cyclothymie ou psychose périodique, et que soit apparue
récemment la locution psychose bipolaire.
La
manie est une "psychose aiguë caractérisée
par un accès d'excitation psychomotrice associant une
humeur exaltée et euphorique,
une fuite des idées avec logorrhée et "coq-à-l'âne",
et une agitation ludique, syntone, souvent
teintée d'érotisme". L'accès maniaque
a tendance à se répéter. Le plus souvent
il alterne avec des épisodes
dépressifs majeurs, constituant la psychose maniacodépressive.
La
mélancolie est un "état dépressif
psychotique aigu caractérisé par une douleur
morale intense, une inhibition psychomotrice
et des sentiments de conviction pessimiste, s'exprimant souvent
sur un mode nettement délirant (idées
de culpabilité, d'indignité, de damnation).
Le risque de suicide est permanent tout au long de l'accès."
Les accès mélancoliques
peuvent se répéter, on parle alors de psychose
mélancolique ou monopolaire, ou alterner de façon
plus ou moins périodique avec des accès maniaques,
on parle alors de psychose maniacodépressive ou bipolaire.
Le trouble bipolaire est donc
une maladie cyclique avec des épisodes récurrents
et des intervalles entre les accès, libres de toute
symptomatologie. L'âge moyen du début de la maladie
est situé au cours de la troisième décennie.
Il existe aussi un premier pic d'apparition précoce
entre 15 et 19 ans et un second moins élevé
entre 20 et 24 ans.
Classification
La "folie maniaco-dépressive"
a été décrite par Emile Kraepelin en
1913. Elle est appelée successivement psychose maniaco-dépressive,
psychose cyclique, maladie maniaco-dépressive, maladie
bipolaire, trouble bipolaire.
Dans le trouble bipolaire,
on décrit :
- la forme bipolaire I qui associe accès maniaques
et dépressifs francs ou des accès maniaques
isolés,
- la forme bipolaire II qui est représentée
par des accès dépressifs caractérisés
et des accès d'hypomanie,
- et les formes unipolaires qui rassemblent les accès
uniquement dépressifs.
Des auteurs ont élargi la bipolarité en créant
la notion de spectre bipolaire qui inclut outre le
trouble bipolaire I, le trouble bipolaire II, le trouble
bipolaire III (soit dépression caractérisée
associée à des antécédents familiaux
de bipolarité, soit dépression caractérisée
et hypomanie ou manie induite par un médicament), le
trouble cyclothymique (mouvement modéré
de l'humeur pendant au moins deux ans qui n'atteint jamais
la dépression et la manie caractérisées),
les personnalités cyclothymiques et hyperthymiques.
Selon la classification de
l'association psychiatrique américaine publiée sous le nom
de D.S.M. IV (Diagnostic and Statistical Manuel of
Mental Disorders) et selon la dixième révision
de la Classification Internationale des Maladies ou CIM10
élaborée par l'OMS en 1994, la bipolarité
se divise en trouble bipolaire I et II. Mais ces classifications
distinguent aussi la cyclothymie et le trouble bipolaire non
spécifié.
Epidémiologie
- La maladie maniaco-dépressive
est la plus fréquente des affections psychiatriques.
- L'ensemble des troubles
bipolaires aboutit à une prévalence ponctuelle
de 7,6 %.
- La répartition entre les deux sexes est de l'ordre
de 2 femmes pour 1 homme dans l'ensemble des troubles dépressifs
mais de 1 pour 1 dans les troubles bipolaires.
- La prévalence est la même quel que soit le
groupe ethnique.
- Les patients bipolaires ont un début de maladie souvent
plus aigu et plus précoce que les patients unipolaires
et présentent un plus grand nombre d'accès au
cours de leur vie, avec des cycles plus courts.
- Les idées délirantes et les hallucinations
sont plus fréquentes au cours de dépressions
bipolaires qu'unipolaires ; elles sont également plus
fréquentes chez les sujets bipolaires déprimés
de type I que chez les bipolaires de type II.
