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La contraception
Rédaction :Antoinette
Jordan-Meille, juin 2002.
Validation : Dr. Laurent Labreze
Introduction
Le droit à la contraception
est un des droits fondamentaux des femmes. La loi du 4 juillet
2001 modifie et actualise les dispositions antérieures
prévues par les lois n° 67-1176 du 28 décembre 1967
et n° 75-17 du 17 janvier 1975. Ces actualisations concernent
notamment l'éducation à la santé et à la sexualité, les modalités
de délivrance et de pose des contraceptifs et la stérilisation
à visée contraceptive.
Depuis 1998, des enquêtes
menées par l'INSERM dans le but de connaître
les principales raisons des échecs à la contraception
ont permis d’identifier les principaux mécanismes qui en sont
à l'origine (source : Ministère
de l'emploi et de la solidarité, campagne d'information
2002 sur la contraception) :
- Accident de la méthode c'est
à dire oubli de la pilule ou préservatif mal utilisé.
- Méthode inappropriée, à
la vie sexuelle ou aux conditions de vie de la femme.
- Déficit d’information, surtout
flagrant chez certaines très jeunes femmes et les femmes
en situation de précarité.
- Non-dialogue homme/femme
ou le manque d'implication de l'homme en terme de contraception.
- Raisons personnelles : une
femme peut avoir un désir d’enfant inconscient ou peut chercher
à "forcer la main" de son partenaire.
- Situation difficile : une
femme qui cumule des problèmes socio-économiques et personnels
n’est pas disponible psychologiquement pour réfléchir à
sa contraception.
- Rapports sexuels imprévus
et occasionnels qui atténuent le "réflexe contraception".
Sur les 14 millions de Françaises
en âge de procréer 65 % utilisent un moyen de contraception
(Afssaps, 1999).
Ce dossier défini et présente les différents
types de contraception.
Définition
Selon le dictionnaire de médecine
flammarion, 7e édition, la contraception est "
l'utilisation de procédés temporaires et réversibles
destinés à empêcher la conception. Sont
donc exclus de cette définition les procédés
chirurgicaux irréversibles (vasectomie, ligature des
trompes) qui rentrent dans le cadre d'une stérilisation.
En pratique, on distingue actuellement, quatre grands modes
de contraception selon le procédé auquels ils
font appels :
- ceux qui bloquent l'ovulation
- Contraceptifs oraux,
- ceux qui bloquent la spermatogénèse
(stade expérimental),
- ceux qui font obstacle à
la fécondation - Abstention périodique, coït
interrompu, préservatif, méthode Ogino.
- ceux qui font obstacle à
la nidation de l'oeuf - Stérilet.
Doroz 2002, le guide pratique
des médicaments distingue la contraception locale de
la contraception hormonale.
La contraception locale
1/ Préservatif
masculin
Efficace à 95%, il présente
l'avantage de protéger des Maladies Sexuellement Transmissibles.
Sa seule contre-indication est une allergie au latex, rare,
parfois croisée avec certains aliments. Les possibilités
de ruptures, rares, sont le fait d'une altération du
latex due à l'utilisation de lubrifiant gras.
2/ Diaphragme
ou obturateur vaginal
Efficace à 95%, les échecs
à cette contraception sont liés avant tout à
une mauvaise utilisation. C'est pourquoi, le médecin
doit effectuer auparavant un examen clinique qui permettra
d'expliquer à la patiente le maniement correct du diaphragme.
Il permettra également de :
- déterminer la taille
la mieux adaptée parmi les neuf disponibles sur le
marché. Il doit s'adapter au fond du cul-de-sac postérieur
et derrière la symphyse.
- Eliminer les contre-indications
qui sont principalement des infections vaginales ou cervico-vaginales,
un post-partum immédiat, un prolapsus utérin,
un cystocèle, des fistules recto ou vésico-vaginales,
des antéversions ou rétroversions importantes,
un cul-de-sac antérieur court et non dépressible,
une paroi pelvienne douloureuse, des tissus vaginaux sans
tonicité et une position du col rendant la mise en
place difficile.
Un examen gynécologique
ultérieur de la patiente portant son diaphragme depuis
plusieurs heures permettra de contrôler la bonne adhérence
de l'anneau, la bonne tolérance et la bonne compréhension
de la méthode.
