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Le
cancer de la prostate
Rédaction : Elisabeth
Faure , octobre 2001
Mise à jour : Ludovic Baene, mai 2002
Définition
Epidémiologie
Evolution
Dépistage
Traitement
Les
dépêches de caducee.net sur le cancer de la prostate
Pour en
savoir plus
Définition
Prostate : volumineuse glande
à sécrétion externe et interne appartenant
à l'appareil génital masculin, située
sous la vessie, au confluent des voies génitales et
urinaires, traversée par l'urètre et incomplétement
entourée par les sphincters striés.
(Dictionnaire de la médecine, Médecine-Sciences
Flammarion, 7ème édition)
La prostate est le siège de trois affections principales
: le cancer de la prostate, l'adénome de la prostate
et l'infection de la prostate ou prostatite. Le cancer de
la prostate est, comme tous les cancers glandulaires, un
"adénocarcinome" et, dans la grande majorité des cas,
il est influencé par les hormones.
Epidémiologie
Le
cancer de la prostate est le plus fréquent des cancers
de l'homme de plus de 50 ans et représente avec
le cancer broncho-pulmonaire la deuxième cause de
décès par cancer chez l'homme dans
le monde développé, après le cancer du
poumon.
Son incidence augmente avec l'âge. En France, l'incidence
globale en 1990 était de 71,4 pour 100 000 (2,6
dans la tranche 35-49 ans; 133,8 dans la tranche 50-69 ans;
726,9 dans la tranche des 70 ans).
L'augmentation de 23 % de la mortalité liée au cancer prostatique,
dans les vingt dernières années, reflète l'augmentation de
l'espérance de vie et la reconnaissance plus fréquente du
cancer de la prostate comme cause principale du décès. En
France, la mortalité globale par cancer était
de 33,4 pour 100 000 en 1990 soit plus de 9000 décès
par an. Le cancer de la prostate représente 3,4% de
tous les décès et 10,7% des décès
par cancer.
L'âge moyen du cancer de la prostate se situe autour
de 70 ans mais certains hommes sont atteints à un âge
plus précoce.
Les
facteurs de risque du cancer de la prostate sont :
- l'âge,
- les
facteurs familiaux : selon le nombre de parents du
premier degré atteints d'un cancer de la prostate,
le risque de cancer pour un homme de
la famille peut être 2 à 5 fois celui d'un
homme sans antécédents familiaux,
- les
antécédents de vasectomie,
- les
régimes alimentaires riches en graisses,
- autres
facteurs : activité physique, masse corporelle, taux
d'hormones sexuelles.
N'ont pas été identifiés comme facteurs de risque: les troubles
de sécrétion de la testostérone, le statut socio économique,
le tabac, l'alcool, l'activité sexuelle.
Evolution
Le
cancer de la prostate se développe à partir de cellules de
la prostate. Il se développe souvent très lentement, et reste
localisé au début. Quand le cancer évolue, il peut s'étendre
en dehors de la prostate par envahissement direct des tissus
et des organes situés près de la prostate et il peut essaimer
dans d'autres organes à distance de la prostate (os, ganglions...).
Si des cellules cancéreuses pénètrent dans les vaisseaux lymphatiques
de la prostate, elles sont transportées vers les ganglions
du petit bassin où elles continuent à se développer en formant
des métastases ganglionnaires (adénopathies).
La
plupart des cancers se développent dans la partie périphérique
de la prostate, environ 15% dans la portion transitionnelle
et 5% dans la portion centrale. La progression tumorale
semble liée au stade et au degré de la tumeur.
Les différents
stades du cancer de la prostate
Le
"stade" du cancer de la prostate indique le degré d'extension
du cancer dans la prostate, aux tissus avoisinants et aux
autres organes. Le stade de la maladie est habituellement
défini par un système appelé "le système TNM" qui décrit
l'extension de la tumeur primitive (T), l'absence ou la présence
de métastases ganglionnaires (N), et l'absence ou la présence
de métastases à distance (M).
Stade
T
- T1
correspond à une tumeur non perçue au toucher rectal. T1a
et T1b correspondent à des cancers découverts
incidemment lors de l'examen du tissu prostatique obtenu
au cours d'une intervention pour adénome bénin de la prostate.
