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Adiposité

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Les derniers résultats de Fleurbaix-Laventie Ville Santé confirment : la consommation modérée de bière ne fait pas grossir

CISB, le 18/09/2002 : Cette étude a permis de disposer des données de 520 sujets, 236 hommes et 284 femmes, et révèle qu'il existe une relation en U entre Consommation totale d'une part, et Corpulence (Indice de Masse Corporelle - IMC) et Adiposité d'autre part, avec des valeurs minimales pour des consommations modérées (1 verre par jour). […].

Traitement de l'obésité: de nouvelles pistes thérapeutiques

CNRS, le 27/01/2005 : Une étude de l'Unité Inserm 568 « Signalisation moléculaire et obésité » conduite par Frédéric Bost et Bernard Binetruy vient de mettre en évidence l'implication d'une protéine particulière dans la multiplication des cellules graisseuses (adipocytes). Cette découverte publiée dans Diabetes de février 2005 ouvre de nouvelles pistes dans le traitement de l'obésité. […].

Développement précoce du surpoids : une étude française montre qu'il existe des périodes critiques dans la petite enfance

Caducee.net, le 23/06/2008 : Quinze pour cent des enfants sont déjà en surpoids à la maternelle. Pour prévenir le développement précoce de l'obésité il est donc essentiel de comprendre l'impact des premières étapes du développement. Dans le cadre de l'étude Fleurbaix-Laventie Ville Santé II, des chercheurs de l'unité Inserm 780 "Recherche en épidémiologie et biostatistique", coordonnés par Marie-Aline Charles, montrent que toutes les périodes ne contribuent pas de façon identique au développement de la masse grasse à l'adolescence. Deux périodes semblent cruciales : les premiers mois de vie, puis après 3 ans. De même, la vitesse de croissance durant les premiers mois de vie n'aurait pas le même impact futur chez les filles et les garçons. Ces résultats sont publiés dans l'édition de juin de l'American Journal of Clinical Nutrition. […].

Chaire internationale sur le risque cardiométabolique : des millions de personnes en surpoids ne sont pas conscients des risques cardiométaboliques

Businesswire, le 24/02/2011 : La Chaire internationale sur le risque cardiométabolique (CIRC) a diffusé un communiqué de l’ICAO, lors d’un colloque sponsorisé par GlaxoSmithKline. Ce communiqué laisse entendre que les médias ont tendance à se focaliser sur les situations extrêmes en matière d’obésité, évoquant soit des célébrités très minces qui prennent ou perdent quelques kilos, soit des personnes maladivement obèses qui ont besoin de l’aide des pompiers pour sortir de chez elles. Etant donné que le pourcentage de la population générale en surpoids ou obèse augmente, la perception d'un poids sain normal évolue. Pour la société dans son ensemble, y compris des professionnels de la santé, l’image mentale d’une personne en surpoids ou obèse a été réinitialisée à tort sur un modèle beaucoup plus lourd. […].

Les boissons sucrées favorisent l'obésité chez les enfants

Caducee.net, le 16/02/2001 : L'obésité est devenue un problème pédiatrique important dans la plupart des pays industrialisés. Ainsi, la prévalence de l'obésité chez les enfants aux Etats-Unis a doublé entre 1980 et 1994. Un article qui paraîtra le 17 février dans le Lancet démontre que la consommation de boissons sucrées contribue au développement de l'obésité chez les jeunes. […].

Vitamine D et cancers

Caducee.net, le 10/04/2006 : Un déficit en vitamine D pourrait être associé à une augmentation de l’incidence des cancers et de la mortalité chez les hommes, surtout pour les cancers digestifs. Ceci est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of the National Cancer Institute. […].

Pour la Journée mondiale du coeur, faites un suivi de vos risques cardiométaboliques avec votre médecin : prévoyez un examen de la santé de votre coeur en 5 points

PR Newswire, le 25/09/2007 : PARIS, September 25 /PRNewswire/ -- Les résultats d'une enquête menée dans 28 pays qui coïncideront avec la Journée mondiale du coeur, le 30 septembre 2007, révèlent une augmentation de la prise de conscience des médecins à propos du lien entre trop de graisse autour de la taille (obésité abdominale) et l'apparition de diabète et de maladies cardiaques.(1) L'étude indique cependant que les médecins sont toujours davantage susceptibles de repérer et de traiter des facteurs de risques cardiovasculaires et métaboliques classiques, tel que le diabète de type 2, les taux élevés de cholestérol et l'hypertension que les facteurs de risques apparaissant tels que l'obésité abdominale, de faibles taux de bon cholestérol (Cholestérol HDL) et des taux élevés de graisse dans le sang (également connu sous le nom de triglycérides). De plus, plus de 80 pour cent des médecins ont le sentiment que leurs patients ne sont pas suffisamment informés à propos des manières de réduire leurs facteurs de risques des maladies cardiovasculaires et métaboliques (risques cardiométaboliques) afin de réduire leurs risques. […].

L'eau

E.Faure, le 01/01/2000 : Le point complet sur l'eau : . […].

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