3/ Spermicides
Ils se présentent sous
trois formes : crèmes, ovules et éponges. Seules
les éponges sont efficaces entre 80 à 90 % et pendant 24 heures.
Ce sont des substances de la classe des surfactifs ioniques
ou non ioniques qui ont un effet chimique d'altération
des membranes cellulaires des spermatozoïdes qui aboutit
à leur immobilisation ou à leur destruction.
L'utilisation d'antiseptiques, savons et médicaments
administrés par voie vaginale est déconseillée.
4/ Dispositif
intra-utérin (DIU) ou stérilet
C'est le second moyen de contraception
choisie par 17 % des femmes et la première méthode de contraception
chez les femmes à partir de 40 ans. Son efficacité
se situe aux alentours de 97 à 99 %.
Les effets du stérilet
au cuivre portent sur l'endomètre en provoquant une
réaction inflammatoire non spécifique et des
perturbations fonctionnelles augmentées par le cuivre
ainsi que sur la glaire cervicale. Les stérilets qui
libérent du lévonorgestrel ont en plus une action
d'atrophie de l'endomètre.
Sa durée d'action est
d'au moins 5 ans.
La pose d'un stérilet
peut provoquer :
- de manière assez
fréquente dans les heures ou jours suivant la pose,
des douleurs qui cèdent spontanément, des
ménorragies et métrorragies et plus rarement
des douleurs persistantes et des hémorragies utérines
importantes motivant un retrait.
- De manière plus rares
des infections génito-pelviennes ou des expulsions.
- Des grossesses ectopiques
ou intra-utérines.
La contraception par DIU est
contre-indiquée de manière absolue notamment
dans les cas de valvulopathies, de traitements anticoagulants,
de cancer de l'utérus, d'infection génitale
évolutive, de cervicite à répétition,
de malformation utérine marquée, de béance
cervico-isthmique, de troubles de la crase sanguine, d'hemorragies
génitales non étiquetées.
Source : Doroz 2002, le guide
pratique des médicaments, 22 e édition
La contraception hormonale
Source : Agence française
de sécurité sanitaire des produits de santé
1/ Contraception
estro-progestative
C'est la méthode la plus efficace
(99,5 %) et la plus utilisée (41 % des femmes de vingt à quarante-quatre
ans). Elle associe un estrogène de synthèse (l'éthinyl-estradiol)
à un progestatif de synthèse dérivé des 19 norstéroïdes.
En fonction de la dose d'éthinyl-estradiol, de la nature et
la dose du progestatif et de la répartition des doses respectives
de ces stéroïdes au cours du cycle on distingue trois types
de contraceptifs estro-progestatifs :
- Contraceptifs estro-progestatifs
combinés. La quantité d'éthinyl-estradiol par comprimé varie
selon les pilules de 0,020 à 0,050 mg. La répartition des
doses des composants au cours du cycle peut être variable
(estro-progestatifs monophasique, biphasique ou triphasique).
La plaquette standard se compose de vingt-et-un comprimés
à doses constantes d'estro-progestatif et de sept comprimés
de placebo. Ils sont donc pris 28 jours sur 28. Ce sont
les plus faciles à utiliser puisqu'il n'y a pas de
risque particulier si la femme se trompe dans l'ordre de
prise des comprimés. Ce sont donc actuellement les plus
prescrits.
- Contraceptifs estro-progestatifs
séquentiels. En raison de leur moindre efficacité et du
risque de survenue de complications graves notamment de
cancer de l'endomètre lors de leur utilisation prolongée,
ils ne sont adaptés que dans les suites immédiates
d'un curetage afin d'éviter la formation de synéchies.
- Contraceptifs estro-progestatifs
d’urgence. (voir paragraphe correspondant)
Les contre-indications absolues
à la prescription d'une contraception estro-progestatives
sont : les tumeurs malignes du sein ou de l'utérus, l'hyperplasie
de l'endomètre, les troubles métaboliques ou vasculaires,
les affections hépatiques sévères ou récentes, les hémorragies
génitales inexpliquées.
