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Nutrition

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Anorexie mentale et boulimie nerveuse : un repérage plus précoce face à des troubles toujours sous-traités

En France, l’anorexie mentale et la boulimie nerveuse demeurent des pathologies fréquentes, graves et encore trop souvent identifiées tardivement. Les données disponibles confirment un poids épidémiologique élevé, mais elles décrivent aussi des trajectoires de soins incomplètes, des formes plus précoces observées sur le terrain et une exposition croissante des adolescents à des contenus numériques susceptibles d’altérer l’image corporelle. Pour les professionnels de santé, l’enjeu ne se limite donc pas au diagnostic initial : il tient tout autant à la rapidité d’orientation, à la coordination des prises en charge et à la capacité de ne pas réduire ces troubles à leur seule dimension pondérale.[1][2][3] […].

Vitamine K : fonctions, apports, carences et usages cliniques

Longtemps cantonnée, dans le débat public, à son rôle dans la coagulation, la vitamine K s’est progressivement imposée comme un sujet plus large, à la croisée de la nutrition, de la pharmacologie et de la prévention. Cet intérêt croissant s’explique à la fois par l’essor des compléments alimentaires, par les discussions autour de la santé osseuse et par la persistance de questions très concrètes en pratique clinique, notamment chez le nouveau-né et chez les patients traités par antivitamines K. Pourtant, lorsqu’on examine la littérature avec rigueur, une hiérarchie claire se dessine : les données les plus robustes concernent d’abord l’hémostase, la prévention du saignement néonatal et la gestion des traitements par AVK. [1][2][3] […].

La vitamine D

Longtemps promue comme une vitamine aux vertus presque universelles, la vitamine D mérite aujourd’hui que l’on remette les pendules à l’heure. Les connaissances les plus robustes continuent de la placer au premier rang des déterminants de la santé osseuse : son rôle dans l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, dans la minéralisation du squelette et dans la prévention du rachitisme comme de l’ostéomalacie ne fait guère débat. En revanche, le cadre clinique s’est nettement resserré au fil des recommandations : l’exposition solaire ne se réduit pas à une durée standard valable pour tous, le dosage sanguin n’a pas vocation à devenir un réflexe de routine, et la supplémentation relève désormais d’indications plus strictement circonscrites.[1][2][3] […].

Vitamine C : fonctions, carences et place réelle en pratique clinique

La vitamine C, ou acide ascorbique, appartient à ces micronutriments dont la notoriété dépasse souvent la réalité clinique. Présentée de longue date comme un réflexe de prévention hivernale, elle continue d’alimenter un imaginaire sanitaire foisonnant, parfois au prix d’un certain flou. Or, lorsque l’on revient aux données disponibles, son intérêt apparaît à la fois net sur le plan physiologique et plus mesuré dans ses applications cliniques courantes. Cette distinction permet justement de sortir des promesses en trompe-l’œil et de replacer la vitamine C à son véritable niveau : celui d’un nutriment indispensable, mais non d’un remède universel.[1][2] […].

Vitamine B2 : fonctions, apports, carences et usages thérapeutiques sous surveillance

Longtemps éclipsée par la vitamine D, la vitamine B12 ou encore le fer dans les discours de santé publique, la vitamine B2, ou riboflavine, occupe pourtant une place cardinale dans la physiologie humaine. Cette vitamine hydrosoluble intervient au cœur du métabolisme énergétique par l’intermédiaire de ses formes coenzymatiques et participe, à ce titre, à de nombreux processus cellulaires. Dans les pays à hauts revenus, les apports alimentaires suffisent le plus souvent à couvrir les besoins. Il n’en reste pas moins que certaines situations de dénutrition, de malabsorption ou d’alcoolisme chronique exposent à une carence parfois peu bruyante sur le plan clinique. Quant à ses usages thérapeutiques, notamment dans la prévention de la migraine, ils nourrissent un intérêt renouvelé sans lever, à ce stade, toutes les réserves méthodologiques.[1][2][3][4] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès

Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].

