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Céréales

46 résultats triés par date
affichage des articles n° 37 à 46

Peut-on vraiment ne pas supporter le lait ?

Nutrinews, le 01/01/2000 : Un entretien avec le Dr Francis Raul […].

Sans calcium, plus dure sera la chute !

INRA, le 01/01/2000 : Mesdames, ne vous décalcifiez pas ! Sans doute savez-vous que l’ostéoporose est une affection très fréquente chez la Femme après la ménopause et que ses conséquences sont dramatiques : lui sont attribués 70 000 tassements vertébraux et 50 000 fractures du col du fémur en France par an. […].

Sans calcium, plus dure sera la chute !

INRA, le 01/01/2000 : Mesdames, ne vous décalcifiez pas ! Sans doute savez-vous que l’ostéoporose est une affection très fréquente chez la Femme après la ménopause et que ses conséquences sont dramatiques : lui sont attribués 70 000 tassements vertébraux et 50 000 fractures du col du fémur en France par an. […].

Proscriptions et engouements superlatifs, ou quand le mieux devient l'ennemi du bien

INRA, le 01/01/2000 : Les exigences des consommateurs ont évolué en quelques décennies d’une préoccupation purement quantitative à un désir de qualité. L’aliment, de simplement nutritionnel, a maintenant une valeur santé. Si ce concept n’est pas vraiment nouveau, puisqu’Aristote était son parrain, il suppose la connaissance parfaite des mécanismes par lesquels l’aliment intervient dans les grands processus biochimiques et physiologiques, ... et nous n’en sommes pas encore là. De surcroît, la mode est aux modes, qu’elles soient alimentaires ou autres. […].

Proscriptions et engouements superlatifs, ou quand le mieux devient l'ennemi du bien

INRA, le 01/01/2000 : Les exigences des consommateurs ont évolué en quelques décennies d’une préoccupation purement quantitative à un désir de qualité. L’aliment, de simplement nutritionnel, a maintenant une valeur santé. Si ce concept n’est pas vraiment nouveau, puisqu’Aristote était son parrain, il suppose la connaissance parfaite des mécanismes par lesquels l’aliment intervient dans les grands processus biochimiques et physiologiques, ... et nous n’en sommes pas encore là. De surcroît, la mode est aux modes, qu’elles soient alimentaires ou autres. […].

Glucides : fiche clinique pratique

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les glucides constituent la principale source d’énergie immédiatement mobilisable pour l’organisme. En pratique clinique, leur intérêt dépasse largement la seule couverture calorique : ils conditionnent l’équilibre glycémique, influencent la réponse insulinique, participent au maintien des réserves en glycogène et modulent, selon leur qualité, le risque cardiométabolique à moyen et long terme. […].

Glucides : fiche clinique pratique

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les glucides constituent la principale source d’énergie immédiatement mobilisable pour l’organisme. En pratique clinique, leur intérêt dépasse largement la seule couverture calorique : ils conditionnent l’équilibre glycémique, influencent la réponse insulinique, participent au maintien des réserves en glycogène et modulent, selon leur qualité, le risque cardiométabolique à moyen et long terme. […].

Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].

Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].

Protides : fiche clinique pratique

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les protides, et plus concrètement les protéines en pratique clinique, participent au maintien de la masse musculaire, à la cicatrisation, à l’immunité, à la synthèse enzymatique et hormonale, ainsi qu’à l’adaptation aux états de stress métabolique. Leur évaluation ne relève donc pas d’un simple calcul nutritionnel : elle s’inscrit dans le repérage d’une dénutrition, d’une sarcopénie débutante ou d’un risque de perte fonctionnelle. […].

Protides : fiche clinique pratique

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les protides, et plus concrètement les protéines en pratique clinique, participent au maintien de la masse musculaire, à la cicatrisation, à l’immunité, à la synthèse enzymatique et hormonale, ainsi qu’à l’adaptation aux états de stress métabolique. Leur évaluation ne relève donc pas d’un simple calcul nutritionnel : elle s’inscrit dans le repérage d’une dénutrition, d’une sarcopénie débutante ou d’un risque de perte fonctionnelle. […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

La vitamine D

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps promue comme une vitamine aux vertus presque universelles, la vitamine D mérite aujourd’hui que l’on remette les pendules à l’heure. Les connaissances les plus robustes continuent de la placer au premier rang des déterminants de la santé osseuse : son rôle dans l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, dans la minéralisation du squelette et dans la prévention du rachitisme comme de l’ostéomalacie ne fait guère débat. En revanche, le cadre clinique s’est nettement resserré au fil des recommandations : l’exposition solaire ne se réduit pas à une durée standard valable pour tous, le dosage sanguin n’a pas vocation à devenir un réflexe de routine, et la supplémentation relève désormais d’indications plus strictement circonscrites.[1][2][3] […].

La vitamine D

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps promue comme une vitamine aux vertus presque universelles, la vitamine D mérite aujourd’hui que l’on remette les pendules à l’heure. Les connaissances les plus robustes continuent de la placer au premier rang des déterminants de la santé osseuse : son rôle dans l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, dans la minéralisation du squelette et dans la prévention du rachitisme comme de l’ostéomalacie ne fait guère débat. En revanche, le cadre clinique s’est nettement resserré au fil des recommandations : l’exposition solaire ne se réduit pas à une durée standard valable pour tous, le dosage sanguin n’a pas vocation à devenir un réflexe de routine, et la supplémentation relève désormais d’indications plus strictement circonscrites.[1][2][3] […].

Aspartame et Cancer : des liens possibles et à approfondir selon l’IARC et le JECFA

Caducee.net, le 17/07/2023 : Le sucre sans sucre, l’aspartame, est sous les projecteurs après la publication par deux agences internationales de leurs évaluations de ses conséquences sur la santé. L’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) et le Comité mixte d’experts sur les additifs alimentaires (JECFA) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) viennent en effet d’apporter un nouvel éclairage sur le rôle possible de l’aspartame dans l’apparition de certains cancers à la lumière des dernières publications scientifiques. […].

Bière et poids, la fin d’un mythe

Centre d’Information Scientifique sur la Bière, le 16/09/2003 : Une nouvelle étude révèle qu’une consommation régulière et modérée de bière au cours des repas ne fait pas grossir, malgré un apport calorique quotidien supplémentaire […].

Cancer du sein : le soja, l'enterolactone et le thé vert pourraient réduire les risques de récidive et de décès

Caducee.net, le 11/01/2024 : Des composés de soja appelés isoflavones, ainsi que d'autres composés d'origine végétale, pourraient réduire de manière significative le risque de récidive du cancer du sein ou de décès. Cette conclusion provient d'une nouvelle méta-analyse dirigée conjointement par des chercheurs du Centre de Cancer Kimmel de Johns Hopkins. Ces résultats, publiés le 10 janvier dans le journal "JNCI Cancer Spectrum", fournissent des données probantes dans ce domaine. […].

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