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L'infarctus
du myocarde
Rédaction : Antoinette
Jordan-Meille, mars 2002
Validation : Docteur
Laurent Labrèze
Sommaire
Définition
Etiologie
Epidémiologie
Symptômes et diagnostic
Traitements
Surveillance et prévention
En savoir plus
Définition
D'après le dictionnaire
de Médecine Flammarion, 7 e édition, "l'infarctus
du myocarde est une altération macroscopique d'une
paroi cardiaque, d'origine ischémique, quel qu'en soit
le mécanisme, comportant une nécrose myocardique
et ultérieurement une sclérose et intéressant
une surface pariétale au moins égale à
2 cm2".
La définition consensuelle actuelle considère comme infarctus
du myocarde (IDM) tout syndrome coronaire aigu s’accompagnant
d’une augmentation de la troponine T ou I ou de la fraction
myocardique de la créatine-kinase (CK-MB) au-dessus de la
limite de normalité (source : Société
Française de Cardiologie).
Etiologie
L'infarctus résulte,
dans la majorité des cas, de l'obstruction d'une ou
des artères coronaires oxygénant le myocarde.
Cette obstruction provient de l'épaississement des
plaques d'athéromes puis de leur rupture entraînant
la formation d'une thrombose.
L'épaississement des plaques d'athéromes est
surtout favorisé par :
- l'hypertension artérielle,
- le tabagisme,
- le diabète,
- l'obésité,
- la dyslipémie.
Plus rarement, l'obstruction
peut résulter de l'embolie d'un thrombus.
Epidémiologie
L'infarctus du myocarde est une affection fréquente
et grave qui touche 120 000 personnes en France chaque année
dont 50 000 décès (source : Ministère
de la Santé). L'IDM apparaît plus fréquement
chez les hommes notamment ceux de plus de 50 ans mais concerne
aussi les femmes de plus de 70 ans.
Le nombre moyen d'admissions en affection de longue durée
(ALD) pour IDM chez les hommes entre 35 et 64 ans, pour la
période 1997/98 sur la France entière (régime
général) était de 7612. Celui des femmes étaient
de 1079 (source : base de données SCORE).
Depuis 1985, trois registres couvrant 3 régions de France
(Bas-Rhin, Haute-Garonne et communauté urbaine de Lille) enregistrent
les données des cardiopathies ischémiques. Ce recueil
de données a été mis en place dans le
cadre du projet MONICA (multinational MONItoring of trends
and déterminants in CArdiovascular disease) coordonné par
l'Organisation Mondiale de la Santé et regroupant 38 registres
dans 21 pays du monde.
L'analyse de ces données pour les 3 registres confondus
indique que la mortalité par infarctus du myocarde baisse
dans les 2 sexes, entre 1985 et 1992. Le taux de mortalité
passe de 97/100 000 à 67/100 000 chez les hommes et
de 20/100 000 à 14/100 000 chez les femmes. L'analyse
de ces données a aussi fait apparaître des disparités
interrégionales.
Cette baisse de la mortalité peut être en grande
partie imputable à une amélioration du pronostic.
De même, on constate que grâce à l'amélioration
de la prise en charge globale de l'IDM, la mortalité
hospitalière (récidive) est passée de
30 % en 1960 à moins de 10 % actuellement.
Symptômes
et diagnostic
Le diagnostic de l'IDM doit
être aussi rapide que possible.
Les symptômes de l'IDM (source : Fondation
Suisse de Cardiologie) :
- Douleurs constrictives,
oppressives ou sensation de brûlure dans la région du thorax
ou du cœur.
- Douleur irradiant dans le
cou, le maxillaire inférieur, les épaules, les bras ou la
partie supérieure de l'abdomen.
- Nausées, vertiges, sensation
de faiblesse, sudation, manque d'air, pouls irrégulier.
- Angoisses, visage blafard.
- Douleurs durant plus de
30 minutes.
Ces douleurs de types coronariens
se distinguent de la douleur angineuse par leurs intensités
très fortes, supérieures à 30 minutes
et leurs résistances à la prise de trinitine
sublinguale.
Mais ces symptômes ne sont pas toujours caractéristiques.
