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Climatère
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La ménopause
E.Faure, le 15/07/2002 : Ethymologiquement, le terme ménopause signifie "cessation des règles". La ménopause ou climatère est un processus physiologique normal qui marque la fin de la période féconde. L'arrêt de la fonction ovarienne et de la sécrétion des hormones féminines - les estrogènes et la progestérone - entraîne une disparition des règles. […].
La ménopause
E.Faure, le 15/07/2002 : Ethymologiquement, le terme ménopause signifie "cessation des règles". La ménopause ou climatère est un processus physiologique normal qui marque la fin de la période féconde. L'arrêt de la fonction ovarienne et de la sécrétion des hormones féminines - les estrogènes et la progestérone - entraîne une disparition des règles. […].
Traitement hormonal de la ménopause : la reprise du THM en France reste sous surveillance
Caducee.net, le 27/06/2026 : Après deux décennies de recul, le traitement hormonal de la ménopause (THM) repart à la hausse en France. Une vaste étude EPI-PHARE, menée à partir du Système national des données de santé (SNDS), décrit une reprise nette des initiations depuis 2020, accompagnée d’une évolution des prescriptions vers des schémas plus prudents. Mais derrière l’essor de la voie transdermique et de la progestérone micronisée, plusieurs zones de vigilance demeurent pour les professionnels de santé : les inégalités sociales de recours, l’usage d’estrogènes seuls chez certaines femmes et la surveillance ciblée de certains progestatifs.[1][2][3] […].
THM et ménopause : pourquoi les risques de Cochrane 2026 ne se transposent pas tels quels en France
Caducee.net, le 15/09/2026 : La mise à jour Cochrane publiée le 4 septembre 2026 confirme plusieurs risques à long terme du traitement hormonal de la ménopause (THM). Mais ses résultats reposent encore largement sur des essais menés avec des traitements oraux anciens, en particulier la Women’s Health Initiative (WHI) et HERS. Ces essais restent les meilleures preuves randomisées disponibles sur les événements graves ; ils ne permettent pas pour autant de chiffrer directement le risque d’une femme de 52 ans traitée aujourd’hui par estradiol transdermique, avec progestérone micronisée si nécessaire.[1] Pour les prescripteurs, la bonne lecture se situe entre deux raccourcis : WHI n’est ni devenue obsolète parce que les prescriptions ont changé, ni directement transposable à tous les THM actuels. Il faut distinguer les risques démontrés dans les essais randomisés, les signaux issus d’analyses de sous-groupes et les données observationnelles qui suggèrent des différences selon l’âge, la voie d’administration et le progestatif. […].

