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Investissements
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Investir ou s’effondrer : l’hôpital public breton pris dans l’étau budgétaire
Caducee.net, le 26/09/2025 : Selon une enquête de Mediapart publiée le 25 septembre 2025, l’hôpital public breton cumule bâtiments vétustes et déficits, avec huit centres en attente de restructuration pour 1,1 milliard d’euros, sur fond de déséquilibre national estimé à 2,5 % des recettes en 2024. Au-delà de la Bretagne, la DREES observe une dégradation générale des comptes hospitaliers, comparable à d’autres régions fortement contraintes comme les Hauts-de-France et l’Île-de-France. […].
Grève des radiologues du 10 novembre : une participation massive
Caducee.net, le 12/11/2025 : La mobilisation des cabinets d’imagerie a été massive le lundi 10 novembre 2025, sur fond de baisses tarifaires décidées par l’Assurance maladie et d’un bras de fer ouvert entre la FNMR et la CNAM. […].
Convention médicale 2024-2029 : la grande redistribution des forfaits et des actes au 1er janvier 2026
Caducee.net, le 19/12/2025 : Au 1er janvier 2026, la convention médicale 2024-2029 achève sa « seconde vague » de mesures en reconfigurant en profondeur la rémunération des médecins libéraux. Forfaits fusionnés, nouvelles consultations longues, dotation numérique recentrée, bonus de sobriété : l’architecture financière de l’exercice libéral rebat les cartes pour un coût évalué à « 350 millions d’euros en année pleine » par l’Assurance maladie. Ces évolutions s’inscrivent dans un calendrier de déploiement échelonné depuis 2024, détaillé par la Caisse nationale d’assurance maladie, avec des étapes successives en 2024, 2025 puis au 1er janvier 2026.[2] […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].

