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Zona : une prévention désormais mondiale, des recommandations qui convergent

Caducee.net, le 21/03/2026 : La prévention du zona change de dimension. En France, l’extension de la vaccination aux personnes immunocompétentes de 65 ans et plus ne relève plus d’un simple ajustement du calendrier vaccinal : elle s’inscrit dans un mouvement international plus large, marqué par la montée en puissance du vaccin recombinant adjuvanté Shingrix. Derrière cette inflexion, le raisonnement sanitaire s’est clarifié. Chez les sujets âgés comme chez les patients immunodéprimés, le zona ne peut plus être réduit à une éruption cutanée douloureuse et transitoire. Il expose à des douleurs prolongées, à des atteintes ophtalmiques parfois sévères et, plus rarement, à des complications neurologiques ou vasculaires qui justifient une stratégie préventive structurée.[1][3][4] […].

Zona : une prévention désormais mondiale, des recommandations qui convergent

Caducee.net, le 21/03/2026 : La prévention du zona change de dimension. En France, l’extension de la vaccination aux personnes immunocompétentes de 65 ans et plus ne relève plus d’un simple ajustement du calendrier vaccinal : elle s’inscrit dans un mouvement international plus large, marqué par la montée en puissance du vaccin recombinant adjuvanté Shingrix. Derrière cette inflexion, le raisonnement sanitaire s’est clarifié. Chez les sujets âgés comme chez les patients immunodéprimés, le zona ne peut plus être réduit à une éruption cutanée douloureuse et transitoire. Il expose à des douleurs prolongées, à des atteintes ophtalmiques parfois sévères et, plus rarement, à des complications neurologiques ou vasculaires qui justifient une stratégie préventive structurée.[1][3][4] […].

Herpès génital : symptômes, diagnostic, traitement et prévention

Caducee.net, le 26/03/2026 : L’herpès génital reste souvent relégué au second plan des infections sexuellement transmissibles, alors même qu’il concerne des centaines de millions de personnes et qu’il circule fréquemment sans être identifié. Les données publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en décembre 2024 ont remis en lumière l’ampleur du phénomène. Au-delà des lésions visibles, elles montrent que la question se pose aussi sous l’angle clinique du diagnostic, de la qualité de vie, de la grossesse et de la prévention de la transmission.[1] […].

Herpès génital : symptômes, diagnostic, traitement et prévention

Caducee.net, le 26/03/2026 : L’herpès génital reste souvent relégué au second plan des infections sexuellement transmissibles, alors même qu’il concerne des centaines de millions de personnes et qu’il circule fréquemment sans être identifié. Les données publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en décembre 2024 ont remis en lumière l’ampleur du phénomène. Au-delà des lésions visibles, elles montrent que la question se pose aussi sous l’angle clinique du diagnostic, de la qualité de vie, de la grossesse et de la prévention de la transmission.[1] […].

La glande thyroïde et ses dysfonctionnements

F.Campagne, le 15/05/2002 : La glande thyroïde (du grec "thyreoeides", qui signifie "en forme de bouclier") est située dans la partie avant du cou, elle a, schématiquement, une forme de papillon, comportant un mince corps central et deux ailes latérales appelées lobes. Les ailes, épaisses, encerclent partiellement la trachée. Elle est en contact avec des éléments essentiels : la trachée, l'oesophage en arrière, les quatre glandes parathyroïdes, de la taille d'un grain de blé, placées sur sa face postérieure, et les deux nerfs récurrents, deux petits nerfs qui commandent la mobilité des cordes vocales. La thyroïde est normalement de petite taille mesurant environ 4 cm en largeur et 3cm en hauteur, elle n'est normalement pas, ou à peine, palpable. […].

La glande thyroïde et ses dysfonctionnements

F.Campagne, le 15/05/2002 : La glande thyroïde (du grec "thyreoeides", qui signifie "en forme de bouclier") est située dans la partie avant du cou, elle a, schématiquement, une forme de papillon, comportant un mince corps central et deux ailes latérales appelées lobes. Les ailes, épaisses, encerclent partiellement la trachée. Elle est en contact avec des éléments essentiels : la trachée, l'oesophage en arrière, les quatre glandes parathyroïdes, de la taille d'un grain de blé, placées sur sa face postérieure, et les deux nerfs récurrents, deux petits nerfs qui commandent la mobilité des cordes vocales. La thyroïde est normalement de petite taille mesurant environ 4 cm en largeur et 3cm en hauteur, elle n'est normalement pas, ou à peine, palpable. […].

