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Groupes témoins
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La L. Reuteri Protectis réduit les symptômes gastro-intestinaux et le séjour à l'hôpital des nouveau-nés prématurés
PR Newswire, le 10/05/2010 : STOCKHOLM, May 10, 2010 /PRNewswire/ -- L'étude démontre que les bébés qui se font administrer la L. reuteri Protectis connaissent une réduction importante du nombre de symptômes gastro-intestinaux, comparativement à ceux qui reçoivent la L. rhamnosus (LGG) et aux groupes témoins. Également, la durée du séjour à l'hôpital est réduite de façon importante grâce à la L. reuteri Protectis. […].
Epaisseur centrale de la cornée et race
Caducee.net, le 23/01/2001 : Les individus de type afro-américain ont une épaisseur centrale de la cornée plus fine que ceux de type caucasien d’après une étude américaine parue dans Archives of Ophtalmology. De plus, ces différences sont retrouvées aussi bien chez les individus souffrant ou pas d’un glaucome. Selon les auteurs, il y a nécessité à ajuster la valeur de la pression intra-oculaire mesurée chez les afro-américains afin d’avoir une idée plus précise de la gravité du glaucome. […].
Maladie de Crohn : arrêt du tabac et évolution de la pathologie
Caducee.net, le 11/04/2001 : Une étude française parue dans la revue Gastroenterology montre que les patients souffrant de la maladie de Crohn et qui ont cessé de fumer depuis un an voient une évolution de leur affection identique à celle des non fumeurs et plus modérée que celle des fumeurs. […].
Athersys et Chugai concluent un accord de licence et de collaboration pour développer la thérapie cellulaire MultiStem® pour le traitement de l'AVC ischémique au Japon
Athersys, Inc., le 03/03/2015 : Partenariat en médecine régénérative axé sur le développement de la nouvelle thérapie par cellules souches […].
Trois vaccins chinois contre la COVID-19 sont en préparation
PRNEWSWIRE, le 20/04/2020 : BEIJING, 17 avril 2020 /PRNewswire/ -- Selon les dernières informations du journal Science and Technology Daily (édition du 14 avril), deux vaccins inactivés contre la COVID-19 viennent d'être approuvés en vue d'un essai clinique combiné de phases I et II par la National Medical Products Administration (NMPA) de Chine, ce qui en fait le premier lot dans cette catégorie. Les deux vaccins ont été développés respectivement par le Wuhan Institute of Biological Products Co., Ltd de Sinopharm et Sinovac Research & Development Co., Ltd en collaboration avec d'autres instituts de recherche. […].
Conférence de presse du Groupe de travail chargé d'analyser les données sanitaires relatives aux anciens combattants français de la guerre du Golfe
Ministère de la Santé, le 24/04/2001 : Présentation du rapport par le Professeur Salamon, Chef de Service , Directeur de l'Unité INSERM 330 au CHU de Bordeaux et Directeur de l'ISPED, en présence de Monsieur Alain Richard et de Monsieur Bernard Kouchner […].
15 % des soignants touchés par le Covid long selon une étude de l'INSPQ
Caducee.net, le 11/11/2024 : Alors que la pandémie de COVID-19 semble reculer, les effets persistants du covid long continuent d’affecter un nombre croissant de soignants. Une étude québécoise révèle l’ampleur de ce phénomène et les défis posés au système de santé. Fatigue, essoufflement, troubles cognitifs : ces symptômes persistants affaiblissent un personnel déjà surchargé. […].
Antibioprophylaxie avant un implant dentaire : Cochrane 2026 renforce l’intérêt d’une dose unique, pas des cures prolongées
Caducee.net, le 14/09/2026 : La revue Cochrane publiée le 1er septembre 2026 conclut qu’une antibioprophylaxie réduit probablement les échecs implantaires précoces lors d’une pose d’implant sans augmentation osseuse concomitante. Le bénéfice repose surtout sur des essais utilisant une dose unique d’amoxicilline avant l’intervention, le plus souvent 2 g une heure avant la chirurgie. Cochrane estime qu’environ 19 patients doivent recevoir une prophylaxie pour éviter un échec précoce chez l’un d’eux.[1] Ce chiffre dépend toutefois du risque initial : il est calculé à partir d’un risque d’échec d’environ 8 % sans antibiotique dans la population de référence de la revue et ne se transpose pas mécaniquement aux patients à plus faible risque. La publication renforce donc une efficacité déjà connue, sans trancher à elle seule la question française d’une prescription systématique. […].

