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Crack
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La dissection aortique : une complication potentielle de la prise de "crack"
Caducee.net, le 12/03/2002 : Aux Etats-Unis, la consommation de cocaïne "base/crack" pourrait être impliquée dans plus de 35 % des cas de dissection aortique aiguë. Ceci est la conclusion d'une étude américaine qui a examiné les caractéristiques des patients hospitalisés pour dissection aortique dans un hôpital urbain. […].
L’académie de médecine se penche sur le problème des drogues illicites
Caducee.net, le 19/02/2002 : Aujourd’hui à l’académie nationale de médecine, une séance thématique a été consacrée à l’aspect sanitaire de l’utilisation en France des drogues illicites et à leurs répercussions sur la société. Différents orateurs (chercheurs, médecins, épidémiologistes) ont exprimé l’état des lieux sur la question, vue sous différents angles (aspects biologiques, sociologiques et psychiatriques). En fin de séance, l’académie a soumis un ensemble de recommandations à l’ensemble de l’assemblée plénière, la principale étant d’éviter à tout prix la banalisation du cannabis, dont la toxicité et l’accoutumance sont maintenant bien documentées, étant donné l’accroissement considérable de sa consommation parmi la jeunesse de notre pays. […].
Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins
Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].