Les effets indésirables
mineurs qui disparaissent, en général, malgré la poursuite
du traitement sont : des nausées surtout lors des premières
prises, une tension mammaire, une oligoménorrhée, une aménorrhée,
des métrorragies, une sensation de lourdeur des jambes, une
prise de poids modérée, des céphalées banales, une irritabilité,
une irritation oculaire lors du port de lentilles de contact.
Des modifications métaboliques
telles qu'une diminution de la tolérance aux hydrates de carbone
et une hyperlipidémie peuvent survenir.
Les incidents rares mais plus
graves qui doivent faire interrompre le traitement sont :
des ictères cholestatiques, un adénome hépatique, une mastopathie
bénigne, des mastodynies sévères, des céphalées importantes
et inhabituelles, des migraines, des vertiges, des troubles
de la vision, un chloasma, une hypertension artérielle, des
accidents vasculaires artériels en particulier infarctus du
myocarde, accident vasculaire cérébral.
La dernière pilule estro-progestative
qui a reçu une autorisation européenne de mise
sur le marché est la pilule Jasmine mise au point par
le laboratoire Schering. L'association de 3 mg de drospirénone,
molécule dotée d'un effet antiminéralocorticoïde, à
30 ¼ g d'éthinylestradiol apporte un bénéfice
aux patientes sujettes à la rétention hydrosodée hormono-induite.
2/ Contraception
progestative
Les méthodes de contraception
progestatives sont moins efficaces que les associations estro-progestatives.
Leurs intérêts résident dans leur possibilité
de prescription en cas de contre-indication ou d'intolérance
à la pilule estro-progestative. Outre le DIU délivrant de
faibles doses de lévonorgestrel ou de progestérone mentionnée
précédemment, on distingue trois types de contraception
progestative.
- La contraception orale continue
à très faibles doses. Elle consiste en une prise quotidienne
et ininterrompue, même pendant les règles, d'une faible
dose de progestatif. Elle nécessite d'informer la
patiente des effets indésirables et des nécessaires précautions
car l'oubli d'un comprimé expose au risque de grossesse,
principalement le jour et le lendemain de l'oubli.
- La contraception orale discontinue
à doses antigonadotropes. Elle consiste en une prise quotidienne
et discontinue de progestatif.
- La contraception par voie
intramusculaire injectable de progestatif retard, toutes
les huit à douze semaines. L'Implanon qui contient de l'etonogestrel
est le dernier implant sous-cutané à très
longue durée d'action qui succède au Norplant (à
base de levonorgestrel).
3 / Surveillance
de la contraception orale
Des RMO sont parues au JO du
14 novembre 1998. Ces références ne remettent pas en cause
le bien-fondé d'un examen clinique annuel. Deux points sont
présentés :
- Il n'y a pas lieu, au cours
de la surveillance biologique d'une contraception orale,
chez une femme de moins de trente-cinq ans, lorsque ni le
1er bilan comprenant nécessairement la mesure à jeun de
la glycémie, du cholestérol total et des triglycérides plasmatiques,
ni les bilans de contrôle effectués trois mois puis douze
mois après, n'ont montré d'anomalies, de pratiquer d'autres
explorations biologiques.
- Il n’y a pas lieu, au cours
de la surveillance biologique d'une contraception orale,
chez une femme de moins de trente-cinq ans, lorsque le 1er
bilan et les bilans de contrôle effectués trois mois, puis
douze mois après, n'ont pas montré d'anomalies, de répéter
les examens de contrôle plus d'une fois tous les deux ans,
en l'absence de faits nouveaux.
Nota Bene : cette surveillance
n'inclut pas les frottis.
Source : Agence française
de sécurité sanitaire des produits de santé
La contraception d'urgence
Le décret n° 2001-258 du
27 mars 2001 pris en application de la loi n° 2000-1209
du 13 décembre 2000 relative à la contraception d'urgence
détermine les modalités d'administration de
ce type de contraception en milieu scolaire. Les nouvelles
dispositions législatives permettent aux adolescentes
d'avoir accès à la contraception d’urgence sans prescription
médicale et sans autorisation parentale.
Les méthodes
hormonales ou les "pilules
du lendemain"
restent les plus utilisées
dans la contraception d'urgence : leur principe est d’altérer
la muqueuse utérine pour la rendre impropre à la nidation.