T1c correspond à des cancers découverts par biopsies
faites en raison d'une élévation suspecte du taux de PSA,
- T2
correspond à un cancer palpable au toucher rectal et qui
semble localisé à la glande, intéressant un seul (T2a) ou
les 2 lobes (T2b) de la prostate,
- T3
correspond à un cancer qui s'étend en dehors de la prostate
et/ou aux vésicules séminales (T3b),
- T4
correspond à un cancer qui a envahi les organes adjacents
à la prostate (vessie, rectum, muscle).
Stade
N
N0 correspond à l'absence d'envahissement lymphatique,
et N1 à l'envahissement d'un ou de plusieurs ganglions
du petit bassin.
Stade
M
M0 correspond à l'absence de métastases à distance
et M1 à la présence de métastases en dehors du petit
bassin (os, poumons, foie ou cerveau).
Le
meilleur gage de guérison est donc de détecter le cancer
à un stade précoce, quand il est encore localisé à la
prostate, sans extension en dehors d'elle.
Dépistage
Les
symptômes qui doivent amener à consulter sont : des envies
d’uriner trop fréquentes obligeant à se lever la nuit et une
difficulté, voire un véritable blocage des urines, et des
douleurs osseuses. Dans le cas d’un cancer, ces symptômes
s’installent assez rapidement, deviennent permanents et s’aggravent
en quelques mois.
Il
existe plusieurs méthodes de détection du cancer
de la prostate :
- Interrogatoire
du patient
Il renseigne le médecin sur l'existence de symptômes urinaires
ou autres, sur d' autres maladies éventuelles, sur les facteurs
de risque et sur les traitements en cours.
- Toucher
rectal
La prostate étant située juste en avant du rectum,
le médecin peut la palper par un doigt introduit
dans l'anus et donc apprécier son volume, la régularité
des contours et la consistance de la glande.
- PSA
(Antigène prostatique spécifique)
Le PSA est un marqueur tumoral utilisé pour la détection
du cancer de la prostate. Le taux de PSA dans le sang est
exprimé en nanogrammes par millilitres (ng/ml) et est considéré
comme normal si le taux est inférieur à 4 ng/ml. Plus le
taux de PSA est élevé en cas de cancer de la prostate, plus
le risque d'une extension à distance du cancer est élevé,
ce qui signifie habituellement une diminution des chances
de guérison ou de survie à long terme.
- Echographie
endorectale de la prostate et biopsies
L'échographie utilise des ultrasons pour produire une image
de la prostate, ces ultrasons sont produits par une sonde
introduite dans l'anus. On peut ainsi guider très précisément
une aiguille pour faire des prélèvements à un endroit déterminé
de la prostate. Seule la biopsie peut affirmer le cancer
car les cellules cancéreuses sont visibles au microscope.
Les biopsies ont donc une importance primordiale pour déterminer
le pronostic de la maladie.
- Curage
ganglionnaire
Il consiste à prélever et à examiner au microscope les ganglions
du petit bassin. Si l'on trouve des cellules cancéreuses
dans les ganglions, cela prouve que le cancer a dépassé
les limites de la prostate, la prostatectomie est donc inutile.
- Autres
tests sanguins
- Dosage de la créatinine pour vérifier le bon fonctionnement
rénal,
- Dosage des phosphatases alcalines pour surveiller
le retentissement d'éventuelles métastases osseuses,
- Dosage des enzymes du foie pour surveiller certains
traitements pouvant influer sur le fonctionnement de celui-ci.
- Scanner
Il est utilisé pour détecter des ganglions ou l'extension
du cancer à d'autres organes.
- Résonnance
magnétique
Une IRM endorectale permet d'obtenir des images très précises
du contour de la prostate et déceler une extension extraprostatique
du cancer.
- Scintigraphie
osseuse
Cet examen permet de détecter l'extension du cancer de la
prostate aux os.
- Les
tables de Partin
Elles permettent de calculer le risque d'extension extracapsulaire.
