Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Disulfures
2 résultats triés par date
affichage des articles n° 1 à 2
Un nouvel inhibiteur enzymatique pour combattre l'athérosclérose ?
Caducee.net, le 13/07/2000 : Des chercheurs japonais viennent de démontrer que l'enzyme plasmatique CETP (cholesteryl ester transfer protein), impliqué dans le métabolisme du cholestérol, semble être athérogène. De plus, ils démontrent qu'un inhibiteur du CETP limite la progression de l'athérosclérose chez le lapin. Selon eux, cet inhibiteur pourrait être envisagé comme un agent "anti-athérogène" chez l'homme. […].
Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].
Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

