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Les
Dyslipidémies
Rédaction
: Elisabeth Faure, Juin 2002
Validation : Dr Laurent Labrèze
Sommaire
:
Définition
Classification des dyslipidémies
Hyperlipidémies
Diagnostic des dyslipidémies
Prise en charge thérapeutique des
patients dyslipidémiques
Pour en savoir plus
Définition
La dyslipémie ou dyslipidémie
est une "modification pathologique primitive ou secondaire
des lipides sériques". Dictionnaire
de Médecine Flammarion, 7ème édition,2001.
"La dyslipidémie
correspond à une modification qualitative ou quantitative
d'un ou plusieurs paramètres des lipides sériques.
La dyslipidémie athérogène correspond
à une ou plusieurs des anomalies suivantes : hypercholestérolémie,
hypertriglycéridémie, diminution du HDL-cholestérol,
augmentation du LDL-cholestérol."
"Modalités et dépistage
et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention
primaire", Anaes, Octobre 2000.
"Les patients dyslipidémiques
sont définis par une augmentation des taux sériques
du cholestérol et/ou des triglycérides. Ils
ont de ce fait, le plus souvent, un risque accru de développer
une athérosclérose dont les complications chimiques
posent de graves problèmes de santé, en particulier
lorsque sa localisation est coronaire."
"Prise en charge thérapeutique
du patient dyslipidémique", Afssaps, Septembre
2000.
Classification
des dyslipidémies
Actuellement, la classification
des dyslipidémies utilisée est la classification
internationale de Fredrickson dont le principe repose sur
les données de l'électrophorèse des lipides
sériques.
|
Type
|
Concentration
sérique du cholestérol et des triglycérides
|
Lipoprotéines
affectées
|
Résultats
biochimiques
|
| I |
cholestérol
légèrement élevé ; triglycérides élevés |
Chylomicrons
augmentés ; VLDL
normales |
- Sérum
latescent après centrifugation
- Cholestérol normal et triglycérides augmentés |
| IIa |
cholestérol
> 2.50 g/l ; triglycérides normaux |
LDL augmentées ; apoB, apoA1 élevés |
- Sérum
clair à jeun
- Cholestérol augmenté
- Triglycérides normaux |
| IIb |
cholestérol
et triglycérides élevés |
LDL et VLDL
élevés |
- Sérum
opalescent à jeun
- Cholestérol et triglycérides augmentés |
| III |
cholestérol
élevé ; triglycérides très élevés |
excès de IDL
|
- Sérum
opalescent à jeun
- Cholestérol et triglycérides augmentés |
| IV |
cholestérol
normal ; triglycérides très élevés |
VLDL augmentées |
- Sérum
trouble à jeun
- Cholestérol normal ou modérément
élevé et triglycérides augmentés |
| V |
cholestérol
un peu augmenté ; triglycérides très élevés |
|
- Sérum
opalescent à jeun
- Cholestérol et triglycérides augmentés |
Dans plus de 90 % des cas,
le médecin rencontre des dyslipidémies de type
IIa, IIb ou IV. Les autres sont beaucoup plus rares.
Les
Hyperlipidémies
Les hyperlipidémies se définissent
par l'augmentation d'un ou de plusieurs des composants
lipidiques plasmatiques. En pratique courante, on s'intéresse
surtout au taux de cholestérol,
dont l'augmentation au delà de la normale définit une hypercholestérolémie,
et au taux des triglycérides, dont l'augmentation du taux
au delà de la normale définit une hypertriglycéridémie. Une
hyperlipidémie mixte associe hypercholestérolémie et hypertriglycéridémie.
Les hyperlipidémies sont des pathologies fréquentes dans les
pays industrialisés, elles sont largement associées aux pathologies
cardio-vasculaires (pour les hypercholestérolémies).
Une hyperlipidémie peut être
primitive ou secondaire. Les hyperlipidémies primitives (ou
essentielles) sont des maladies génétiques, dont la nosologie
repose sur la classification de Frederickson (Voir tableau
précédent).