Les vitamines

Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].

Protides : fiche clinique pratique

Les protides, et plus concrètement les protéines en pratique clinique, participent au maintien de la masse musculaire, à la cicatrisation, à l’immunité, à la synthèse enzymatique et hormonale, ainsi qu’à l’adaptation aux états de stress métabolique. Leur évaluation ne relève donc pas d’un simple calcul nutritionnel : elle s’inscrit dans le repérage d’une dénutrition, d’une sarcopénie débutante ou d’un risque de perte fonctionnelle. […].

Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation

Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès

Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].

Lipides : fiche clinique pratique

Les lipides ne sont ni un simple réservoir calorique ni un bloc homogène à réduire indistinctement. En pratique clinique, ils participent à la constitution des membranes cellulaires, au transport des vitamines liposolubles, à la synthèse hormonale, à la réponse inflammatoire, à la satiété et à la couverture énergétique, notamment lorsque les besoins augmentent ou que les volumes alimentaires tolérés diminuent. […].

Glucides : fiche clinique pratique

Les glucides constituent la principale source d’énergie immédiatement mobilisable pour l’organisme. En pratique clinique, leur intérêt dépasse largement la seule couverture calorique : ils conditionnent l’équilibre glycémique, influencent la réponse insulinique, participent au maintien des réserves en glycogène et modulent, selon leur qualité, le risque cardiométabolique à moyen et long terme. […].

L’eau en alimentation et en pratique clinique : un nutriment central, un outil de soin encore sous-estimé

Longtemps reléguée au rang des conseils hygiéno-diététiques, l’eau occupe en réalité une place bien plus structurante dans l’alimentation comme dans la pratique clinique. Elle ne se réduit ni à une boisson, ni à un simple réflexe de confort : elle participe à la thermorégulation, au transport des nutriments, à la digestion, à l’excrétion rénale et au maintien des équilibres hydro-électrolytiques. Dans un contexte marqué par le vieillissement de la population, la progression des maladies chroniques et la fréquence des décompensations liées à des troubles hydriques discrets mais lourds de conséquences, son statut de nutriment mérite d’être réévalué à la lumière des recommandations actuelles.[1][2][3] […].

La vitamine E

La vitamine E conserve une image flatteuse dans le grand public, nourrie par des décennies de promesses autour de l’antioxydation, du vieillissement ou de la prévention cardiovasculaire. À rebours des idées reçues, les références les plus récentes invitent toutefois à revoir à la baisse les bénéfices cliniques longtemps prêtés à cette vitamine lorsqu’elle est utilisée en supplément hors indication précise. Pourtant, les références nutritionnelles ont été révisées, les seuils de sécurité ont été abaissés en Europe et les grands essais n’ont pas confirmé les bénéfices préventifs longtemps avancés. Pour les professionnels de santé, l’enjeu consiste désormais moins à célébrer une « vitamine protectrice » qu’à distinguer, avec précision, les situations de besoin réel, les contextes de supplémentation justifiée et les usages à risque.[1][2][3] […].

Pourquoi les os des femmes se brisent-ils plus facilement que leur coeur ?

Si les femmes sont peut-être plus romantiques que les hommes, leur cœur est indiscutablement plus résistant. En revanche, leur squelette est plus vulnérable et la grande majorité des fractures liées à l'ostéoporose survient chez les femmes. Pourquoi ces spécificités féminines ? C'est ce qu'ont tenté d'expliquer les spécialistes réunis par le CERIN fin octobre à Paris lors du colloque européen "Femmes et Nutrition"*. […].

Les problèmes de malnutrition en Afrique

Malnutrition infantile Définition et état des lieux. Aide Mémoire n° 119, 1996 Organisation Mondiale de la Santé Voir le document […].

Les effets de la dioxine sur la santé humaine

La dioxine a été classée comme substance cancérigène par l'Organisation Mondiale de la Santé. En France elle fait l'objet d'une surveillance par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche. […].

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