Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Légumes
106 résultats triés par date
affichage des articles n° 19 à 36
Le régime méditerranéen associé à une réduction du risque de maladie d’Alzheimer
Caducee.net, le 11/10/2006 : Des fruits, des légumes, peu de viandes rouges et de l’huile d’olive : un bon moyen pour réduire le risque de maladie d’Alzheimer ? C’est du moins ce que semble montrer une étude menée sur la relation entre le régime méditerranéen et le risque de maladie d’Alzheimer. […].
Le brocoli , une nouvelle arme contre Helicobacter pylori?
Caducee.net, le 28/05/2002 : Des chercheurs américains (Johns Hopkins University, Baltimore) et français (CNRS, Nancy) ont découvert qu’un composé retrouvé en abondance dans le brocoli, le sulforaphane, inhibait de nombreuses souches d’H. pylori. Cet agent bactériostatique puissant a également permis de stopper des tumeurs de l’estomac induites par le benzopyrène chez la souris. La consommation de légumes à base de sulforaphane pour prévenir les infections à H. pylori (et les cancers associés) serait-elle à l’ordre du jour ? […].
Une tomate génétiquement modifiée pour combattre le cancer ?
Caducee.net, le 19/06/2002 : C’est la prouesse technologique qu’ont réalisé des chercheurs de l’université de Purdue (West Lafayette, Indiana, EU), en réalisant une variété de tomates transgéniques contenant l’anti-oxydant lycopène (un caroténoïde) à une concentration supérieure à trois fois la concentration moyenne retrouvée normalement dans ces légumes. […].
Régime alimentaire et PSA : pas d’association claire
Caducee.net, le 02/09/2002 : Une étude a évalué pendant l’impact d’un régime alimentaire pauvre en graisses et riche en fibres, fruits et légumes sur le niveau de PSA et l’incidence des cancers de la prostate. Ce régime alimentaire n’a pas eu d’impact significatif sur les deux paramètres étudiés. […].
Un régime alimentaire sain permet de réduire les risques de décès
Caducee.net, le 26/04/2000 : Un régime alimentaire basé sur des recommandations diététiques élémentaires est associé à une diminution de la mortalité chez les femmes. Une alimentation basée sur la consommation régulière de fruits, légumes, céréales, laitages pauvres en graisses, viande maigre et volaille pourrait réduire de 30 % la mortalité. Cette étude, publiée dans le Journal of American Medicine Association, a été réalisée par le Dr Kant et ses collaborateurs (Queens College of the City University of New York, Flushing). […].
Insulinothérapie fonctionnelle : développement d’un nouvel outil d’évaluation de mesure des glucides
Académie de médecine, le 07/02/2013 : Le comptage des glucides représente l’étape la plus difficile de l’insulinothérapie fonctionnelle. Nous avons conçu et évalué un outil permettant un calcul précis du contenu en glucide des repas. Il s’agit d’un répertoire illustré (16 x 10 cm, 119 pages) représentant 389 images d’aliments, classés en douze catégories (pains, fruits, légumes, etc). Pour chaque photographie, on donne le nom et le type de préparation de l’aliment, avec le poids de la portion présentée et le contenu de glucide en multiple de 5 g. Cet outil a été proposé à douze patients atteints de diabète. […].
Aliments fonctionnels et microflore digestive
INRA, le 01/01/2000 : Un constituant alimentaire est dit fonctionnel s’il procure un bénéfice pour la santé à long terme. Parmi les aliments fonctionnels, on trouve principalement les fibres (céréales et légumineuses), les prébiotiques (petits glucides non digestibles d’origine naturelle ou produits industriellement), les probiotiques (ou bactéries vivantes) et les microconstituants végétaux dépourvus de valeur nutritionnelle, tels que les glucosinolates présents dans les crucifères ou les flavonoïdes présents dans le thé et de nombreux fruits et légumes (raisins, …). […].
Aliments fonctionnels et microflore digestive
INRA, le 01/01/2000 : Un constituant alimentaire est dit fonctionnel s’il procure un bénéfice pour la santé à long terme. Parmi les aliments fonctionnels, on trouve principalement les fibres (céréales et légumineuses), les prébiotiques (petits glucides non digestibles d’origine naturelle ou produits industriellement), les probiotiques (ou bactéries vivantes) et les microconstituants végétaux dépourvus de valeur nutritionnelle, tels que les glucosinolates présents dans les crucifères ou les flavonoïdes présents dans le thé et de nombreux fruits et légumes (raisins, …). […].
Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].
Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
Une concentration plasmatique en vitamine C élevée est liée à une réduction du risque d'accident vasculaire cérébral
Caducee.net, le 06/10/2000 : Une large étude japonaise parue dans la revue américaine Stroke indique que les personnes avec un taux élevé de vitamine C dans le sang présentent jusqu'à 70 % de diminution du risque d'accident vasculaire cérébral (AVC). Il reste cependant à déterminer si la vitamine C réduit le risque d'AVC ou si elle ne constitue qu'un marqueur pour la consommation d'autres nutriments qui pourraient protéger des AVC. […].
Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].
Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].
Obésité et précarité: mieux comprendre les liens pour tenter d'enrayer le cercle vicieux
CERIN, le 12/10/2001 : L'obésité est en constante augmentation en France depuis 30 ans à tel point qu'on parle d'épidémie: 8 à 10% des adultes (jusqu'à 17% dans les milieux défavorisés) et 10 à 12% des enfants sont concernés. S'il est exact de dire que l'obésité est toujours le résultat d'une inadéquation entre les apports énergétiques (ce que l'on mange) et les dépenses énergétiques (activité physique et métabolisme), ces explications ne suffisent pas. […].
Prévention cardiovasculaire : les polyphénols confirment leur intérêt dans une cohorte de 3 110 adultes
Caducee.net, le 02/12/2025 : Une étude de cohorte publiée en 2025 dans BMC Medicine suggère qu’un régime alimentaire riche en polyphénols s’accompagne, sur plus d’une décennie de suivi, d’un profil de risque cardiovasculaire plus favorable. L’originalité du travail repose sur la combinaison d’un score diététique et de biomarqueurs urinaires, offrant un regard croisé sur les apports et l’absorption réelle de ces composés d’origine végétale.[1] […].
Proscriptions et engouements superlatifs, ou quand le mieux devient l'ennemi du bien
INRA, le 01/01/2000 : Les exigences des consommateurs ont évolué en quelques décennies d’une préoccupation purement quantitative à un désir de qualité. L’aliment, de simplement nutritionnel, a maintenant une valeur santé. Si ce concept n’est pas vraiment nouveau, puisqu’Aristote était son parrain, il suppose la connaissance parfaite des mécanismes par lesquels l’aliment intervient dans les grands processus biochimiques et physiologiques, ... et nous n’en sommes pas encore là. De surcroît, la mode est aux modes, qu’elles soient alimentaires ou autres. […].

