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Infections à virus respiratoire syncytial
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Bronchiolite à VRS : le CNP de pédiatrie conteste le calendrier du 14 septembre
Caducee.net, le 15/09/2026 : La campagne 2026-2027 de prévention des infections à virus respiratoire syncytial (VRS) a débuté le 14 septembre en France métropolitaine. La Direction générale de la santé (DGS) a retenu la même date pour la vaccination maternelle par Abrysvo et pour l’immunisation du nourrisson par anticorps monoclonaux.[1] Le Conseil national professionnel (CNP) de pédiatrie conteste ce calendrier commun, qui créerait selon lui une « fenêtre de vulnérabilité » pour certains nouveau-nés.[2] Le désaccord ne porte pas sur l’intérêt de prévenir le VRS, principal responsable des bronchiolites du nourrisson, mais sur le délai nécessaire pour que la vaccination pendant la grossesse protège effectivement l’enfant. […].
L’IHU Méditerranée Infection rappelle l'importance du traitement antibiotique lors d'infections respiratoires sévères, même d'origine virale
IHU-MI, le 05/02/2019 : Depuis 2002, chacun connaît le slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique », mis en avant par l’Assurance maladie en France pour diminuer l’usage des antibiotiques en cas d’infections virales. L’argument paraît irréfutable : la prescription désordonnée d’antibiotiques augmenterait la résistance des bactéries ; les virus responsables de certaines infections respiratoires (grippe, VRS, rhinovirus) ne sont pas affectés par les antibiotiques ; il serait donc inutile, et même dangereux, de prescrire des antibiotiques lors d’épisodes infectieux causés par ces virus. Les équipes de l’IHU Méditerranée Infection souhaitent pondérer cette vision. […].
Bronchiolite : les sages-femmes exclues de l'administration du vaccin abrysvo aux femmes enceintes
Caducee.net, le 13/09/2024 : La prévention de la bronchiolite chez les nourrissons s'enrichit de nouvelles options, mais leur mise en œuvre soulève des interrogations pour certains professionnels de santé. Alors que le nirsevimab (Beyfortus) et le vaccin Abrysvo seront bientôt disponibles, des incertitudes persistent concernant l'administration de ce dernier par les sages-femmes. […].