Dans 10 % des cas, la douleur est absente ou réduite
à une douleur dans le bras, isolée, ou à une simple pesanteur
au niveau de la poitrine. Ces cas concernent particulièrement
les sujets âgés ou diabétiques. Les manifestations
atypiques peuvent alors être une syncope, un collapsus,
un accident neurologique, un syndrome digestif aigu.
Le diagnostic est confirmé :
- par un électrocardiogramme
dont l'aspect du signal est caractéristique (onde
Q, sus-décalage ST),
- par un examen biologique
notamment une élevation des CPK MB au cours de la
troisième ou quatrième heure,
- par un échocardiogramme.
L'électrocardiogramme
permet aussi de localiser l'infarctus. Trois topographies
principales d'infarctus existent suivant la coronaire atteintes
: les infarctus antérieurs, les infarctus inférieurs et les
infarctus latéraux.
La péricardite aigüe (frottement péricardique
à l'auscultation) et la dissection aortique (hypertension,
asymétrie des pouls, douleur irradiant dans les lombes)
sont les deux diagnostics différentiels qu'il faut
prioritairement éliminer car constitutif d'une contre-indication
formelle au traitement thrombolytique.
Traitements
1/ Prise en
charge préhospitalière ou précoce
Il commence au domicile du patient
et a pour objectif principal d'éviter les morts subites
par troubles du rythme et de limiter l'extension de la nécrose
en pratiquant une reperfusion myocardique qui doit être
la plus précoce possible.
L'objectif est une désobstruction complète et
durable dans les six premières heures suivant le début
de la douleur.
Si le patient
réside à plus d'une heure d'un Centre de Cardiologie
Interventionnelle (CCI), s'il
n'y a pas de contre indication et si l'IDM n' est pas atypique
(10 % des cas), on pratique une thrombolyse préhospitalière
selon trois protocoles possibles (source :
2ème Conférence d'Experts en Médecine d'Urgence de la Région
Sud-Est) :
- Protocole
Actilyse (rTPA)
: plus efficace mais plus co ûteuse et à risque
hémorragique plus élevé.
Injection de 1.5 mg/kg d'Actilyse d'abord en bolus de 15
mg puis en continu pendant 30 minutes à la dose de
0.75 mg/kg (maximum 50 mg) et pendant 60 minutes à
la dose de 0.5 mg/kg (maximum 35 mg). Une association d'héparine
intraveineuse dès le début de la thrombolyse
est impérative.
- Protocole
Streptase : Injection
de deux ampoules de célestène® suivie de 1.5
million d'unités de Streptase en 30 à 60 minutes.
Injection de 500 UI/h d'héparine à la fin
de la perfusion de Streptase.
- Protocole
Eminase r ( APSAC)
: Injection de 30 UI d'Eminase en 5 minutes suivie, 4 heures
après, d'une injection de 1000 UI/h d'héparine.
Si le patient peut être
transféré en moins d'une heure vers un CCI,
on injecte un morphinique pour calmer la douleur puis un dérivé
nitré d'action immédiate par voie sublinguale ou en spray.
2/ Prise en
charge hospitalière
- Interrogatoire et examen
pour éliminer les contre indications aux traitements
et rechercher les complications,
- repos absolu avec sédatifs,
- aspirine : 250 à 500 mg/jour,
puis 100 à 250 mg/j,
- héparine I.V. : débutée
à la dose de 24000 UI/24h, puis adaptée selon le TCA,
- ß bloquants I.V. d'action
courte si tableau hyperadrénergique,
- traitement IEC (inhibiteurs
de l’enzyme de conversion de l’angiotensine) à long terme
doit être proposé à tous les patients à haut risque hémodynamique
(ceux présentant une insuffisance cardiaque clinique
ou une altération de la fonction systolique ventriculaire
gauche).
La coronarographie, examen
invasif consistant en l'injection d'un produit iodé
opaque aux rayons X dans les artères coronaires, permet
de localiser les sténoses. La Société
Francaise de Radiologie a édicté des recommandations
(classe I) concernant la coronarographie.