Traitement
-
Prostatectomie totale (prostatectomie rétropubienne
radicale)
Cette opération enlève toute la prostate et les vésicules
séminales qui sont des glandes accessoires appendues à la
prostate. L'intervention, faite sous anesthésie générale ou
sous péridurale, n'a lieu que si le cancer ne dépasse pas
les limites de la prostate. Environ 10 % des patients vont
développer une récidive locale dans les 5 ans suivant une
prostatectomie radicale pour un cancer de la prostate localisé.
Si le suivi est plus long, ce taux atteint 15 %.
-
Résection trans-urétrale de prostate
Cette intervention représente un traitement palliatif des
troubles urinaires liés à l'obstruction par évolution locale
de la maladie.
-
Radiothérapie
La radiothérapie est utilisée pour traiter les cancers qui
sont localisés à la prostate, ou qui ont atteint les tissus
voisins. Elle peut être utilisée pour diminuer le volume de
la tumeur ou éviter des complications locales. On utilise
soit la radiothérapie externe, soit la curiethérapie (ou brachythérapie)
qui consiste à placer des sources radio-actives directement
dans le tissu prostatique.
-
Traitement hormonal
Le but du traitement hormonal est de s'opposer à l'action
des hormones mâles (androgènes) qui stimulent la prostate.
Ainsi, la diminution du taux de testostérone, principale hormone
masculine, bloque la prolifération des cellules cancéreuses
et diminue le volume de la prostate. Le traitement hormonal
n'a qu'un effet transitoire, il bloque la prolifération du
cancer sans le guérir.
- Analogues de la LH-RH : ils bloquent la libération
de LH et donc la production de testostérone par les testicules.
- Anti-androgènes : ils bloquent l'action de
la testostérone au niveau des organes cibles, en particulier
la prostate. Les anti-androgènes sont souvent utilisés en
combinaison avec la castration chirurgicale ou la prescription
d'analogues de la LH-RH car ils permettent un blocage androgénique
total (BAT) ce qui améliore la durée de survie et la qualité
de vie des patients en cas de maladie minime.
- Les oestrogènes : ils sont utilisés en seconde
intention.
- Castration chirurgicale : il s'agit d'une
intervention chirurgicale qui consiste à faire une incision
au niveau des bourses et à enlever la partie des testicules
qui sécrète la testostérone (pulpectomie). Cette intervention
est peu pratiquée actuellement car les médicaments permettent
une castration "médicale".
-
Chimiothérapie
La chimiothérapie est utilisée dans le cancer de la prostate
quand celui-ci a évolué avec une extension extraprostatique
et qu'il ne répond plus au traitement hormonal. La chimiothérapie
diminue la croissance tumorale et peut diminuer les douleurs
liées au cancer.
-
Surveillance (traitement différé)
Pour certains patients, une surveillance sans traitement immédiat
est parfois la meilleure stratégie. C'est le cas notamment
de certains patients âgés présentant un petit cancer peu agressif.
On évite ainsi les effets secondaires éventuels d'un
traitement.
-
Traitement de la douleur
Dans certains cas, en particulier quand il existe métastases
osseuses, des douleurs peuvent entraîner une altération de
la qualité de vie et nécessiter un traitement adapté. Certains
médicaments comme le biphosphonate peuvent ralentir les lésions
osseuses liées au cancer de la prostate et diminuer les douleurs.
Il existe d'autres méthodes pour traiter les douleurs
osseuses : séances de rayons focalisés sur les zones douloureuses,
injection intraveineuse de produits radioactifs (Strontium…).
-
Traitements alternatifs ou complémentaires
Certains traitements complémentaires ou certains régimes diététiques
ont pu être associés avec une efficacité variable aux traitements
efficaces sur le cancer de la prostate.
-
Traitements expérimentaux
- Cryochirurgie : cette technique détruit les cellules
cancéreuses par congélation brutale et répétée de la prostate
à l'aide d'une sonde refroidissante (azote liquide) introduite
sous anesthésie dans la prostate. L'efficacité de cette technique
n'est pas encore démontrée.
- Ablatherm® : c'est un système de traitement du cancer
de la prostate par ultrasons focalisés par voie endorectale.
Ce traitement serait indiqué à titre palliatif.
