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Chlormadinone
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Traitement hormonal de la ménopause : le rôle du progestatif mis en évidence pour la première fois
INSERM, le 21/02/2007 : Après plusieurs années de débat sur le bénéfice des traitements hormonaux de la ménopause, la phase finale de l'étude française ESTHER (EStrogen and THromboEmbolism Risk Study) menée par Pierre-Yves Scarabin et son équipe de l'unité Inserm « Recherche en épidémiologie et biostatistique » sur plus de 1000 femmes ménopausées confirme l'innocuité des oestrogènes transdermiques et montre pour la première fois que le risque de thrombose veineuse (caillot dans un vaisseau sanguin) est également lié au type de progestatif utilisé. Ces nouveaux résultats publiés dans Circulation confirment ainsi que les THM (ou THS) ne sont pas tous égaux. Sachant que deux tiers des événements indésirables graves liés au THS sont d'origine cardiovasculaire, il faudra désormais prendre en compte le type de progestatif utilisé lors de toute prescription de traitement hormonal. […].
THM et ménopause : pourquoi les risques de Cochrane 2026 ne se transposent pas tels quels en France
Caducee.net, le 15/09/2026 : La mise à jour Cochrane publiée le 4 septembre 2026 confirme plusieurs risques à long terme du traitement hormonal de la ménopause (THM). Mais ses résultats reposent encore largement sur des essais menés avec des traitements oraux anciens, en particulier la Women’s Health Initiative (WHI) et HERS. Ces essais restent les meilleures preuves randomisées disponibles sur les événements graves ; ils ne permettent pas pour autant de chiffrer directement le risque d’une femme de 52 ans traitée aujourd’hui par estradiol transdermique, avec progestérone micronisée si nécessaire.[1] Pour les prescripteurs, la bonne lecture se situe entre deux raccourcis : WHI n’est ni devenue obsolète parce que les prescriptions ont changé, ni directement transposable à tous les THM actuels. Il faut distinguer les risques démontrés dans les essais randomisés, les signaux issus d’analyses de sous-groupes et les données observationnelles qui suggèrent des différences selon l’âge, la voie d’administration et le progestatif. […].
Désogestrel et méningiome : conduite à tenir pour les sages-femmes
Caducee.net, le 21/09/2026 : Depuis septembre 2026, l’ANSM informe directement environ 1,6 million de femmes ayant reçu du désogestrel 75 µg et les professionnels qui l’ont prescrit. Pour les sages-femmes, la conduite ne repose ni sur un arrêt systématique ni sur une IRM généralisée : la consultation doit surtout vérifier l’âge, la durée d’exposition, les progestatifs utilisés auparavant et l’existence de signes évocateurs.[1][2] […].