C'est une contraception efficace mais malheureusement pas
à 100%, son efficacité dépend de la précocité de la prise
après le rapport supposé suspect.
Ne contenant pas d'oestrogène,
une hormone présente dans d'autres contraceptions d'urgence
comme le Tetragynon, première du genre en France, le Norlévo
est mieux toléré et ne présente pas de contre-indication.
1/ Le Nor-Lévo®
- Il se présente sous forme
d’une plaquette de 2 comprimés qui contiennent chacun 750
µg de lévonorgestrel, un progestatif, nécessaire pour 1 traitement.
- Ce nouveau produit ne contient
pas d’œstrogènes, sa tolérance est de ce fait améliorée.
- Il faut prendre le premier comprimé dans les 72 heures suivant
le rapport non protégé, puis le deuxième 12 à 24 heures plus
tard. Il est ensuite absolument nécessaire en cas de nouveaux
rapports, de prendre des précautions supplémentaires jusqu'à
la survenue des règles. A partir d'un retard de 5 jours par
rapport à la date prévue des règles, il est nécessaire de
consulter un médecin et de faire un test de grossesse.
- En vente libre dans toutes
les pharmacies sans prescription médicale depuis le 1er juin
2000. Prix 50 Francs environ. Non remboursé par la Sécurité
sociale.
- NorLevo® est commercialisé en France par les laboratoires
Besins-Iscovesco®.
2/
Le Tétragynon
- Il se présente sous forme
d’une plaquette de 4 comprimés composés de d'Ethynil oestradiol
et levonorgestrel.
- Il faut prendre 2 comprimés dans les 72 heures
suivant le rapport non protégé, puis les 2 autres 12
à 24 heures plus tard.
- Il est ensuite absolument nécessaire en cas de nouveaux
rapports, de prendre des précautions supplémentaires jusqu'à
la survenue des règles.
- Cette prise de comprimés peut occasionner des
nausées, des tensions mammaires et des petits saignements.
- En vente dans les pharmacies sur prescription médicale.
Prix: 25 Francs environ. Remboursé à 65% par la Sécurité sociale.
- Commercialisé par les Laboratoires Scherring.
3/
La pose d'un Stérilet
- Un Stérilet placé dans les
cinq jours suivant un rapport non protégé réalise également
une contraception d'urgence généralement
efficace (de près de 100 %).
- S'adresse surtout aux femmes ayant eu déjà des enfants et
désireuses de poursuivre leur contraception par dispositif
intra utérin.
- Les limites de cette méthode sont essentiellement liées
au fait que les candidates sont des femmes jeunes, très souvent
sans enfant et présentant statistiquement un risque élevé
de maladie sexuellement transmissible. Un stérilet risque
dans ce cas d’entraîner une infection pelvienne majeure.
4/ Le RU
486
- La Mifépristone (RU 486)
a été baptisée pilule abortive.
- Il s’agit d’une molécule qui possède une forte activité
antiprogestérone. Elle est actuellement utilisée dans les
IVG médicamenteuses et également pour déclencher l’accouchement
dans les interruptions thérapeutiques de grossesse.
- Elle est en cours d’évaluation dans d’autres indications
et en particulier dans la contraception post-coïtale. Deux
possibilités sont étudiées : la prescription de comprimés
dans les 72 heures après le coït, ou bien la prise de comprimés
en fin de cycle, quelques soient le nombre de rapports et
le délai écoulé depuis ces rapports non protégés au cours
de ce cycle.
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»
Pour en savoir plus
La
contraception
Consulter
les dépêches de Caducee.net sur la contraception
Jasmine
: pilule de 4ème génération ?
Revue bibliographique
réalisée à partir de Medline.
Newsletter de gynécologie médicale réalisée
par Mme Blondy et mis en ligne sur le site Gyneweb en
février 2001.
Voir le document
Les
implants contraceptifs : le retour
Revue bibliographique
réalisée à partir de Medline.
Newsletter de gynécologie médicale réalisée
par Mme Blondy et mis en ligne sur le site Gyneweb en
avril 2001.
