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Gènes régulateurs

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Approbation par la FDA de Soliris® (éculizumab) pour tous les patients atteints du syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa)

Businesswire, le 24 septembre 2011 : Soliris, le premier inhibiteur de sa catégorie de la voie terminale du complément, cible spécifiquement l’activation incontrôlée du complément, et est indiqué pour le traitement de patients atteints du SHUa en vue de prévenir la microangiopathie thrombotique induite par le complément. La nouvelle indication pour le SHUa a été octroyée conformément à une procédure d’approbation accélérée de la part de la FDA, sur la base de deux études prospectives réalisées, au total, chez 37 patients adultes et adolescents, parallèlement à une étude rétrospective portant sur 19 patients pédiatriques. Dans les essais réalisés, l’efficacité de Soliris dans le traitement du SHUa repose sur les effets sur la microangiopathie thrombotique et sur les fonctions rénales. Des essais cliniques prospectifs sur des patients supplémentaires sont en cours pour confirmer les effets bénéfiques de Soliris chez des patients atteints du SHUa. Les essais cliniques prospectifs en cours sont conçus avec les mêmes critères de jugement que les essais achevés. Soliris n’est pas indiqué pour le traitement des patients atteints du syndrome hémolytique et urémique causé par les Escherichia coli producteurs de shiga-toxines (STEC-HUS).5 Alexion est en train d’évaluer l'innocuité et l’efficacité de l’éculizumab dans le traitement des patients atteints du (STEC-HUS). […].

Alexion obtient un avis favorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) pour le Soliris® (eculizumab) dans le traitement des patients atteints du syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa) dans l'Union européenne

Businesswire, le 23 septembre 2011 : Il n'existe pas de thérapies approuvées pour le traitement du syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa) en Europe. Le syndrome aHUS est une maladie génétique ultra-rare potentiellement mortelle qui détruit progressivement les organes vitaux, aboutissant à l'AVC, la crise cardiaque, la défaillance rénale et au décès. 1 La morbidité et la mortalité précoce en cas de syndrome hémolytique et urémique atypique sont entraînées par l'activation chronique incontrôlée du complément, conduisant à la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins dans tout l'organisme, connus sous le nom de microangiopathie thrombotique ou MAT. 2,3En dépit des soins de support actuels, plus de la moitié des patients atteints de syndrome hémolytique et urémique atypique décèdent, nécessitent une dialyse rénale ou présentent des lésions rénales permanentes au cours de l'année suivant la pose du diagnostic.4 […].

Foxd3 permet aux cellules souches embryonnaires de rester indifférenciées

Caducee.net, le 15 octobre 2002 : Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont mis en évidence chez la souris un gène impliqué dans le processus de l’embryogenèse et dans l’établissement des lignées des cellules souches embryonnaires (CSE) chez les mammifères. Cette découverte, qui place le gène Foxd3 comme un facteur clé du maintien de la totipotence des CSE, pourrait constituer une avancée considérable dans la médecine thérapeutique régénératrice. […].

Origines multigéniques des fibromes utérins

Caducee.net, le 23 juillet 2002 : Des scientifiques du National Institute of Child Health and Human Development (NICHD) et de l’université de Floride du sud (Tampa) ont, grâce à l’emploi des puces à ADN, réussi à identifier près de 150 gènes sous ou sur-exprimés dans le cas de fibromes utérins dont 3, issus de la transmission parentale, apparaissent sur-exprimés par rapport à l’allèle maternel. […].

Une étude européenne confirme les troubles de l’odorat et du goût comme symptômes du COVID-19

Une étude européenne confirme les troubles de l’odorat et du goût comme symptômes du COVID-19

Hôpital FOCH, le 13 mai 2020 : L’étude qui porte sur 1420 patients européens permet de classifier l’anosmie et la dysgueusie comme symptômes du COVID-19 dans ses formes non sévères. Les femmes sont plus touchées que les hommes et les patients européens présentent des signes cliniques différents des patients chinois. […].

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