- Les dépressions survenant chez les sujets bipolaires
se caractérisent par un ralentissement psychomoteur
plus marqué, une plus grande variabilité de
symptômes d'un épisode à l'autre, une
durée de sommeil plus importante et une fragmentation
du sommeil plus marquée que chez les unipolaires.
- Le risque de morbidité de troubles bipolaires chez
les parents du premier degré de "probands bipolaires"
est deux fois supérieur à celui observé
chez les parents de "probands unipolaires", ceux-ci
ayant néanmoins tendance à présenter
davantage d'antécédents familiaux ou bipolaires
que les sujets contrôles.
Le suicide
Le principal risque encouru
par les patients bipolaires est le suicide : 20 % des sujets
maniaco-dépressifs décèdent ainsi. Ce
risque est supérieur à 30 fois celui de la population
générale. Il est plus fréquent dans les
premières années et après une 20aine
d'années d'évolution chez l'homme alors qu'il
reste relativement stable au fil des ans.
Etiopathologie
(Source : "Dépression
et La Revue du Praticien 1999, 49, p. 713 à 716)
La maladie maniaco-dépressive
est une pathologie à déterminisme plurifactoriel
:
Déterminisme biologique
Les principales modifications biologiques relevées
sont :
- les anomalies du système noradrénergique en
particulier corticales,
- les anomalies sérotoninergiques (phénomène
qui serait commun à tous les troubles de l'humeur),
- une dysrégulation des systèmes de transduction
cellulaire (anomalies des protéines G et des protéines
kinases),
- la diminution du GABA plasmatique chez les bipolaires euthymiques
non traités,
- une étude récente indique l'existence d'une
perturbation de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien.
Déterminisme génétique
- Le risque chez les apparentés au premier degré
de sujets atteints d'un trouble bipolaire est en moyenne de
8% contre 1% dans la population générale.
- Comparés aux parents adoptifs, les parents biologiques
des sujets atteints de troubles bipolaires souffrent davantage
de troubles de l'humeur (25%) que les parents adoptifs (10
à 15%).
- Malgré l'évidence d'une participation génétique
dans le trouble bipolaire, aucun modèle de transmission
dans les familles étudiées n'a actuellement
été retrouvé.
Déterminisme environnemental
- Les évènements de vie les plus fréquemment
mis en cause sont les différents processus de perte,
effective ou symbolique : deuil, perte d'activité,
séparation. Ils favorisent d'autant plus un épisode
thymique qu'ils peuvent être en résonnance avec
des pertes similaires vécues dans l'enfance.
- d'autres facteurs de risques comme l'insuffisance de sommeil,
les abus d'alcool ou de produits toxiques sont plus faciles
à circonscrire.
Déterminismes psychologique
et psychodynamique
Une approche psychologique des troubles dépressifs
est représentée par le courant cognitiviste
: la pensée du déprimé est marquée
par certaines distorsions cognitives, relativement spécifiques,
convergentes dans le sens d'une dévalorisation globale
de l'individu. Pour certains auteurs, ces distorsions cognitives
seraient le phénomène le plus spécifique
de la dépression à l'origine de la tristesse,
du ralentissement, de l'inhibition. Pour d'autres, les pensées
négatives seraient plutôt la conséquence
du trouble dépressif.
Diagnostic
1. Diagnostic
clinique
Le trouble bipolaire est constitué
par :
- la survenue d'un ou plusieurs
épisodes maniaques ou mixtes (dans un épisode
mixte, les critères d'un épisode maniaque et
d'un épisode dépressif majeur sont rencontrés
simultanément) pour le trouble bipolaire de type
I.
- la survenue d'un ou plusieurs épisodes dépressifs
majeurs accompagnés d'au moins un épisode hypomaniaque
pour le trouble bipolaire de type II. Il n'y a pas
d'épisode maniaque ou mixte.
