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Pratique médicale et paramédicale

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Vaccination adolescente : les occasions manquées de la médecine générale

Caducee.net, le 07/05/2026 : Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), édité par Santé publique France, met en lumière un angle encore trop discret de la prévention vaccinale chez les adolescents : le problème ne se résume pas à l’hésitation des familles. Il tient aussi aux conditions très concrètes de la consultation de médecine générale. En 2025, la couverture contre les papillomavirus humains (HPV) progresse, mais reste à distance de l’objectif national de 80 % à l’horizon 2030, tandis que la vaccination contre les méningocoques A, C, W et Y (ACWY) demeure très basse chez les adolescents et les jeunes adultes. Pour les cabinets, l’enjeu consiste désormais à transformer des contacts rares en occasions vaccinales effectivement saisies.[1][2] […].

Stérilisation définitive : FemBloc suspendu par l’ANSM, le suivi des patientes à organiser

Caducee.net, le 05/05/2026 : L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a suspendu l’utilisation de FemBloc, dispositif de stérilisation définitive, en France hors investigation clinique. Pour les gynécologues, chirurgiens, centres de planification et vigilants dispositifs médicaux, cette décision de police sanitaire déplace l’attention vers trois exigences concrètes : informer les patientes déjà exposées, organiser leur suivi et déclarer sans délai tout effet indésirable. […].

Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier

Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].

Arrêts de travail 2026 : un partage de données ciblé, sous condition de consentement

Caducee.net, le 05/05/2026 : Les décrets n° 2026-320 et n° 2026-321, publiés au Journal officiel le 29 avril 2026, encadrent désormais un partage de données ciblé entre le service du contrôle médical de l’Assurance maladie — ainsi que, pour le régime agricole, les caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) — et les services de prévention et de santé au travail (SPST). Derrière une mécanique réglementaire très technique, le sujet est directement opérationnel : consentement de l’assuré ou du travailleur, données strictement nécessaires, messagerie sécurisée, traçabilité dans le dossier médical en santé au travail et prévention de la désinsertion professionnelle.[1][2] […].

Cancer : le remboursement de l’activité physique adaptée entre en expérimentation sous conditions

Caducee.net, le 04/05/2026 : Publié au Journal officiel du 16 avril 2026, le décret n° 2026-281 ouvre une expérimentation attendue de prise en charge de l’activité physique adaptée (APA) pour des personnes traitées pour un cancer. Le dispositif, limité à trois régions et placé sous la responsabilité des agences régionales de santé (ARS), marque une avancée pour les soins de support. Il ne crée toutefois pas un remboursement généralisé : son efficacité dépendra du nombre de patients inclus, de la simplicité des circuits et de la capacité des structures à prolonger l’accompagnement au-delà des premières séances.[1] Le Quotidien du Médecin écrivait, le jour même, que le remboursement de l’activité physique sur ordonnance pour des patients ayant un cancer « va finalement pouvoir entrer en vigueur » avec la publication du décret.[5] […].

Forfait médecin traitant 2026 : la nouvelle économie de la prévention au cabinet

Caducee.net, le 04/05/2026 : L’Assurance Maladie a détaillé, fin avril 2026, le déploiement opérationnel du forfait médecin traitant (FMT), entré en vigueur le 1er janvier. En remplaçant le forfait patientèle médecin traitant (FPMT) et la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) médecin traitant, ce nouveau dispositif promet de rémunérer plus directement le suivi longitudinal et la prévention. Pour les cabinets, l’enjeu est désormais très concret : que peut-on vraiment piloter dans amelipro, à quel moment les sommes seront-elles versées et jusqu’où cette rémunération par indicateurs déplacera-t-elle la charge de suivi vers les équipes ?[1] […].

SEV 2026 : faire du rattrapage vaccinal une routine de terrain

Caducee.net, le 28/04/2026 : Du 27 avril au 3 mai 2026, la Semaine européenne de la vaccination place les adolescents et les jeunes adultes au centre du message sanitaire. Pour les médecins, pharmaciens, sages-femmes et infirmiers, l’enjeu est très concret : transformer chaque contact avec un jeune de 11 à 26 ans en vérification du statut vaccinal, puis en rattrapage lorsque le calendrier n’a pas été complet.[1][2] […].

PFAS : comment répondre aux patients sans tomber dans l’alarmisme

Caducee.net, le 28/04/2026 : Les ministères de la Santé et de la Transition écologique ont publié, le 22 avril 2026, de nouveaux supports d’information sur les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), destinés au public comme aux professionnels de santé. Pour les soignants, l’enjeu est de transformer cette information en réponse clinique : reconnaître les risques, proposer des gestes réalistes de réduction d’exposition et rappeler les limites du dépistage individuel. […].

Fluoroquinolones : moins prescrites, encore trop souvent mal indiquées

Caducee.net, le 27/04/2026 : La diminution des prescriptions de fluoroquinolones ne suffit pas à solder la question du bon usage. Une publication récente d’EPI-PHARE dans Therapies montre qu’en médecine générale, le recul du recours à ces antibiotiques s’accompagne encore d’un écart marqué avec les recommandations les plus récentes. Pour les praticiens, l’enjeu se déplace donc du volume prescrit vers la qualité de l’indication, en particulier dans les infections urinaires, prostatiques, respiratoires et ORL.[1] […].