- Ischémie
myocardique spontanée ou provoquée par un effort minime,
- Avant
le traitement d’une complication mécanique (insuffisance
mitrale, communication interventriculaire, pseudo-anévrisme,
anévrisme ventriculaire…),
- Instabilité
hémodynamique persistante,
- IDM
sans sus-décalage initial du segment ST.
La désobstruction coronaire
est efficace à plus de 90 % et en 30 minutes par Angioplastie
Coronaire Transluminale primaire (ACT). L'angioplastie simple
aboutit dans 50 % des cas à une réobstruction
de l'artère au bout de 6 mois. Dans ce cas, la mise
en place d'un "stent" ou endoprothèse permet
de maintenir l'artère coronaire ouverte.
Si les lésions artérielles
sont trop nombreuses et inaccessibles à l'angioplastie
ou si l'obstruction commence à l’origine de l’artère
coronaire gauche un pontage est réalisé. Le
chirurgien prélève soit une veine saphène
interne soit l’artère mammaire interne au niveau du thorax.
Beaucoup plus rarement, il peut s'agir du prélèvement
d'une artère radiale ou gastro-épiploique. Les
pontages artériels sont de meilleure qualité
que les pontages veineux avec une durée de vie supérieure
à 10 ans.
Traitement
des évolutions précoces ou tardives
| Nature
de l'évolution |
Evolution
|
Traitement
|
| Précoce |
Brachycardie
|
0.5
mg d'Atropine par voie intra-veineuse |
| Extrasystoles
ventriculaires |
1200
à 1600 mg de lidocaïne/24 heure (Xylocaïne®)
par voie intra-veineuse et contrôle du taux de potassium |
| Tachycardies
ventriculaires |
Xylocaïne®
2mg/kg en bolus ou Cordarone® 150mg ou choc électrique
externe sous Valium relayé par un traitement antiarythmique
préventif des rechutes en cas d'intolérance ou d'échec |
|
Fibrillation ventriculaire |
Choc
électrique externe, réanimation et vigoureux traitement
antiarythmique associant parfois 2 médicaments antiarythmiques
|
| Troubles de
la conduction électrique du cœur dans le cas d'infarctus
du myocarde antérieur |
Mise en place
d'un pace-maker transitoire |
| Oedème
aigu du poumon ou choc cardiogénique |
Traitement
étiologique par ACT, traitement symptomatique par
Amines sympathomimétiques (association Dopamine - Dobutamine
; Adrénaline IV) ; correction de l'acidose ; Furosémide
IV à forte dose ; utilisation d'une assistance mécanique
(ventilation assistée, contre-pulsion diastolique, assistance
circulatoire, voire transplantation cardiaque en urgence) |
| Tardive |
Rupture
d’un pilier mitral |
Mise
en place d'une prothèse en urgence associée à une revascularisation |
| Péricardite
|
Anti-inflammatoires
non stéroïdiens et réduction des doses d'héparine par
2 |
| Syndrome
de menace de récidive et
Syndrome de menace d'extension |
Reprise
du traitement initial (aspirine, héparine) |
| Fibrillation
ventriculaire secondaire |
Traitement
par antiarythmique |
| Ischémie
résiduelle |
Revascularisation |
| Anévrysme
du ventricule gauche |
Exérèse
chirurgicale |
| Syndrome
de Dressler (péricardite post-infarctus d'origine
immunologique) |
Anti-inflammatoires non stéroidiens |
|
Surveillance
et prévention secondaire
La surveillance biquotidienne
comprend :
- examen clinique,
- surveillance de l'activité
cardiaque,
- radiographie pulmonaire,
- électrocardiogramme,
- prise de sang.
Après la première
semaine d'évolution favorable, des mesures de dépistage
d'éventuelles complications sont pratiquées
:
- Echocardiographie,
- électrocardiogramme
d'effort,
- mesure de potentiels tardifs,
- scintigraphie cardiaque,
- holter ECG durant 24 heures.