- une alternance pendant au moins deux ans de nombreux épisodes
hypomaniaques (ne rencontrant pas tous les critères
d'un épisode maniaque et n'entraînant pas une
altération marquée du fonctionnement) et dépressifs
ne rencontrant pas tous les critères d'une dépression
majeure pour le trouble cyclothymique.
- des épisodes dépressifs francs et maniaques
uniquement iatrogènes pour le trouble bipolaire
de type III.
- un épisode dépressif franc et des antécédents
familiaux de bipolarité pour les personnalités
cyclothymiques et hyperthymiques.
Evolution
- La bipolarité évolue
spontanément en fonction du début des troubles
: la fréquence des épisodes maniaques ou dépressifs
est variable et augmente avec le début précoce
du trouble.
- La durée moyenne d'un cycle est de 6 mois avec des
écarts allant de 4 à 13 mois. La durée
des cycles a tendance à diminuer dans le temps avec
augmentation de la fréquence des épisodes et
raccourcissement de l'intervalle libre.
Symptômes
d'un épisode maniaque
(Source : "Formes atténuées
du trouble bipolaire de l'humeur", Le Généraliste,
N°1985, 19/11/1999)
- Etat d'euphorie, de jovialité,
d'exaltation, saut d'humeur imprévisibles et/ou sentiments
d'irritabilité-irascibilité extrêmes.
- Excès d'activité, trop de projets (souvent
irréalistes).
- Réduction du besoin de sommeil (dormir 2 à
3 heures et se sentir en forme).
- Facilité des contacts avec les autres (avec une levée
des inhibitions et un manque de pudeur).
- Estime de soi grandissante (qui peut aller jusqu'à
la mégalomanie et aux idées de grandeur).
- Discours rapide et assez fort et des pensées accélérées
(fuite des idées, sauts du coq à l'âne).
Symptômes
d'un épisode dépressif
- Abaissement de l'humeur,
réduction de l'énergie et diminution de l'activité.
- Altération de la capacité à éprouver
du plaisir, une perte d'intérêt, une diminution
de l'aptitude à se concentrer, associées courament
à une fatigue importante, même après un
effort minime.
- Troubles du sommeil, diminution de l'appétit.
- Diminution de l'estime de soi et de la confiance en soi,
idées de culpabilité et de dévalorisation
même dans les formes légères.
- L'humeur dépressive ne varie guère et peut
s'accompagner de symptômes dits "somatiques"
(perte d'intérêt ou de plaisir, réveil
matinal précoce plusieurs heures avant l'heure habituelle,
aggravation matinale de la dépression, ralentissement
psychomoteur important, agitation, perte d'appétit,
perte de poids et perte de libido).
- On détermine trois degrés de sévérité
à l'épisode dépressif : léger,
moyen et sévère.
Pour
en savoir plus, consultez le dossier sur la dépression
majeure
Symptômes
des formes atténuées du trouble bipolaire
L'hypomanie
(Source : "Formes
atténuées du trouble bipolaire de l'humeur",
Le Généraliste, N°1985, 19/11/1999)
- Présence des symptômes
cliniques d'un syndrome maniaque, typiquement :
> dans plus de trois quarts des cas : augmentation de l'activité,
augmentation de l'estime de soi ("grandiosité"),
plus grande communicabilité, réduction du besoin
de sommeil.
> moins de une fois sur deux : distractibilité,
implication excessive dans des activités agréables.
- Durée : 2 à 4 jours en moyenne.
- Sans signes de sévérité de l'épisode
: il n'est pas nécessaire d'hospitaliser le sujet,
pas d'éléments psychotiques, pas de handicap
sérieux du fonctionnement.
- Changement observé par autrui, "comme si quelque
chose allait mal".
- Condition récurrente, cyclique ou intermittente.
La cyclothymie
Elle est caractérisée
par des périodes dépressives n'atteignant pas
l'intensité d'un épisode dépressif caractérisé,
et des périodes hypomaniaques.
Entre
les accès
Au cours des intervalles "libres"
entre les épisodes aigus, les malades peuvent présenter
des symptômes anxieux ou dépressifs résiduels.
