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La Gonorrhée ou Blennoragie gonococcique (2ème
partie)
Epidémiologie
Traitements
Pour
en savoir plus
Epidémiologie
Après une baisse régulière
attestée par les données du réseau national de surveillance
RENAGO, les gonococcies semblent revenir en force. L'augmentation
est particulièrement importante en Ile-de-France où le
nombre de cas a été multiplié par 2,7 entre 1997 et 1998.
La recrudescence touche les deux sexes et toutes les souches.
L'âge médian n'a pas évolué, il est de 30 ans. Les contaminations
hors de France sont peu fréquentes. Dans 10 % des cas, on
trouve une autre MST associée.
Gonococcies : recrudescence
à Londres et en région parisienne
Une enquête menée dans la région de Londres montre qu'en trois
ans, le nombre de gonococcies a augmenté de plus d'un tiers.
Un chiffre inquiétant puisqu'il traduit un probable relâchement
des conduites de prévention vis-à-vis de l'infection à VIH.
Ce phénomène n'est toutefois pas isolé. Il touche aussi la
France, essentiellement la région parisienne et les populations
homo - ou bisexuelles.
Le Quotidien du Médecin - Février 2000.
Taper le mot clès : gonococcie
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Augmentation du nombre de
gonococcies identifiés par le réseau RENAGO
Un réseau de laboratoires de biologie médicale, RENAGO, a
mis en évidence une recrudescence brutale des gonococcies
en France en 1998. Cet article analyse et décrit cette augmentation,
la discute en regard des autres données disponibles et la
met en perspective en terme de prévention des MST et de la
transmission du VIH.
Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) - Ao ût
1999.
http://www.invs.sante.fr/beh/1999/9926/index.html
Les gonococcies reviennent
en force, dans les deux sexes
Entre 1997 et 1998, le nombre de cas de gonococcies identifiés
par le réseau de surveillance RENAGO a pratiquement doublé
(x 1,9), indique le "Bulletin épidémiologique hebdomadaire".
Cette recrudescence "brutale", qui concerne les
hommes comme les femmes, survient après une décroissance amorcée
dix ans auparavant. Elle doit inciter à revoir les recommandations
en matière de surveillance, de dépistage, de prévention et
de traitement de la MST.
Le Quotidien du Médecin - Juin 1999.
Taper le mot clé : gonococcie
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Epidémiologie de
la gonorrhée au Canada
La gonorrhée est la deuxième MST d'origine bactérienne en
importance au Canada. Une infection non traitée ou traitée
incorrectement peut se solder par une atteinte inflammatoire
pelvienne (AIP), des douleurs pelviennes chroniques, la stérilité
tubaire et une grossesse ectopique. La maladie existe toujours
bien que le taux soit aujourd'hui 14 fois plus bas qu'en 1980.
à cette époque, le taux déclaré s'établissait à 219,8 cas
par 100 000 habitants comparativement à 14,9 cas par 100 000
habitants en 1997. Cette chute importante a été attribuée
aux programmes de lutte contre la maladie qui englobent les
services diagnostiques, la recherche des contacts et un traitement
efficace.
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Traitements
Traitement antibiotique
de tous les partenaires. On observe, toutefois, certains problèmes
de choix thérapeutiques du fait de fréquentes
résistances aux antibiotiques.
L'étude des souches réalisée à l'institut Alfred-Fournier
met en évidence le problème des résistances, qui, néanmoins,
demeurent relativement stables. Près d'un quart des souches
sont résistantes à la pénicilline et un tiers à la tétracycline.
En revanche, la sensibilité à la ceftriaxone, à la spectinomycine
et à la ciprofloxacine est constante.
Une co-infection par Chlamydia trachomatis est fréquente,
et il alors recommandé de traiter en même temps la chlamydiose.
Indications des substances
: Gonococcie
Liste sur le site du BIAM.
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Pour
en savoir plus
Uréthrite masculine
L'uréthrite masculine est la manifestation clinique
la plus fréquente des Maladies Sexuellement Transmissibles
(MST). Les gonocoques en sont la cause la plus classique.
Epidémiologie, physiopathologie, diagnostic, évolution/complications,
traitement, suivi.
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Maladies sexuellement transmissibles
hors SIDA
Vue d'ensemble des
MST les plus fréquentes (syphilis, chancre mou, gonococcie,
chlamydioses, infections à Ureaplasma urealitycum, à gardnarella
vaginalis, à mycoplasmes, trichomonases, condylomes, herpès
génital, hépatite (b ou c), candidoses, molluscum contagiosum).
Pour chaque MST : Manifestations cliniques, Diagnostic, Traitement,
Prévention.
Par J.C. Beani - 1995
http://www-sante.ujf-grenoble.fr/sante/corpmed/Corpus/corpus/question/infc152.htm
Rédaction : Florence
Campagne
Mai 2000
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