La prévention d'une
récidive nécessite une bonne prise en charge
des facteurs de risque et passe notamment par
- Un traitement médicamenteux
approprié,
- Un contrôle du diabète,
de l'hypertension artérielle,
- Un programme de réadaptation
cardiovasculaire,
- L'arrêt du tabagisme,
- Un contrôle du stress
et de la dépression,
- Une prise en charge au niveau
lipidique. Les recommandations (classe I) diffusées
par la Société Française de Cardiologie
pour la prise en charge au niveau lipidique sont les suivantes
:
– le régime dit « méditerranéen
» (riche en pain, en fruits et légumes, en poisson, et
pauvre en viandes autres que la volaille ; huile d’olive)
doit être mis en oeuvre chez tous les patients après IDM
;
– les patients dont la
cholestérolémie des LDL est supérieure à 1,3 g/L doivent
recevoir un traitement médicamenteux (statine) avec le
but de réduire la cholestérolémie des LDL à moins de 1,0
g/L ;
– les patients dont la
cholestérolémie est normale mais qui ont une cholestérolémie
des HDL inférieure à 0,35 g/L doivent avoir une thérapeutique
non médicamenteuse (par exemple, activité physique) augmentant
ce taux.
En savoir plus
- Généralités
L'infarctus du myocarde
Définition, quelques
explications, les symptômes, comment faire le diagnostic
? diagnostic de gravité et pronostic, les causes, évolution
et complications, traitement médical, la coronarographie,
traitement par angioplastie, traitement chirurgical, surveillance
et conclusion. Illustrations par des figures.e-cardiologie.
Voir le document
L'infarctus
du myocarde
Définition, physiopathologie,
diagnostic, conduite à tenir, évolution et complications
aïgues.
Cours de J. Machecourt ,G. Vanzetto, Université de
Grenoble, août 1997.
Voir le document
Infarctus
du myocarde
Diagnostic d'organe, lésion, lien d'intérêt,
7 figures.
Travaux Pratiques d'Anatomie pathologique, Faculté Necker
Enfants-Malades. 1996
Voir le document
Infarctus du myocarde
Forme typique : l'infarctus transmural, formes cliniques,
évolution/pronostic, traitement.
Cours du Pr. Daubert de l'université de Rennes I. Mise
à jour le 18 novembre 1998.
Voir le document
Prise en charge préhospitalière
de l'IDM
2ème Conférence d'Experts en Médecine d'Urgence de la Région
Sud-Est.
J.L. Bonnet, R. Domergue, C. Martin, 10/08/01.
Voir le document
Prise en charge de l'infarctus du
myocarde à la phase aiguë : quoi de neuf ?
Compte-rendu de l'intervention du Pr Jean-Louis Bonnet, lors
de la réunion 1999 de Collège de Médecine d'Urgence de PACA,
le 11 juin 1999, à Aix-en-Provence.
Voir le document
Optimisation de la prise en charge
de l’infarctus du myocarde
Compte-rendu du Medec 2002, 12-15 mars 2002, Paris.
Voir le document
Le post-infarctus
Adaptation physiopathologique après infarctus, estimation
du pronostic et exploration du post-infarctus, thérapeutique
en post-infarctus, conclusion.
Enseignement post-universitaire de l'association franco libanaise
de cardiologie.
V. Legrand, CHU de Liège, Belgique.
Voir le document
La prévention
secondaire du risque vasculaire dans les suites d'infarctus
du myocarde
Introduction, matériel
et méthodes, résultats, discussion, conclusion.
Rapport commandé par l'Union Régionale des Caisses
d'Assurances Maladies, 49 p., octobre 2001.
Voir le document
Algorithmes d'Utilisation de la Médecine Nucléaire dans l'Evaluation
des Cardiopathies Ischémiques - Après l'infarctus
Stratégie d'utilisation de la scintigraphie myocardique au
décours de l'infarctus du myocarde transmural, schémas décisionnels
au décours d'un angor instable ou d'un infarctus du myocarde
sans onde Q, quelle est la probabilité de survenue d'un évènement
cardiovasculaire en fonction des résultats de la scintigraphie
myocardique de perfusion précoce au décours d'un infarctus
du myocarde d'évolution cliniquement simple, tomoscintigraphie
de perfusion et recherche de viabilité myocardique.
J. Machecourt, G. Vanzetto, D. Fagret, M. Comet, Clinique
Cardiologique et Urgences Cardiologiques & Service de Médecine
nucléaire - CHU de Grenoble.