Effets secondaires
du traitement
Incontinence
urinaire :
c'est l'impossibilité de contrôler les urines. Il peut s'agir
d'une incontinence urinaire d'effort qui est causée par une
insuffisance du sphincter (la chirurgie prostatique peut endommager
le sphincter), d'une incontinence par regorgement qui est
due à la mauvaise évacuation de la vessie, ou de fuites par
impériosités mictionnelles qui surviennent particulièrement
après radiothérapie, quand la tolérance de la vessie au remplissage
est diminuée.
Impuissance
: elle est
définie par l'impossibilité à obtenir une érection. En effet,
la chirurgie prostatique ou la radiothérapie peuvent endommager
les nerfs érecteurs. Après prostatectomie totale, 60% à 90%
des patients sont impuissants. Les chances de récupérer des
érections sont liées à l'âge du patient, à la préservation
des nerfs érecteurs et au stade de la maladie. Interviennent
alors des traitements comme les prothèses péniennes,
les injections intracaverneuses de prostaglandine E1 et l'administration
de citrate de sildénafil (Viagra®).
Autres
effets secondaires :
- La radiothérapie externe peut entraîner des
troubles intestinaux (diarrhée, colite), et des troubles urinaires
survenant essentiellement pendant le traitement (fréquence
urinaire, diminution du jet, envies pressantes, brûlures en
urinant, présence de sang dans les urines). La radiothérapie
peut engendrer une certaine fatigue en cours de traitement.
- L'administration de certains anti-androgènes peuvent
entraîner des effets secondaires (diarrhée, difficultés respiratoires,
troubles de l'accommodation visuelle …).
- Le traitement hormonal à long terme peut entraîner
une ostéoporose avec fragilisation osseuse.
» Pour
en savoir plus:
Dossiers
de fonds
Cancer
de la prostate
Diagnostic - Options thérapeutiques - Conseils après
une prostatectomie radicale - Conseil après une privation
androgénique après une tumeur de la prostate.
Les options diagnostiques et thérapeutiques.
Par le service urologie du CHU de Bicêtre / Université
Paris Sud. Voir le document
Cancer
de la prostate
Epidémiologie, physiopathologie, anatomo-physiopathologie,
diagnostic, évolution / complications, traitement,
suivi.
"L'URO-LOGIQUE" Version 2000. Par le professeur François
Guillé, UFR de Médecine - Université de Rennes I.
http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/uro/cancer_de_la_prostate.html
Cancer
de la prostate
Introduction - Clinique - Traitement.
Consultation du Corpus Medical. Par M. Bolla - 1995.
Faculté de médecine de Grenoble.
Voir le document
Curiethérapie
dans le Cancer de prostate
Compte rendu
au format PDF disponible produit par le Comité de cancérologie
2001 et correspondant au congrès 2000 de l'Association
française d'urologie.
Voir le document
Standards, Options et Recommandations pour la prise
en charge des patients atteints de cancer de la prostate
Ce rapport
est en cours de réalisation par un groupe de
travail de la FNCLCC (Fédération Nationale des Centres
de Lutte Contre le Cancer). Cependant la page permet
d'accéder à plusieurs liens : Tomographie
par émission de positons au [18F]-FDG - Guide patient
: Comprendre le cancer de la prostate (SOR SAVOIR PATIENT,
à paraître en 2002) - Cochrane
prostatic diseases dans urikigic cancers
Group (résumés des synthèses « Cochrane » disponibles
gratuitement) - Genitourinary
Cancer Clinical Practice Guidelines (recommandations
pour la pratique clinique du Cancer Care Ontario Practice
Guidelines Initiative, Canada). Avril 2002.
Voir le document
Progrès en Urologie
Quatre publications
de la revue Progrès en Urologie mis en ligne sur le
site de l'Association française d'urologie :
"Cancer de la prostate hormono-dépendant,
Chimiothérapie : principes pratiques, Place de
la mitoxantrone dans la prise en charge du cancer de
prostate métastatique hormono-indépendant, CAT devant
une hormono-indépendance". Disponibles au format
PDF, 2002.