Psychiatrie sous contrainte : l’IPPP, une exception policière à la frontière du droit commun

Caducee.net, le 27/04/2026 : Publiées au Journal officiel le 24 avril 2026, les recommandations en urgence du Contrôleur général des lieux de privation de liberté replacent l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris au centre d’un débat ancien et sensible. Dans ce service rattaché au ministère de l’intérieur, des personnes en crise psychiatrique peuvent être évaluées, puis maintenues plusieurs jours, sans bénéficier pleinement des garanties attachées aux établissements de santé habilités aux soins sans consentement. […].

Allo Ortho devient national, la régulation à l’épreuve de la pénurie en orthophonie

Caducee.net, le 24/04/2026 : Depuis le 1er avril 2026, Allo Ortho réunit sur une même entrée l’information, la régulation téléphonique et la liste d’attente commune en orthophonie. Soutenu par l’Assurance Maladie et inscrit dans l’avenant 21, le dispositif promet de mieux orienter les demandes dans un contexte où l’attente peut atteindre 36 mois. Mais au-delà de son architecture, son efficacité réelle reste à démontrer et sa régulation pourrait aussi être perçue, par certaines familles, comme un filtre supplémentaire dans un parcours déjà saturé.[1][2][3][7][13] […].

Cardiologie : 17 autorisations d’exercice, une réponse partielle aux tensions de recrutement

Caducee.net, le 21/04/2026 : La publication, au Journal officiel du 17 avril 2026, d’un arrêté autorisant 17 médecins à exercer en France dans la spécialité « médecine cardiovasculaire » offre aux établissements recruteurs un repère juridique immédiat. Elle ne se traduit pas, pour autant, par 17 prises de poste instantanées. Entre l’autorisation d’exercice, l’inscription au tableau de l’Ordre, l’actualisation du Répertoire partagé des professionnels intervenant dans le système de santé (RPPS) et les délais locaux de contractualisation, l’effet concret du texte reste suspendu à plusieurs étapes.[1][5][6] […].

Saison respiratoire 2025-2026 : une saison moins massive en ville, mais toujours lourde pour l’hôpital

Caducee.net, le 21/04/2026 : Le bilan national de la saison respiratoire 2025-2026 dessine un hiver plus contrasté qu’il n’y paraît. Vu depuis la médecine de ville, la séquence a été moins massive que celle de 2024-2025. Vu depuis l’hôpital, en revanche, la pression est restée élevée, portée avant tout par la grippe. Santé publique France résume cette dissymétrie en une formule qui concentre l’essentiel : une activité « modérée en ville mais élevée à l’hôpital », tandis que la bronchiolite est restée brève et peu intense et que le COVID-19 a continué de circuler sans structurer les recours aux soins. Pour la médecine de ville, l’hôpital et les établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS), la leçon est claire : avant l’hiver prochain, la préparation doit retrouver un centre de gravité plus net, sans retomber dans le récit indifférencié des « trois virus de l’hiver ».[1] […].

Rappel Covid du printemps 2026 : qui cibler, par quels circuits et dans quel tempo en ville et en EHPAD

Caducee.net, le 19/04/2026 : La campagne de rappel vaccinal contre le Covid-19 s’ouvre le 20 avril 2026 et doit, à ce stade, s’achever le 30 juin. Pensée pour restaurer la protection des publics les plus vulnérables avant l’été, elle repose sur une mécanique désormais bien identifiée, mais qui suppose un repérage rapide des patients éligibles, une coordination fluide entre la ville, l’hôpital et le médico-social, ainsi qu’une lecture rigoureuse des délais individuels et logistiques. […].

Finastéride 1 mg : l’attestation obligatoire redessine la chaîne prescription-dispensation

Caducee.net, le 19/04/2026 : Depuis le 16 avril 2026, le finastéride 1 mg ne relève plus tout à fait d’un circuit de prescription ordinaire. Pour toute initiation, sa délivrance en pharmacie est désormais subordonnée à une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, en complément de l’ordonnance.[1] Pour les renouvellements, l’échéance est fixée au 16 juin 2026.[1] Sous des dehors administratifs, la mesure emporte en réalité un déplacement plus profond : la sécurisation de l’information devient un élément traçable du parcours de soins, à la jonction du cabinet, de l’officine et du dossier du patient. […].

Rougeole : vérifier le statut vaccinal des adultes redevient un réflexe au cabinet

Caducee.net, le 19/04/2026 : La rougeole circule à un niveau bien plus modéré qu’au début de 2025. Les données publiées par Santé publique France au 31 mars 2026 montrent toutefois qu’un faible nombre de cas n’empêche ni les hospitalisations, ni les complications, ni l’apparition de foyers. En médecine de ville, le sujet revient donc au premier plan non parce qu’une flambée nationale serait enclenchée, mais parce qu’il oblige à des gestes simples et concrets : repérer les adultes dont la vaccination est incomplète ou mal documentée, sécuriser les professionnels exposés et agir vite autour d’un cas suspect.[1] […].

PDSA 2025 : une mobilisation en hausse, des gardes plus jeunes, une nuit profonde toujours fragile

Caducee.net, le 12/04/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) met en avant, dans son enquête annuelle arrêtée au 31 décembre 2025, une progression de la participation des généralistes à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), un rajeunissement des médecins de garde et une couverture territoriale portée à 98 % durant les week-ends et jours fériés[1]. Ce tableau globalement favorable conduit l’institution à saluer un « engagement sans faille » de la profession[2]. Pour autant, à la lecture détaillée du rapport, le bilan apparaît plus contrasté : la nuit profonde demeure le maillon faible du dispositif, les tensions démographiques persistent et l’équilibre repose toujours sur une organisation locale très ajustée[1]. […].

Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation

Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].

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