Voir le document
DIU
et nulliparité
Revue bibliographique
réalisée à partir de Medline.
Newsletter de gynécologie médicale réalisée
par Mme Blondy et mis en ligne sur le site Gyneweb en
octobre 2001.
Voir le document
Mise
à jour sur la contraception : contraceptifs oraux et
risques de cancer du sein
Résultats d'une
étude suggérant une corrélation entre
la prise de pilules contraceptives combinées fortement
dosées, qui ne sont plus distribuées depuis des années
dans la plupart des pays, et le risque de cancer du
sein chez les femmes dont l'histoire familiale suggère
une susceptibilité particulière à cette maladie.
Family Health International (FHI), 2001.
Consulter
le document
Le
DIU au cuivre : une méthode sûre, efficace et réversible
Mythes et rumeurs, effets
secondaires, barrières économiques.
Family Health International (FHI), Network, 2000, Vol.
20, N. 1.
Voir le document
Les
méthodes de barrières féminines
Accès à
quatre documents : Microbicides : en phase d'essais
chez la femme, Quelle est l'efficacité des spermicides
? De nouvelles méthodes de barrière sont peut-être d'un
emploi plus facile, le réemploi du préservatif féminin
à l'étude, les attitudes influencent l'usage des méthodes.
Family Health International (FHI), Network, 2000, Vol.
20, N. 2.
Voir le document
Mise
à jour sur la contraception : les avantages du système
au lévonorgestrel
Saignements et fibromes,
Protection contre la MIP ?
Family Health International (FHI), Network, 2000, Vol.
20, N. 1.
Voir le document
Contraception
en présence d'une pathologie cardio-vasculaire
Avantages et inconvénients
des différents modes de contraception, les pathologies
cardiaques qui justifient une attention particulière
à la contraception, savoir adapter ses conseils à
l'attente et aux risques individuels de la contraception.
F Gueyffier, M Gouton, A Froment, cours en ligne de
l'Université de Lyon.
Voir le document
La
contraception orale
Introduction, objectifs,
cas cliniques, bibliographie, glossaire, liens.
Pr P. Touraine et Dr E. Cogez. Cours de D.U. de médecine
générale de l'Université Paris
V, 1999.
Voir le document
Contraception
estro-progestative
Références
Médicales Opposables sur la surveillance de la
contraception orale, introduction, quand prescrire ?
que prescrire ? quelle stratégie ? cas particulier.
Agence française de sécurité sanitaire
des produits de santé, 1999.
Voir le document
Surveillance
biologique de la contraception orale estroprogestative
Composition de l'argumentaire
: Introduction, définition des questions, risques
veineux, risque artériel, risques liés
aux anomalies métaboliques, risques hépatiques,
recommandations.
ANAES, mars 2000.
Accès
aux recommandations et au rapport complet
Contraception
progestative
Références
Médicales Opposables sur la surveillance de la
contraception orale, introduction, quand prescrire ?
que prescrire ? Comment prescrire ?
Agence française de sécurité sanitaire
des produits de santé, 1999.
Voir le document
La
contraception chez l'adolescente
Observance et psychologie,
mode d'action des oestroprogestatifs : rappel, les effets
metaboliques des oestroprogestatifs, les autres effets
de la contraception, les échecs de la contraception,
la contraception chez la femme à risque, bibliographie.
Dr A. Jacquet, Collège de Gynécologie du Centre-Val
de Loire, Journée de Gynécologie Pédiatrique du vendredi
19 novembre 1998.
Voir le document
ou en version
pdf
Campagne
d'information 2002 sur la contraception
Description du dispositif
de la campagne d'information intitulée "La
contraception. Ne laissez pas l'imprévu décider à votre
place" et destinée à la fois au grand public
et au professionnel.
Ministère de l'emploi et de la solidarité
- Secrétariat d'état au droit des femmes.
Document mis en ligne le 9 janvier 2002.
Voir le document
Contraception
et IVG en débat
Dossier d'actualité
sur le site de La documentation Française : Questions
à Janine Mossuz-Lavau, chronologie législation et action
publique : un bilan, le débat sur les projets actuels,
enjeux éthiques, contraception et IVG en France, en
Europe et dans le monde, carte dynamique : statut légal
de l'interruption de grossesse et utilisation de la
contraception dans le monde, 1994, sélection d'ouvrages,
de périodiques et de dossiers du Centre de documentation
internationale, sélection de sites internet.