Les hyperlipidémies sont un
des facteurs de risque majeur de l’athérosclérose. Elles sont
caractérisées par des anomalies du métabolisme des lipoprotéines,
les transporteurs de lipides, cholestérol et triglycérides
dans le plasma sanguin.
La relation entre concentration
sérique de cholestérol LDL et maladie coronaire a été mise
en évidence dans de nombreuses études épidémiologiques.
Les causes des hyperlipidémies
- Une obésité,
- Une consommation d'alcool, parfois même modérée,
- Un trouble du métabolisme des glucides : diabète et/ou hyperinsulinisme,
- Une insuffisance rénale,
- Une hypothyroïdie,
- Une origine iatrogène (Pilule oestro-progestative, dérives
de la vitamine A, Thiazidiques, bétabloquants, corticothérapie),
- Plus rarement : stress, hépatite virale, HIV, pancréatite.
Diagnostic
des Dyslipidémies
(Source :
"Modalités de dépistage et diagnostic biologique
des dyslipidémies en prévention primaire",
Anaes, Octobre 2000.)
Pour adapter au mieux le traitement
dans la prise en charge du patient dyslipidémique,
le médecin doit être capable de caractériser
cette pathologie. Le diagnostic est biologique. Il consiste
en un bilan lipidique qui comprend :
1. Dosage du
cholestérol
On considère que le diagnostic de l'hypercholestérolémie
en France correspond à un taux de cholestérol
total supérieur ou égal à 2,20 g/l.
En raison de l'existence de variations intra-individuelles,
il est nécessaire de répéter le dosage
en cas de découverte d'une hypercholestérolémie
avant de porter un diagnostic définitif.
2. Dosage des
triglycérides
Les limites de références des triglycérides
sont comprises entre 1,50 et 2,00 g/l (1,7 et 2,3 mmol/L)
en fonction de l'âge. Les variations analytiques et
physiologiques de la triglycéridémie sont très
importantes. Elles sont en particulier très dépendantes
de la situation ou non de je ûne. C'est pourquoi il est
n'est pas nécessaire dans un premier temps, si les
triglycérides sont élevées (>4g/L
ou 4,6 mmol/L) de réaliser une étude appronfondie
des lipoprotéines. Si cette augmentation est confirmée,
on recherchera une cause secondaire d'hypertriglycéridémie.
Un nouveau contrôle du bilan sera réalisé
après une phase d'intervention diététique
suffisante en s'assurant qu'une période de je ûne
de 12 heures soit respectée.
3. Dosage du
HDL cholestérol
Il doit être réalisé par des méthodes
de précipitation ou par des méthodes directes.
Sa valeur idéale est de 0,45 g/L chez l'homme et
0,55 g/L chez la femme.
4. Dosage du
LDL cholestérol
Il peut être mesuré par des techniques d'ultracentrifugation.
En pratique courante, il ne peut être évalué
actuellement que par la formule de Friedewald à partir
des valeurs du cholestérol total, du HDL cholestérol
et des triglycérides.
En g/L LDL
cholestérol = (cholestérol total) - (HDL
cholestérol) - (triglycérides / 5)
En mmol/L LDL cholestérol = (cholestérol
total) - (HDL cholestérol) - (triglycérides
/ 2,2) |
Le calcul du LDL cholestérol
par la formule de Friedewald n'est possible que si les triglycérides
sont inférieurs à 4g/L (4,6 mmol/L) et en l'absence
de chylomicrons.