L'ulcère gastro-duodénal

E.Faure, le 15/06/2000 : - L'ulcère gastroduodénal est une maladie chronique récidivante. C'est en fait un cadre nosologique dans lequel on intègre des affections se traduisant par une perte de substance d'un revêtement épithélial cutané ou muqueux sans tendance à la cicatrisation spontanée et entamant la paroi gastrique ou duodénale. En réalité, l'ulcère duodénal ou gastrique résulte d'un déséquilibre entre des facteurs d'agression (sécrétion acide et peptique) et des facteurs de défense (mucus, épithélium de surface...). - L'ulcère duodénal est localisé dans la majorité des cas au niveau du bulbe duodénal. Il est favorisé par une augmentation de l'acidité. - L'ulcère gastrique est préférentiellement localisé au niveau de la petite courbure gastrique (angulus). Il est favorisé par la diminution de la cytoprotection. […].

L'ulcère gastro-duodénal

E.Faure, le 15/06/2000 : - L'ulcère gastroduodénal est une maladie chronique récidivante. C'est en fait un cadre nosologique dans lequel on intègre des affections se traduisant par une perte de substance d'un revêtement épithélial cutané ou muqueux sans tendance à la cicatrisation spontanée et entamant la paroi gastrique ou duodénale. En réalité, l'ulcère duodénal ou gastrique résulte d'un déséquilibre entre des facteurs d'agression (sécrétion acide et peptique) et des facteurs de défense (mucus, épithélium de surface...). - L'ulcère duodénal est localisé dans la majorité des cas au niveau du bulbe duodénal. Il est favorisé par une augmentation de l'acidité. - L'ulcère gastrique est préférentiellement localisé au niveau de la petite courbure gastrique (angulus). Il est favorisé par la diminution de la cytoprotection. […].

L'hépatite C

C.Perbet, le 15/09/2001 : Pour faire une bibliographie actualisée sur l'hépatite C, le mieux est d'interroger la base de données Medline, accessible gratuitement à partir de caducee.net .Voir le document Pour vous aider à interroger Medline, accès au thésaurus MESHVoir le document […].

L'hépatite C

C.Perbet, le 15/09/2001 : Pour faire une bibliographie actualisée sur l'hépatite C, le mieux est d'interroger la base de données Medline, accessible gratuitement à partir de caducee.net .Voir le document Pour vous aider à interroger Medline, accès au thésaurus MESHVoir le document […].

Les syndromes cérébelleux

F.Campagne, le 15/10/2000 : Définitions […].

Les syndromes cérébelleux

F.Campagne, le 15/10/2000 : Définitions […].

la cyphose et la lordose

F.Campagne, le 15/09/2000 : Pour que l'homme reste bien stable en position debout, sa colonne vertébrale a pris trois courbures principales appelées lordose lombaire (creux du bas du dos), cyphose (bosse du milieu du dos) et lordose cervicale (creux du cou, des épaules). Quand nous souffrons du dos, c'est généralement au niveau de l'une de ces trois courbures. […].

la cyphose et la lordose

F.Campagne, le 15/09/2000 : Pour que l'homme reste bien stable en position debout, sa colonne vertébrale a pris trois courbures principales appelées lordose lombaire (creux du bas du dos), cyphose (bosse du milieu du dos) et lordose cervicale (creux du cou, des épaules). Quand nous souffrons du dos, c'est généralement au niveau de l'une de ces trois courbures. […].

Les accidents vasculaires cérébraux

L.Baene, le 15/05/2002 : D'après l'OMS, l'accident vasculaire cérébral(AVC) est "le développement rapide de signes cliniques localisés ou globaux de dysfonction cérébrale avec des symptômes durant plus de 24 heures, pouvant conduire à la mort, sans autre cause apparente qu'une origine vasculaire ". On parle aussi d'attaque cérébrale, d'apoplexie et le terme courant anglais est "stroke".L'AVC est à distinguer de l'accident ischémique transitoire(AIT) défini comme "la perte brutale d'une fonction cérébrale ou oculaire durant moins de 24 heures supposée due à une embolie ou à une thrombose vasculaire". L'AIT est souvent annonciateur d'un AVC.Le dictionnaire de médecine Flammarion donne comme définition :"caractérise toute anomalie clinique secondaire à une lésion anatomique d'un ou plusieurs vaisseaux cérébraux."Le cerveau est vascularisé par les carotides et les artères du système vertébro-basilaire. En cas d’occlusion ou de sténose, il existe dans un grand nombre de cas un réseau anastomotique qui assure une perfusion cérébrale suffisante : par exemple dans la région intracrânienne grâce au polygone de Willis, situé à la base du cerveau, avec l’artère communicante antérieure et les artères communicantes postérieures.Lors d'un AVC, l'une des artères nourricières du cerveau s'obstrue ou éclate, ralentissant ou arrêtant le flux sanguin. Par conséquent, une partie des cellules du cerveau meurent et certaines des fonctions de l'organisme peuvent commencer à se détériorer.C'est le type de maladies neurologiques le plus fréquent : dans les pays occidentaux il représente la troisième cause de décès (après les maladies coronariennes et les cancers) et la première cause de handicaps acquis à l’âge adulte et la deuxième de démence.En France, l'incidence de l'AVC était de 145/100 000 habitants en 1985. Statistiquement le mécanisme à l'origine de l'AVC est un infarctus cérébral avec l'athérosclérose comme cause principale avec une fréquence d'accident ischémique augmentant avec l'âge.A Dijon se tient un registre épidémiologique, le Registre dijonnais des AVC, qui a permis d'observer une diminution des décès précoces par AVC d'un tiers (32 %) en trente ans sauf en Russie depuis dix ans. […].