Voir le document
Marqueurs Tumoraux du Cancer de la Prostate
Evidence-Based Medicine : la théorie - Marqueurs
tumoraux du cancer de la prostate - Diagnostic et pronostic
du cancer de la prostate - Traitement du cancer de la
prostate - Données EBM en texte intégral
- Actualités en urologie - Informations pour
les patients. Informations utiles pour interpréter les
analyses de laboratoire, évaluer le pronostic des tumeurs
et adopter la stratégie thérapeutique la plus adaptée
et la plus bénéfique pour le patient.
Par l'Université de Liège, Bibliothèque
Faculté médecine.
Voir le document
Cancer
de prostate
Epidémiologie, bases anatomiques, notion d'hormonosensibilité,
particularité biologique, circonstances de découverte,
diagnostic, bilan d'extension, traitement. Cours rédigés
par les enseignants de la spécialité à
savoir le professeur P. Perrin et le Dr D. Champetier
(année 2000-2001). Sur le serveur de l'université
de Lyon.
Voir le document
Les
maladies touchant la prostate
L'adénome de la prostate - Les traitements médicaux
de l'adénome de prostate - Le cancer de la prostate
- La prostatite aiguë - La résection transurétrale
de la prostate - L'opération de la prostate à ciel ouvert.
Par le groupe hospitalier Cochin - La clinique urologique.
Voir le document
Cancer
de la prostate
Définition, description, traitement. Sur le site
Urologues.com, source d'information sur l'urologie pour
le public et les professionnels.
Par le Dr. Jacques Bron, ao ût 2000.
Voir le document
Prostate
cancer (site en anglais)
Informations générales, classification
cellulaire, dépistage, traitement, les différents
stades, le cancer récurrent.
Par le National Cancer Institute. Ao ût 2000.
Voir le document
Cancer
non localisé de la prostate
Groupe de travail - Groupe de lecture - Recommandations
et références - Stratégie de la recherche documentaire
- Argumentaire.
Recommandations et références médicales. Par l'Anaes,
septembre 1997.
Recommandations
Prostate
cancer
L'Association pour la Recherche sur les Tumeurs de la
Prostate met en consultation sur son site l'ensemble
des numéros de Prostate tumeurs. La recherche
sur cette revue, rassemblant une sélection de
courts articles scientifiques, se fait par auteurs,
par mots-clés ou par date. Numéros disponibles
de 1988 à 2001.
Voir le document
Epidémiologie
Comorbidité et survie
chez des hommes âgés ayant participé à l'Enquête Santé
Canada : pertinence du dépistage et du traitement du
cancer de la prostate
Les facteurs de comorbidité sont d'importants déterminants
de la survie associés à la plupart des maladies chroniques.
Par la Direction générale de la protection de la santé
- Laboratoire de lutte contre la maladie.
Maladies chroniques au Canada. Volume 19, No 3 - 1998.
Voir le document
Evolution
/ Classification
Classification TNM
du cancer de la prostate
Classification TNM, références. Par la bibliothèque
de la faculté de médecine de l'université
de Liège.
Voir le document
Classification de
Gleason
La classification de Gleason correspond à la gradation
histologique de l'agressivité tumorale pour les cancers
prostatiques.
Par la bibliothèque de la faculté de médecine
de l'université de Liège.
Voir le document
Dépistage
Dépistage du
cancer de la prostate
Problématique, méthode d'évaluation
des données scientifiques et démarche
du groupe d'experts, cancer de la prostate, diagnostic
et dépistage du cancer de la prostate, conseils
et avis du médecin aux patients, résumé,
recommandations. Le Collège des médecins
du Québec, en collaboration avec l'Association
des urologues du Québec et le Groupe de travail
sur l'implantation des lignes directrices en pratique
clinique au Québec se penche sur la controverse
que soulève le dosage de l'APS comme test de
dépistage du cancer de la prostate. Février
1998.
Voir le document
Indications
du dosage sérique de l'antigène prostatique spécifique
(PSA)
Le dosage sérique de l'antigène prostatique
spécifique n'est pas indiqué dans le dépistage
du cancer de la prostate - Indications du dosage sérique
de l'antigène prostatique spécifique dans
le diagnostic du cancer de la prostate - Indications
du dosage sérique de l'antigène prostatique
spécifique dans le traitement du cancer de la
prostate - Propositions d'actions futures.