(Source Tableau
: Références Médicales Opposables : "Prise
en charge chez l'adulte des Hypercholestérolémies"
)
| Catégorie
Patients ayant une élévation du LDL Cholestérol |
Valeur
d’instauration traitement diététique |
Valeur Cible
|
Valeur
d’instauration traitement médicamenteux |
Valeur
cible |
| Prévention
primaire des hommes < 45 ans ou femmes non ménopausées
n'ayant aucun autre facteur de risque |
> 2,20
g/L
(5,7)++
mmol/L
|
< 1,60
(4,1)
|
Pas
d’indication en première intention
|
|
| Prévention
primaire des hommes de moins de 45 ans ou femmes non ménopausées
n'ayant aucun autre facteur de risque après échec diététique. |
|
|
> 2,20
(5,7)++
Malgré
une diététique suivie pendant 6 mois
|
< 1,60
(4,1)
|
| Prévention
primaire des sujets ayant un autre facteur de risque. |
> 1,60
(4,1)
|
< 1,60
(4,1)
|
> 1,90
(4,9)
|
< 1,60
(4,1)
|
| Prévention
primaire des sujets ayant au moins deux autres facteurs
de risque. |
> 1,30
(3,4)
|
< 1,30
(3,4)
|
< 1,60
(4,1)
|
< 1,30
(3,4)
|
| Prévention
secondaire des sujets ayant une maladie coronaire patente. |
> 1,30
(3,4)
|
< 1,00
(2,6)
|
> 1,30
(3,4)
malgré
diététique suivie pendant 3 mois
|
< 1,00
(2,6)
|
5. Explorations
spécialisées
- En cas d'hypertriglycéridémie
majeure, on peut indiquer une électrophorèse
des lipoprotéines sur gel d'agarose.
- Lors d'hypocholestérolémies majeures, d'hypertriglycéridémies
sévères, d'hyper ou hypocholestérolémies
HDL importantes (> 1g/L et < 0,25 g/L) ou lorsque la
formule de Friedewald n'est pas applicable, on peut réaliser
un dosage des apolipoprotéines A1 et B. C'est
le seul moyen d'apprécier les lipoprotéines
athérogènes (LDL et VLDL) et anti-athérogènes
(HDL).
6. Bilan complémentaire
recommandé chez les sujets dyslipidémiques
- la mesure de la glycémie
à jeun
Les études ont montré l'existence d'une relation
entre la glycémie à jeun et la morbidité
et mortalité cardio-vasculaires. De plus, le diabète
est un facteur de risque cardio-vasculaire majeur et est par
ailleurs une cause de dyslipidémie.
- l'ECG de repos
Il existe un accord professionnel recommandant ches les patients
dyslipidémiques une surveillance cardio-vasculaire
annuelle, comportant un interrogatoire et un examen clinique
à la recherche de signes évocateurs d'une atteinte
coronaire ou vasculaire. Rien ne permet en tout cas de dire
si l'ECG de repos doit faire partie de l'examen clinique cardio-vasculaire.
Il est indispensable si il existe une symptomatologie évocatrice.
- L'épreuve d'effort
La Société française de cardiologie la
recommande chez les sujets asymptomatiques de plus de 40 ans
ayant un ou plusieurs facteurs de risque d'insuffisance coronaire
car elle vise à identifier l'ischémie myocardique
à l'effort.
Le groupe de travail de l'Anaes estime que la réalisation
systématique d'une épreuve d'effort n'est pas
indiquée chez les sujets asymptomatiques lors du diagnostic
d'une hypercholestérolémie (accord professionnel).
- la mesure de l'épaisseur intima-média
Elle se fait par échographie-doppler artérielle.
C'est une méthode de dépistage et d'évaluation
de l'athérosclérose. Il n'existe pas à
l'heure actuelle suffisament d'études pour recommander
la réalisation systématique d'une mesure échographique
de l'épaisseur intima-média ou tout autre examen
vasculaire chez le patient dyslipidémique asymptomatique
qu'il y ait ou non d'autres facteurs de risque associés
(accord professionnel).
Prise
en charge thérapeutique des patients dyslipidémiques
(Source : "Prise en
charge thérapeutique des patients dyslipidémiques",
Recommandation de bonne pratique clinique, Afssaps, Septembre
2000)
1. Prévention
cardio-vasculaire
La prévention cardio-vasculaire
ou de la maladie coronaire justifie la prise en charge thérapeutique
du patient dyslipidémique. La responsabilité de l'élévation
des taux sanguins du cholestérol total, essentiellement du
LDL-cholestérol, et de la baisse du HDL-cholestérol dans l'évolution
de la maladie coronaire est largement démontrée.