Pour accéder aux différentes parties du
dossier, utiliser le menu de navigation de gauche. Mis
en ligne sur le site en novembre 2000.
Voir le document
Droits
des femmes : contraception, IVG, pour un meilleur accès
Actes de colloque organisé
par la Délégation aux droits des femmes et à l'égalité
des chances entre les hommes et les femmes à
l'Assemblée Nationale le 30 mai 2000. Première
table ronde : « L'IVG : pour un meilleur accueil dans
les structures publiques, problème des délais, problème
des femmes étrangères, dépénalisation », "La contraception
et l'I.V.G. des mineures : information, prévention,
problème de l'autorisation parentale".
Voir le document
La
contraception chez les personnes handicapées mentales
: rapport et avis
Rapport public mis en ligne sur le site de La Documentation
Française.
Comité consultatif national d'éthique,1996.
Disponible en version pdf ou rtf.
Voir le document
La
stérilisation envisagée comme mode de contraception
définitive : rapport
Rapport public mis en ligne sur le site de La Documentation
Française.
Comité consultatif national d'éthique,1996.
Disponible en version pdf ou rtf.
Voir le document
La pilule ou
la fécondité enfin maîtrisée
Histoire des contraceptifs avant la découverte de la
pilule, découverte de la pilule, réactions face à la
pilule, la politique et la maîtrise du nombre de naissance,
fonctionnement de la pilule, sources exploitées.
Virginie Fatton et Raphael Barazzutti, dernière
mise à jour le 12 mai 1999.
Voir le document
La contraception
d'urgence
Contraception
d'urgence : mode d'emploi et rôle du généraliste
Généralités,
quelques faits, le rôle du généraliste.
Journal
Quotidien du Médecin, N°7090 du 20/03/2002.
Contraception
d'urgence - guide pour la prestation des services
Table des matières
d'un document réalisé par la section Reproductive-Health
de l'OMS.
Introduction, aspects généraux, pilules
contraceptives d'urgence, DIU au cuivre pour la contraception
d'urgence, aspects relatifs au service, introduction
de la contraception d'urgence dans les programmes de
santé reproductive, diffusion des informations.
Les titres soulignés sont cliquables.
OMS, 1999.
Consulter
la table des matières
Contraception
d'urgence
Introduction, Qui peut avoir besoin d’une contraception
d’urgence ? Méthodes de la contraception d’urgence,
mode d’action, efficacité, indications et contre-indications,
bibliographie.
Aide-mémoire n°244 réalisé
par l'OMS, juin 2000.
Voir le document
Contraception
postcoïtale d’urgence
Directives clinique de
la SOGC : Introduction, qu'est ce que la contraception
d'urgence ? Quelles sont les méthodes ? Mode
d'action, efficacité, contre-indications, évaluation,
suivi, effets secondaires, accès, conclusion.
Société des Obstétriciens et Gynécologues
du Canada (SOGC), juillet 2000.
Voir le document
Contraception
d'urgence : une approche responsable en faveur des femmes
et des jeunes filles
La contraception chimique,
le cadre législatif actuel et les politiques
publiques en faveur de la contraception, adapter le
droit et les comportements aux progrès scientifiques,
recommandations adoptées par la délégation,
examen par la délégation, annexes, lettre
de saisine, compte-rendu d'audition.
Rapport d'information n°43, Mme J. Bardou, Délégation
du Sénat aux droits des femmes et à l'égalité
des chances entre les hommes et les femmes, 2001.
Accès
à la table des matières
Contraception d'urgence
Récapitulatif. La contraception du lendemain
ou contraception d'urgence ne doit être comprise et
utilisée que pour des "accidents" exceptionnels et ne
peut pas être envisagée comme une méthode habituelle
et/ou régulière de contraception.
Document sur le site Esculape, par le Dr H. Raybaud.
Voir le document
Contraception du lendemain
Méthode hormonale combinée (oestro-progestative),
méthode hormonale progestative, RU 486 (mefepristone)
et DIU.