Voir le document
Plus de goudrons, plus de risque
d'infarctus du myocarde
D'après une étude cas-contrôles, la teneur en goudrons dans
les cigarettes est directement liée au risque d'infarctus
du myocarde (IDM) chez les fumeurs. Ainsi, le risque d'IDM
associé aux cigarettes avec plus de 12 mg de goudrons est
2,21 fois plus élevé que celui associé aux cigarettes avec
moins de 6 mg de goudrons.
Dépêche Caducee.net du 13/02/02
Voir le document
Coronarographie
Objectifs pédagogiques, ce qu'il faut savoir, ce qu'il
faut retenir.
Cours disponible sur le serveur des polycopiés de santé
de l'université Claude Bernard de Lyon.
De G Finet, G Rioufol.
Voir le document
Marqueurs biologiques de l'infarctus
du myocarde
Cours disponible sur le serveur des polycopiés de santé
de l'université Claude Bernard de Lyon.
Objectifs pédagogiques, ce qu'il faut savoir, ce qu'il
faut retenir.
De E. Bonnefoy.
Voir le document
L'urgence cardiaque
Pathogies cardiaques aigües, le système français
de prise en charge des urgences, le concept de chaîne
de survie, quelle attitude adopter en pratique ? le pharmacien,
acteur de l'urgence, en conclusion.
Fiche réalisée par le pr. P. Petit en novembre
2000 à destination des pharmaciens.
Voir le document
- recommandations
/ Guidelines
Recommandations
de la Société française de cardiologie concernant la prise
en charge de l’infarctus du myocarde après la phase aiguë
Evaluation du risque d'évènements après
IDM, thérapeutiques médicamenteuses, prise en
charge au plan lipidique, revascularisation coronaire, autres
mesures, quelques aspects complémentaires, conclusion.
De F. Delahaye, M. Bory, A. Cohen, groupe épidémiologie
et prévention de la Société Française
de Cardiologie.
Archives des maladies du coeur et des vaisseaux, tome
94, n° 7, p. 696-738, juillet 2001.
Voir le document
Guidelines
for the Management of Patients With Acute Myocardial Infarction
Preamble and introduction, prehospital Issues, initial recognition
and management in the emergency department, hospital management,
rationale and approach to pharmacotherapy, preparation for
discharge from the hospital, long-term management.
Rapport de l'American College of Cardiology et de l'American
Heart Association, 1999.
Voir le document
NICE guideline on prophylaxis
for patients who have experienced a myocardial infarction
(html version)
Drug treatment, cardiac rehabilitation and dietary manipulation.
National Institute for Clinical Excellence, Avril 2001
http://www.nice.org.uk/article.asp?a=16529
- épidémiologie
Registre français des cardiopathies
Introduction, méthode, la mortalité, l'incidence,
la létalité, conclusions, références.
Bulletin épidémiologique hebdomadaire N.46,
12 novembre 1996.
Voir le document
Les chiffres de la morbi-mortalité
cardiovasculaire en France
Partie I : l'infarctus du myocarde : les données des registres
Monica
Site de RCVA Bayer.
Voir le document
Infarctus du myocarde et évolution
des caractéristiques des patients
Dépêche Caducee.net du 06/03/02
Voir le document
Tableaux repertoriant les nombres d'admission longue durée
(ALD) pour infarctus du myocarde chez les hommes, en 1997/98
Quatre tableaux sont disponibles qui détaillent pour
la France entière ainsi que par département
:
Infarctus du myocarde chez les hommes de moins de 15 ans,
de 15-34 ans, de 35-64 ans et de plus de 65 ans.
Chiffres issus des Cnamts et diffusés via la base de
données SCORE-Santé des Observatoire Régionaux
de la santé.
Pour accéder aux tableaux, faire une recherche par
mot-clé à la lettre I. Les tableaux sont situés
en bas du document.
Voir le document
- traitement
Angioplastie
coronaire
Explication de la technique
à l'aide de figures réalisées par la
fondation suisse de cardiologie.