Dans la plupart des cas, cette
prise en charge n’est qu’une composante d'une stratégie globale
de prévention individuelle de la maladie dont le but est de
retarder l'apparition (prévention primaire) ou la récidive
(prévention secondaire) des complications cliniques (grade
A).
Les facteurs de risque de
la maladie coronaire sont :
- Age et sexe
- homme de 45 ans ou plus,
- femme de 55 ans ou plus ou ménopausée.
- les antécédents familiaux
de maladies coronaires
- infarctus du myocarde ou mort subite avant l'âge de 55
ans chez le père ou chez un parent du premier degré de sexe
masculin,
- infarctus du myocarde ou mort subite avant l'âge de 65
ans chez la mère ou chez un parent du premier degré de sexe
féminin.
- Tabagisme
- Hypertension artérielle
- Diabète sucré
- HDL cholestérol
inférieur à 0,35 g/L (0,9 mmol/L) quel que
soit le sexe
2.
Schéma
de la prise en charge des dyslipidémies
Ces recommandations
de prise en charge (grade A) ne valent que pour des patients
de moins de 70 ans.
Intervention diététique
La prise en charge diététique
est de règle dès que le taux de LDL-cholestérol excède
- 1,60 g/l (4,1 mmol/L)
- 1,30 g/l (3,4 mmol/L) pour les sujets ayant plus de
deux autres facteurs de risque ou ayant une maladie coronaire.
Intervention médicamenteuse
Objectif : abaissement
du taux sérique de LDL-cholestérol au-dessous des valeurs
seuils d’interventions thérapeutiques (accord professionnel).
Le franchissement du seuil doit être observé lors d’au
moins deux prélèvements successifs. Il a en effet été
démontré qu'un abaissement du taux de LDL-cholestérol
conduisait à une réduction proportionnelle du risque de
maladie coronaire, c'est à dire à un effet protecteur
sur l'individu d'autant plus grand que le risque était
élevé.
* Prévention primaire
- sujets sans autre facteur
de risque : LDL cholestérol > 2,20 g/L (5,7 mmol/L)
- sujets ayant un autre facteur de risque : LDL cholestérol
> 1,90 (4,9)
- sujets ayant deux autres facteurs de risque : LDL cholestérol>
1,60 (4,1)
- sujets ayant plus de deux autres facteurs de risque
: LDL cholestérol > 1,30 (3,4)
* Prévention secondaire
- sujets ayant une maladie
coronaire : LDL cholestérol > 1,30 (3,4)
Recommandations complémentaires
- Chez
les adultes des deux sexes, le traitement diététique doit
toujours être proposé en première intention pendant 3
mois (accord professionnel). Il doit être poursuivi quelles
que soient les autres modalités de traitement utilisées
par la suite. La thérapeutique médicamenteuse visant à
obtenir une diminution supplémentaire du LDL cholestérol
est instituée en fonction de l’appréciation du risque
coronarien global du sujet.
- Chez les sujets
âgés de plus de 70 ans, il est raisonnable de limiter
les interventions médicamenteuses à la prévention secondaire
lorsque l'espérance de vie n'est pas réduite par une autre
pathologie.
- Les hyperlipidémies
secondaires ou iatrogènes ne doivent pas donner lieu à
des prescriptions d'hypolipidémiants sans traiter la maladie
causale ou arrêter le traitement responsable, dans la
mesure du possible.
- Les hypertriglycéridémies
représentent, avec les hypercholestérolémies pures ou
mixtes, un type fréquent de dyslipidémie. L'élévation
du taux sanguin des triglycérides nécessite avant tout
un traitement diététique spécifique pour des valeurs comprises
entre 2 et 4 g/l (2,25 et 4,5 mmol/L). Cependant, au-delà
de 4 g/l (4,5 mmol/L), si ces mesures ne permettent pas
d'obtenir l'abaissement du taux des triglycérides, le
recours à la prescription médicamenteuse peut être justifié
dans le but de limiter le risque de pancréatite aiguë.