Recommandations et références médicales, Recommandations
pour la pratique clinique. Par l'Anaes, décembre
1998.
Recommandations
Opportunité d'un dépistage
systématique du cancer de la prostate par le dosage
de l'antigène spécifique de la prostate
Epidémiologie du cancer de la prostate, expression
clinique du cancer de la prostate - efficacité
du traitement, modalités de dépistage,
la mesure du bénéfice du dépistage,
évaluation économique du dépistage
de masse du cancer de la prostate par dosage de l'antigène
prostatique spécifique, conlusions et recommandations.
Par l'Anaes, mai 1998.
Rapport
Traitement
Indications
des spécialités : cancer de la prostate
métastase
Par la BIAM.
Voir le document
Traitement du cancer
de la prostate
Référence Médicale Opposable (RMO), AFSSAPS Agence Française
de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, RMO n°
43 ;dans le Journal Officiel du 14 novembre 1998.
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/5/5210c.htm#cancer
Cancer localisé
de la prostate - Alternatives thérapeutiques
Source : (Séminaire de l'Institut Curie - Paris - intitulé
" Evolutions récentes dans le cancer de la prostate
", organisé en collaboration avec l'hôpital Cochin -
mars 1999 - sous la direction du Pr Jean-Marc Cosset
- Institut Curie). Sur Esculape.
Voir le document
Les traitements du
cancer localisé de la prostate
Introduction - Rappel - Efficacité et sécurité des traitements
du cancer localisé de la prostate - Aspects économiques
et état de la pratique.
Etudes d'évaluation économique, études d'évaluation
technologique. Par l'Anaes, janvier 2001.
Rapport
Urologie : Les ultrasons focalisés de haute intensité
dans le traitement du cancer prostatique
Article de la revue suisse Médecine et Hygiène.
K. Kellou M. Wisard H.-J. Leisinger, 2002.
Voir le document
Cancer
de la prostate : place de la brachythérapie
Article de la revue suisse Médecine et Hygiène.
A. Marti M. Wisard H.-J. Leisinger, 2002.
Voir le document
Current Issues in the Management of Prostate Cancer
: Charles Huggins Symposium
Des experts oncologues discutent sur le cancer de la
prostate, notamment sur la thérapie hormonale.
Formation médicale continue sur le cancer de
la prostate, 28 septembre 2001. Voir le document
Associations
ARTP
L'Association pour la Recherche sur les Tumeurs de la
Prostate propose sur son site une base documentaire
riche en informations, une sélection de liens
et une banque d'images, les nouveautés du site,
un accès à Medline et une page contacts.
Voir le document
Urolink
Une partie Uropage réservée aux patients
(actualités et une liste de sujets abordés
dont le cancer de la prostate) et une partie Urocancer
(dans l'espace club) réservée aux urologues
français enregistrés composent ce site
destiné aux urologues et créé par
Aventis.
Voir le document
Pour
les patients
Maladies de la prostate
Qu'est-ce que la prostate ? Cancer de la prostate, adénome
de la prostate, FAQ, fiches techniques.
Par Uropage, site d'information en urologie destiné
aux patients et à la famille.
http://www.uropage.com/ART_malpros.htm
Vivre
avec un cancer de la prostate
Comment fait-on le diagnostic de cancer de la prostate
? Existe-t-il de facteurs de risque ? Existe-t-il des
méthodes de prévention ? Existe-t-il différents types
de cancer de la prostate ? Comment savoir si votre cancer
est grave ? Quels sont les grands principes de traitement
? Comment va-t-on vous suivre ? Est-ce que vos enfants
risquent également de développer ce cancer ? Quelques
points particuliers. Par la Ligue nationale contre le
cancer.
Voir le document
Série
de monographies sur les maladies liées au vieillissement
: X. Cancer de la prostate
Introduction - Renseignements de base et histoire naturelle
- Fardeau que réprésente la maladie -
Facteurs de risque - Apport énergétique
- Apport en matières grasses - Vitamine A - Antioxydants
- Vitamine D - Dépistage et diagnostic - Traitement
- Conclusions et recommandations - Références.
Voir le document
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