Voir le document
Phase aiguë
de l'infarctus du myocarde (IDM) : l'angioplastie avec implantation
d'une endoprothèse donne les meilleurs résultats
Un très large essai publié aujourd'hui
dans le New England Journal of Medicine suggère que l'angioplastie
primaire avec pose d'un stent (avec ou sans inhibiteur de
la GP IIb/IIIa) devrait être préférée aux autres stratégies
de reperfusion pour la prise en charge de l'IDM à sa phase
aiguë.
Dépêche Caducee.net
du 28/03/2002.
Voir le document
Les bons
résultats de l'énoxaparine par rapport à l'héparine non fractionnée
dans la prise en charge de l'IDM
Un essai publié en avance dans
la revue Circulation montre que l'énoxaparine (héparine de
bas poids moléculaire) donne de meilleurs résultats que l'héparine
non fractionnée lorsqu'elles sont associées à la ténectéplase
ou à la ténectéplase + abciximab. La stratégie de reperfusion
avec l'énoxaparine se caractérise par un nombre plus faible
de décès et IDM à 30 jours.
Dépêche Caducee.net du 05/03/02.
Voir le document
Thrombolyse et Infarctus du myocarde
Les nouveaux thrombolytiques n'ont pas amélioré le pronostic
de l'infarctus, l'avenir est à l'association fibrinolytique
+ anti GPIIb-IIIa, l'association fibrinolytique + anti GPIIb-IIIa
pourrait améliorer les résultats de l'angioplastie coronaire,
bibliographie.
Compte rendu de la IXè Journées Annuelles du CAMU, 8 février
2001.
Pr Pierre Coste Université de Bordeaux 2, Hôpital Cardiologique
PESSAC.
Voir le document
Thrombolysis in acute myocardial infarction : new generation
agents and adjuvant therapy
Document audiovisuel réalisé par
P. Théroux, R. Bon et G. Honos et présenté
le 18 octobre 2001 dans le cadre de la formation médicale
continue de l'université Mc Gill, Québec, Canada.
Voir le document
Myocardial Infarction - early thrombolysis treatment
Fiche de présentation de l'article. Accès
au document final et au protocole.
National Institute for Clinical Excellence, dernière
mise à jour 18 janvier 2002
Voir le document
Les défibrillateurs implantables peuvent réduire la mortalité
de 30 %
Conclusion de l'essai MADIT II dont les résultats
sont publiés dans le New England Journal of Medicine du 21
mars 2002.
Dépêche Caducee.net du 20/03/2002.
Voir le document
Endoprothèses coronaires à la phase aiguë de l'infarctus du
myocarde : mise au point
Historique, évolution à long terme de l'angioplastie
coronaire à la phase aiguë de l'infarctus du myocarde, Angioplastie
avec endoprothèses coronaires, infarctus du myocarde et endoprothèses
coronaires, séries d'endoprothèses coronaires à la phase aiguë
de l'infarctus du myocarde, inflation à hautes pressions et
association aspirine-ticlopidine, études randomisées,
perspectives d'avenir.
De P. Le Corvoisier, F. Boccara, A. Cohen, Service de cardiologie,
hôpital Saint-Antoine.
Sang Thrombose Vaisseaux,Vol. 11, N. 3, Mars 1999
: 166-73, Mini-revues.
Sur le site de John Libbey Eurotext.
Voir le document
Evaluation clinique des techniques
de revascularisation transmyocardique par laser (synthèse)
Présentation de l'ANAES, avant-propos, synthèse, analyse de
la littérature.
Publication de l'ANAES, nov. 1999,8 p.
La
synthèse
Béta-bloquants
Origine, nature, présentations, mode d'action, effets,
indications, contre-indications, utilisation, surveillance,
effets indésirables, intéractions médicamenteuses.
Document d'enseignement PCEM II - DCEM I, Pharmacologie, Pr
G. BESSARD, Faculté de médecine de Grenoble.
Voir le document
Diète
méditerranéenne et infarctus : ne pas se tromper de régime
Dr T. Gibault, Flash 99 : Santé News, APRIFEL, Août 1999.
Voir
le site
Lycopène
et risque d'infarctus du myocarde
Flash 98/99 : Santé News, APRIFEL, Janvier 1999.
Voir
le site
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