Les accidents vasculaires cérébraux

L.Baene, le 15/05/2002 : D'après l'OMS, l'accident vasculaire cérébral(AVC) est "le développement rapide de signes cliniques localisés ou globaux de dysfonction cérébrale avec des symptômes durant plus de 24 heures, pouvant conduire à la mort, sans autre cause apparente qu'une origine vasculaire ". On parle aussi d'attaque cérébrale, d'apoplexie et le terme courant anglais est "stroke".L'AVC est à distinguer de l'accident ischémique transitoire(AIT) défini comme "la perte brutale d'une fonction cérébrale ou oculaire durant moins de 24 heures supposée due à une embolie ou à une thrombose vasculaire". L'AIT est souvent annonciateur d'un AVC.Le dictionnaire de médecine Flammarion donne comme définition :"caractérise toute anomalie clinique secondaire à une lésion anatomique d'un ou plusieurs vaisseaux cérébraux."Le cerveau est vascularisé par les carotides et les artères du système vertébro-basilaire. En cas d’occlusion ou de sténose, il existe dans un grand nombre de cas un réseau anastomotique qui assure une perfusion cérébrale suffisante : par exemple dans la région intracrânienne grâce au polygone de Willis, situé à la base du cerveau, avec l’artère communicante antérieure et les artères communicantes postérieures.Lors d'un AVC, l'une des artères nourricières du cerveau s'obstrue ou éclate, ralentissant ou arrêtant le flux sanguin. Par conséquent, une partie des cellules du cerveau meurent et certaines des fonctions de l'organisme peuvent commencer à se détériorer.C'est le type de maladies neurologiques le plus fréquent : dans les pays occidentaux il représente la troisième cause de décès (après les maladies coronariennes et les cancers) et la première cause de handicaps acquis à l’âge adulte et la deuxième de démence.En France, l'incidence de l'AVC était de 145/100 000 habitants en 1985. Statistiquement le mécanisme à l'origine de l'AVC est un infarctus cérébral avec l'athérosclérose comme cause principale avec une fréquence d'accident ischémique augmentant avec l'âge.A Dijon se tient un registre épidémiologique, le Registre dijonnais des AVC, qui a permis d'observer une diminution des décès précoces par AVC d'un tiers (32 %) en trente ans sauf en Russie depuis dix ans. […].

La Sclérose en Plaques, une maladie du système nerveux central

, le 01/01/2000 : La Sclérose en Plaques est une maladie du système nerveux centralcaractérisée par la perte de myéline, une substance qui entoure comme une gaine les fibres nerveuses situées dans la moelle épinière et le cerveau.Cette maladie inflammatoire évolue par poussées entrecoupées de rémissions. Chaque poussée laisse derrière elle une ou plusieurs plaques, cicatrices signant la destruction locale de la gaine de myéline qui entoure le prolongement des neurones.La SEP touche environ 1 personne sur 1 000 en France et majoritairement les femmes (2/3 des cas). Elle survient dans la force de l'âge (20 -40 ans) sans que l'on puisse en expliquer les causes.Ses symptômes sont multiples, son diagnostic long à établir, son évolution imprévisible.Les traitements existants réduisent la fréquence des poussées, mais, à ce jour, ils ne sont pas curatifs et le champs d'investigation de la recherche reste vaste. […].

La Sclérose en Plaques, une maladie du système nerveux central

, le 01/01/2000 : La Sclérose en Plaques est une maladie du système nerveux centralcaractérisée par la perte de myéline, une substance qui entoure comme une gaine les fibres nerveuses situées dans la moelle épinière et le cerveau.Cette maladie inflammatoire évolue par poussées entrecoupées de rémissions. Chaque poussée laisse derrière elle une ou plusieurs plaques, cicatrices signant la destruction locale de la gaine de myéline qui entoure le prolongement des neurones.La SEP touche environ 1 personne sur 1 000 en France et majoritairement les femmes (2/3 des cas). Elle survient dans la force de l'âge (20 -40 ans) sans que l'on puisse en expliquer les causes.Ses symptômes sont multiples, son diagnostic long à établir, son évolution imprévisible.Les traitements existants réduisent la fréquence des poussées, mais, à ce jour, ils ne sont pas curatifs et le champs d'investigation de la recherche reste vaste. […].

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