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Sulfites

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Conservateurs alimentaires : NutriNet-Santé relance les soupçons sur le risque de cancer et de diabète de type 2

Caducee.net, le 12/01/2026 : Deux études françaises, publiées les 7 et 8 janvier 2026 dans The BMJ et Nature Communications, viennent jeter un pavé dans la mare du débat sur la sécurité des additifs : elles associent une exposition plus élevée à plusieurs conservateurs alimentaires à une hausse de l’incidence de certains cancers et du diabète de type 2. Les résultats, issus de la cohorte NutriNet-Santé, restent observationnels : ils ne démontrent pas un lien de cause à effet, mais détaillent, substance par substance, un signal susceptible d’alimenter la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces composés.[1–3] […].

Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

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