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Anémie hémolytique
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La mononucléose infectieuse
F.Campagne, le 15/11/2000 : Définition […].
La mononucléose infectieuse
F.Campagne, le 15/11/2000 : Définition […].
Surveillance du syndrome hémolytique et urémique chez les enfants de moins de 15 ans en France, 2002 et 2003
INVS, le 15/03/2002 : Emmanuelle Espié1 , Sylvie Haeghebaert2, Philippe Bouvet 3,Francine Grimont3, Patricia Mariani4, Véronique Vaillant1 et le réseau des néphrologues pédiatres5 […].
Infection à Escherichia coli entéro-hémorragique chez l'enfant : l'antibiothérapie augmente le risque de syndrome hémolytique et urémique
Caducee.net, le 25/05/2000 : Une étude publiée par des médecins américains montre que le traitement antibiotique des enfants infectés par E. coli de sérotype O157:H7 multiplie par 17 le risque de syndrome hémolytique et urémique. Les éventuelles implications thérapeutiques de ce résultat ont conduit les éditeurs du New England Journal of Medicine à publier cette étude avant la date initiale de parution. […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
La vitamine E
Caducee.net, le 01/08/2025 : La vitamine E conserve une image flatteuse dans le grand public, nourrie par des décennies de promesses autour de l’antioxydation, du vieillissement ou de la prévention cardiovasculaire. À rebours des idées reçues, les références les plus récentes invitent toutefois à revoir à la baisse les bénéfices cliniques longtemps prêtés à cette vitamine lorsqu’elle est utilisée en supplément hors indication précise. Pourtant, les références nutritionnelles ont été révisées, les seuils de sécurité ont été abaissés en Europe et les grands essais n’ont pas confirmé les bénéfices préventifs longtemps avancés. Pour les professionnels de santé, l’enjeu consiste désormais moins à célébrer une « vitamine protectrice » qu’à distinguer, avec précision, les situations de besoin réel, les contextes de supplémentation justifiée et les usages à risque.[1][2][3] […].
La vitamine E
Caducee.net, le 01/08/2025 : La vitamine E conserve une image flatteuse dans le grand public, nourrie par des décennies de promesses autour de l’antioxydation, du vieillissement ou de la prévention cardiovasculaire. À rebours des idées reçues, les références les plus récentes invitent toutefois à revoir à la baisse les bénéfices cliniques longtemps prêtés à cette vitamine lorsqu’elle est utilisée en supplément hors indication précise. Pourtant, les références nutritionnelles ont été révisées, les seuils de sécurité ont été abaissés en Europe et les grands essais n’ont pas confirmé les bénéfices préventifs longtemps avancés. Pour les professionnels de santé, l’enjeu consiste désormais moins à célébrer une « vitamine protectrice » qu’à distinguer, avec précision, les situations de besoin réel, les contextes de supplémentation justifiée et les usages à risque.[1][2][3] […].
Les résultats d’une nouvelle recherche démontrent une activité anti-tumorale de KEYTRUDA® (pembrolizumab) chez les patients à un stade avancé de carcinome nasopharyngé
MSD, le 27/09/2015 : « Le carcinome nasopharyngé avancé est une forme chronique de cancer de la tête et du cou souvent associée à un mauvais pronostic », a déclaré le Dr Hsu. « Les données présentées à l’EEC représentent le potentiel des nouvelles approches de traitement de ce type de cancer, pour lequel il n’existe actuellement que des options de traitement limitées, ainsi que le potentiel de soutenir davantage des recherches supplémentaires sur la façon dont KEYTRUDA peut agir dans certains types de cancer de la tête et du cou. » […].

