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Corps médical
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affichage des articles n° 91 à 102
Loi Garot et déserts médicaux : faut-il faire payer les jeunes médecins pour leurs études ?
Caducee.net, le 10/05/2025 : Les jeunes médecins sont ils redevables envers l’État pour leur formation ? Deux tribunes publiées à quelques jours d’intervalle sont venues nourrir le débat. Dans Le Monde, les professeurs émérites Didier et Jean-François Payen défendent l’idée d’une redevance d’exercice en contrepartie d’une formation subventionnée. En réaction, le syndicat Reagjir publie une réponse virulente sur Egora, dénonçant une méconnaissance du terrain et une vision déconnectée de la réalité des jeunes praticiens. Entre propositions de redevance, défense de la liberté d'installation et dénonciation d’un système hospitalier centralisé, le clivage est net entre ces deux visions de la médecine. […].
Loi 2 au Québec : une réforme de l’accès aux soins sous haute tension
Caducee.net, le 11/12/2025 : Adoptée sous bâillon à l’Assemblée nationale du Québec le 25 octobre 2025, la « loi 2 » entend refonder l’accès aux services médicaux en misant sur la responsabilité collective des médecins et la continuité des soins. Présentée comme un levier pour réduire les listes d’attente, elle suscite toutefois une opposition frontale des fédérations médicales, des ordres professionnels et de larges pans de la société civile, qui redoutent un affaiblissement durable de la qualité des soins et un désengagement massif de la profession. […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].