S'y ajoute parfois une baisse du contrôle impulsif avec
une irritabilité qui créé des aspérités
relationnelles. La présence d'une hypomanie discrète
est bien perçue par le patient car il exsiste un certain
degrè d'impulsivité qui ne facilite pas les
relations.
2.
Diagnostic différentiel
Le diagnostic n'est pas difficile
à faire lors de la description des formes cliniques
des états dépressifs et des états maniaques
dans les états dépressifs caractérisés,
dans les manies franches ou au cours des formes cliniques
typiques.
Mais le diagnostic est parfois très difficile dans
les formes atypiques et trompeuses et lors de bouffées
délirantes aiguës pouvant faire penser à
la schizophrénie. Ces bouffées représentent
pourtant dans 25 % des cas un premier épisode de trouble
bipolaire. C'est pourquoi il faut être très prudent
: c'est l'évolution et la qualité des intervalles
libres qui permettront de trancher.
Devant un trouble du comportement avec une hostilité,
une irritabilité, une agressivité, il ne faut
pas trop rapidement inférer qu'il s'agit de troubles
du caractère. Il faut penser à un état
maniaque s'exprimant avec une hostilité prévalente.
Dans tous les cas, l'interrogatoire
de l'entourage proche est indispensable.
Traitement
1. Le soutien
psychologique
Il est indispensable car le
trouble bipolaire peut aboutir à une détérioration
du fonctionnement social et à une réduction
de la capacité à faire face aux activités
de la vie quotidienne.
Le patient doit également devenir partenaire actif
de son traitement pour prévenir les rechutes et apprendre
à gérer le stress.
2. La psychothérapie
Elle peut s'avérer très
utile pour le malade dans certaines situations pour mieux
comprendre et contrôler ses propres réactions
par rapport aux facteurs déclenchants.
3. Le traitement pharmacologique
Les thymorégulateurs
Trois thymorégulateurs
ont l'autorisation de mise sur le marché : le lithium,
la carbamazépine (Tégrétol) et le valpromide
(Dépamide).
Le Lithium
(source :"Lithium : à qui et
comment le prescrire" La Revue du Praticien, Médecine
Générale - Tome 13, N° 444 du 11/01/99)
- Le lithium est le médicament de référence
en première intention dans la prévention de
la maladie bipolaire.
- En France, les sels de lithium sont commercialisés
sous deux formes : le carbonate de lithium, comprimés
dosés à 250 mg (Téralithe) et à
400 mg à libération prolongée (Téralithe
LP 400) et le gluconate de lithium (Neurolithium) en ampoules
de 5 à 10 mL.
- Il est classique de recommander une répartition
de la posologie quotidienne de Téralithe ou de
Neurolithium en 2 ou 3 prises afin de limiter l'importance
des pics lithiémiques suivant l'ingestion du produit
et d'assurer une stabilité du lithium plasmatique au
long du nycthémère. La fourchette lithiémique
thérapeutique se situe entre 0,5 et 0,8 mmol/L pour
le Téralithe 250 et le Neurolithium et entre 0,80 et
1,2 mmol/L pour le Téralithe LP 400. En pratique, il
est admis de pousuivre la lithiothérapie le plus longtemps
possible. Lorsqu'un arrêt du traitement s'impose, il
est conseillé de recourir à un arrêt progressif.
- Contre-indications strictes : insuffisance rénale
grave, insuffisance cardiaque, état de déshydratation,
l'allaitement, le régime sans sel.
- Effets indésirables
Environ 50 à 75 % des patients traités par sels
de lithium ont au moins un effet indésirable. Ces effets
sont mineurs et dose-dépendants. Effets : tremblements
le plus souvent au début du traitement, les troubles
digestifs (nausées, vomissements et diarrhées),
le syndrome polyuro-polydipsique, troubles thyroïdiens
assez fréquents, prise de poids, troubles cutanés,
modifications morphophysiologiques du rein en général
après un traitement prolongé, troubles de la
sexualité, troubles cardiaques,troubles psychiques.
