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Acides
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affichage des articles n° 235 à 252
Mort subite d'origine cardiaque : l'adiposité abdominale en cause
INSERM, le 11/11/2004 : On appelle mort subite d'origine cardiaque un décès naturel qui survient moins d'une heure après l'apparition de symptômes tels que douleur dans la poitrine, essoufflement, etc. Contrairement au décès par infarctus du myocarde, la mort subite d'origine cardiaque est le plus souvent consécutive à des troubles du rythme cardiaque. […].
Prévention cardiovasculaire : les polyphénols confirment leur intérêt dans une cohorte de 3 110 adultes
Caducee.net, le 02/12/2025 : Une étude de cohorte publiée en 2025 dans BMC Medicine suggère qu’un régime alimentaire riche en polyphénols s’accompagne, sur plus d’une décennie de suivi, d’un profil de risque cardiovasculaire plus favorable. L’originalité du travail repose sur la combinaison d’un score diététique et de biomarqueurs urinaires, offrant un regard croisé sur les apports et l’absorption réelle de ces composés d’origine végétale.[1] […].
Aliments ultra-transformés : un risque cardiovasculaire mieux documenté, une causalité encore discutée
Caducee.net, le 16/06/2026 : Un consensus clinique publié le 6 mai 2026 dans le European Heart Journal invite les cardiologues à intégrer la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) dans l’évaluation nutritionnelle des patients. Le signal scientifique se consolide : ces produits sont associés à une hausse du risque cardiovasculaire, de la fibrillation atriale et de la mortalité cardiovasculaire. Mais l’ampleur clinique du risque reste difficile à quantifier, car les données disponibles demeurent majoritairement observationnelles.[1][2] […].
Prescription infirmière : l’avis de la HAS relance le débat sur l’arrêté final
Caducee.net, le 17/06/2026 : La Haute Autorité de santé (HAS) a rendu, le 11 juin 2026, un avis favorable sous réserve sur le projet d’arrêté qui doit fixer la liste des produits de santé et des examens complémentaires que les infirmiers diplômés d’État (IDE) pourraient prescrire ou renouveler. La prescription infirmière franchit ainsi une étape réglementaire décisive, mais son périmètre reste suspendu aux arbitrages du ministère. Les organisations infirmières défendent une autonomie clinique enfin reconnue ; plusieurs voix médicales, biologiques, radiologiques et pharmaceutiques demandent, elles, des circuits de coordination plus solides avant toute extension effective.[1][2] […].