- L’hypo-HDL-émie
est un facteur de risque coronaire le plus souvent associé
à une hypertriglycéridémie, un diabète sucré ou une obésité.
Elle justifie et nécessite la correction de l’hypertriglycéridémie,
l’équilibre du diabète, la correction de la surcharge
pondérale. C’est tout particulièrement dans ce contexte
que les thérapeutiques diététiques et la reprise d’une
activité physique ont montré leur efficacité.
3.
Les traitements
- Dans de nombreux cas, un
traitement diététique bien conduit peut permettre d'éviter
l’instauration d'un traitement médicamenteux.
- diminution de la consommation des graisses d'origine animale
(acides gras saturés),
- correction pondérale si nécessaire,
- éviter la sédentarité : pratique
par exemple d’une heure de marche par jour.
-
Lorsqu'un traitement médicamenteux
est nécessaire, trois classes de médicaments sont indiquées
selon le type de dyslipidémie :
- statines : hypercholestérolémies
pures ou mixtes,
- fibrates : hypercholestérolémies pures et hypertriglycéridémies
endogènes, isolées ou associées,
- colestyramine : hypercholestérolémie essentielle.
Certains hypolipidémiants
ont montré un bénéfice sur la morbidité coronaire en prévention
primaire (gemfibrozil, colestyramine et pravastatine)
ou secondaire (gemfibrozil et pravastatine) (grade A).
Mais seuls deux principes actifs au sein de la classe
des statines ont montré une réduction significative de
la mortalité totale, en prévention primaire (pravastatine)
ou secondaire (pravastatine et simvastatine) (grade A).
La grossesse constitue
une contre-indication à la prescription des statines et
des fibrates. La prescription d'un hypolipidémiant lors
de la grossesse relève d'un avis spécialisé.
|
»
Pour en savoir plus
Généralités
Les
dyslipidémies
Les
types de dyslipidémies - Valeur cible - Les causes
des hyperlipidémies - Régime pour l'hypercholestérolémie
- Les recommandations spéciales pour l'hypertriglycéridémie
- Les médicaments.
Sur Obnet, site entièrement consacré
à l'obésité.
Voir le document
Dyslipidémies
du Patient Diabétique
Les anomalies lipidiques chez le diabétique
- Bilan initial souhaitable chez tout diabétique
- Guide d'intervention - Objectifs lipidiques de
traitement - thèmes de recherche - Références.
Texte de l'ALFEDIAM.
Voir le document
Classification
des dyslipidémies (Frédrickson)
Voir le document
Service
d'Endocrinologie-Métabolisme du Professeur Turpin
Identification des nouveaux facteurs de risque -
Physiopathologies des dyslipidémies - Stratégie
thérapeutique - Projets thérapeutiques.
Par le service d'endocrinologie-métabolisme
du Pr Turpin, Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière.
Voir le document
Hyperlipidémies
L'hyperlipidémie
Brochure d'information à l'intention du patient
offerte par la Fondation Suisse de Cardiologie.
Voir le document
Hyperlipidémies
- 50 situations pratiques
John Libbey Eurotext, Paris, 1995.
Voir le document
Diagnostic
Modalités
de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies
en prévention primaire
Recommandations pour la pratique clinique de l'Anaes,
octobre 2000.
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le rapport (format pdf)
Traitement
Traitement
des dyslipidémies au cours de la ménopause
Introduction - Les études prévention
- Etudes de régression - Prise en charge
des dyslipidémies de la femme ménopausée
- Conclusion.
Par Anne Marie Guedj, Journées de Techniques Avancées
en gynécologie, obstétrique PMA et périnatalogie,
2001.
Voir le document
La
prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique
Recommandations de bonne pratique clinique de l'Afssaps,
Septembre 2000.
Voir le document
RMO
RMO
Dyslipidémies
Références médicales opposables.
Présentation sous forme de diapositives.
Voir le document
RMO
Hypercholestérolémie : Thème 15 à
48.
http://www.epidaure.com/rmo/rmo.html
|
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