- Interactions médicamenteuses : l'association
des sels de lithium à des diurétiques, des anti-inflammatoires
non stéroïdiens et des inhibiteurs de l'enzyme
de conversion justifie une surveillance étroite voire
un réajustement de la posologie.
- Surveillance du traitement : il est conseillé
de faire pratiquer régulièrement des dosages
de lithiémie et créatinémie ainsi qu'un
contrôle de la TSH ultrasensible une fois par an.
Le Tégrétol
Il a une indication préférentielle dans les
formes à cycle rapide ou en cas de contre-indication
du lithium.
Le Dépamide
Il est proposé en cas de contre-indication du lithium
et du Tégrétol.
Les autres
psychotropes
Les antidépresseurs
et les neuroleptiques doivent être prescrits avec
beaucoup d'économie sur des périodes les plus
courtes possibles pour traiter respectivement les épisodes
aigus dépressifs et hypomaniaques.
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Pour en savoir plus
Dossiers
Les troubles de l'humeur
Définition - Epidémiologie - Etiologie - Classification
Clinique - Sémiologie du syndrome dépressif - Forme
clinique - Les états dépressifs masqués - Formes étiologiques
- Thérapeutique.
Consultation du Corpus Médical. Par J. Boucharlat,
1995.
Voir le document
Brochure d'information
au sujet des troubles de l’humeur et du lithium
Définitions - Traitement - Surveillance du traitement
- Prévention des rechutes - Annexes
Par J. Favrod , P. Schulz , A. McQuillan & F. Ferrero
- Clinique de psychiatrie et Unité de pschopharmacologie,
Hôpitaux de Genève. Octobre 2001.
Voir le document
Qu'est-ce que la maniaco-dépression
?
Critères d'un épisode maniaque - Critères
d'un épisode dépressif.
Sur le site canadien Psychomedia.
Voir le document
Formes atténuées
du trouble bipolaire de l'humeur
Qu'est-ce qu'un trouble bipolaire ? Hypomanie = obstacles
au diagnostic - La cyclothymie = indicateur robuste
de bipolarité atténuée - Comment
traiter ?
Article rédigé par le Dr Elie-Georges
Hantouche et le Pr Jean-François Allilaire de l'hôpital
Pitié-Salpêtrière, Paris. Le Généraliste,
Vendredi 19 novembre 1999 - N° 1985.
Lire
l'article
Dépression
et maladies maniaco-dépressives
Déterminants étiopathogéniques
- Epidémiologie - Clinique - Formes cliniques
de maniaco-dépressions.
Article de C. Spadone, T. Gallarda, J. Fischman et J.P.
Olié - Service hospitalo-universitaire de psychiatrie,
Centre hospitalier Saint-Anne, Paris - La Revue du Praticien,
1999, 49, p. 713 à 716.
Les troubles bipolaires
Maladie maniaco-dépressive - Clinique du trouble
bipolaire - Episode dépressif majeur - La manie
typique - Prévenir les récurrences.
Impact médecin du 17 mai 2002 / Les dossiers
du Praticien, N°580 - Sous la direction du Pr Maurice
Ferreri, Service de psychiatrie, CHU Saint-Antoine,
Paris.
Traitement
Traitement et suivi
des psychotiques
Recommandations et références médicales éditées par
l'ANDEM/ANAES. Sur le site NephroHUS On Line, Service
de néphrologie des hôpitaux universitaires de Strasbourg.
Voir le document
Lithium : à
qui et comment le prescrire
Indications officielles - Autres indications - Contre-indications
- Instauration du traitement - Surveillance du traitement
- Effets indésirables - Interactions médicamenteuses
- Risques d'intoxication - Durée du traitement
- Arrêt du traitement.
Article de Christian Gay, psychiatre, Service hospitalo-universitaire
de santé mentale et de thérapeutique ,
Hôpital Sainte-Anne, Paris. La Revue du Praticien
/ Médecine Générale - Tome 13 -
N° 444 du 11 janvier 1999.
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