Voir le document
Planning familial
- La contraception d'urgence : Pilules ou stérilet
ou RU 486
La contraception d'urgence est conçue pour empêcher
la grossesse après le rapport vaginal sans protection.
Pilules combinées, pilules sans oestrogènes, l'insertion
d'un stérilet, les risques et le ru486.
Voir le document
Une contraception
d'urgence fournit par les CO
Les femmes peuvent empêcher une grossesse même après
un rapport sexuel non protégé en utilisant certains
types de contraceptifs oraux. Bien qu'ils soient moins
efficaces que les autres méthodes de contraception,
les CO pris après un rapport sexuel ne présentent pas
de danger pour la santé et sont efficaces à 75 % pour
prévenir la grossesse.
Sur le site de Family Health International (FHI), organisation
à but non lucratif.
http://www.fhi.org/fr/networkf/fv16-4/nf1645.html
Consortium
pour la Contraception d'Urgence
Questions
et réponses pour les décideurs, points du message à
utiliser lors de la formation de porte paroles, points
de discussion pour les porte paroles répondant aux oppositions,
Directives médicales et d'approvisionnement, exemple
de brochure client, développement de programmes régionaux
pour fournir les PCU, bibliographie et références
(Anglais).
Sur le site de "Path" , organisation qui vise
à améliorer la santé, notamment
des enfants et des femmes.
Voir le document
Le Norlévo
Norlévo.com
HRA Pharma
est un nouveau laboratoire pharmaceutique, créé par
des Français, désireux de développer des méthodes innovantes
dans le domaine de la régulation des naissances. La
contraception d'urgence est le premier domaine d'activité
de ce laboratoire qui a développé un nouveau produit
NorLevo® qui est désormais disponible sur le marché
français.
Informations destinées aux infirmiers et infirmières
scolaires, le produit, des liens intéressants,
liste des questions les plus fréquemment posées, posologie
et mode d'administration.
Voir le document
Norlévo 750
microgrammes comprimé
Identification de la spécialité, présentation et conditionnement,
composition, propriétés thérapeutiques, indications
thérapeutiques, effets secondaires, précautions d'emploi,
contre-indications, surdosage, voies d'administration,
posologie et mode d'administration.
Document BIAM (Banque de Données Automatisée sur les
Médicaments) - 4 avril 2000.
Voir le document
Norlévo ® (progestatifs
contraceptifs du lendemain - Levonorgestrel)
Indications, posologie, contre-indications, mises en
gardes, groupes à risques, interactions médicamenteuses,
effets adverses, surdosage, pharmacodynamie, pharmacocinétique,
structure chimique.
Document du site Esculape.
Voir le document
Bulletin Officiel
de l'Education Nationale HS N°1 du 6 janvier - Protocole
national sur l'organisation des soins et des urgences
dans les écoles et les établissements
publics locaux d'enseignement (EPLE)
Son objectif est de définir les modalités d'organisation
des soins et des urgences dans les établissements scolaires
et particulièrement l'utilisation par les infirmières
des médicaments dits d'usage courant, en vente libre
en pharmacie, des médicaments d'urgence et de ceux prescrits
dans le cadre des projets d'accueil individualisé (PAI).
Informations générales sur Norlévo
et la contraception d'urgence, fiche destinée
aux infirmières, textes officiels... Site du
Ministère de l'Education Nationale.
Voir le document
Norlévo
Réponse de Madame la ministre Ségolène Royal, à une
question de Madame la députée de la Gironde Conchita
Martinez à l'assemblée nationale sur la pilule du lendemain.
Site du ministère de l'Education National - Mardi
7 décembre 1999.
Voir le document
Une pilule distribuée
au compte-gouttes
La pilule du lendemain est désormais autorisée dans
les collèges et les lycées. Reste qu'elle ne pourra
être délivrée tel un simple comprimé. Cette contraception
d'urgence fait l'objet d'un protocole strict, publié
au Bulletin officiel. Les infirmières ont notamment
l'obligation de s'entretenir avec l'élève, de la suivre
et d'essayer d'établir un dialogue avec l'un des parents.
Le Journal de l'Ile - Mercredi 2 Février 2000
Voir le document
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