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Pénurie de quétiapine : un enjeu majeur pour les patients et les professionnels de santé
Caducee.net, le 06/02/2025 : La France est confrontée à une pénurie de quétiapine, un antipsychotique essentiel pour le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Cette situation suscite des inquiétudes chez les professionnels de santé et pose la question de la continuité des soins pour les patients concernés. […].
Mobilisation contre le cancer du col de l’utérus : intensifier la prévention et le dépistage
Caducee.net, le 10/03/2025 : À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, l’Institut national du cancer (INCa) rappelle l’importance de renforcer la prévention et le dépistage du cancer du col de l’utérus. Chaque année, environ 3 160 femmes sont diagnostiquées en France, et 1 100 en décèdent. Pourtant, ce cancer pourrait être évité grâce à la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) dès 11 ans et un dépistage régulier entre 25 et 65 ans. […].
Activité physique adaptée : quels résultats attendre des 24 séances du Prescri’Pass ?
Caducee.net, le 12/10/2025 : L’ARS Île-de-France déploie en octobre 2025 « Prescri’Pass » pour faciliter l’accès des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) à l’activité physique adaptée via les Maisons Sport-Santé (MSS). « 96 000 séances » financées « à hauteur de 1,3 million d’euros » pour « plus de 4 000 Franciliens » dans « 55 Maisons Sport-Santé » sont annoncées, avec reconduction en 2026[1]. Le dispositif cible prioritairement les personnes vivant avec une pathologie chronique et les aînés en perte d’autonomie. Que peut-on attendre d’un cycle de 24 séances d’activité physique adaptée (APA) sur la santé cardiovasculaire, métabolique, oncologique et la prévention des chutes ? Les données récentes et les référentiels nationaux éclairent la pratique[1][2][3]. […].
Loi 2 au Québec : une réforme de l’accès aux soins sous haute tension
Caducee.net, le 11/12/2025 : Adoptée sous bâillon à l’Assemblée nationale du Québec le 25 octobre 2025, la « loi 2 » entend refonder l’accès aux services médicaux en misant sur la responsabilité collective des médecins et la continuité des soins. Présentée comme un levier pour réduire les listes d’attente, elle suscite toutefois une opposition frontale des fédérations médicales, des ordres professionnels et de larges pans de la société civile, qui redoutent un affaiblissement durable de la qualité des soins et un désengagement massif de la profession. […].
Industrie du médicament : la fronde des grands laboratoires ouvre la voie à un nouveau syndicat
Caducee.net, le 12/01/2026 : En quittant le Leem (Les Entreprises du Médicament), plusieurs poids lourds de l’industrie ont, selon leurs propres termes, décidé de jeter un pavé dans la mare. Le 8 janvier 2026, Guerbet, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Servier et Théa ont annoncé la création prochaine d’un nouveau syndicat, actant une rupture avec l’organisation historique de représentation du secteur.[1] Le Leem affirme, de son côté, rester « pleinement mobilisé » auprès de « ses 260 adhérents » et regrette une décision prise dans un moment qu’il juge « stratégique » au regard du contexte international.[2] […].
Ostéopathe en maison de santé : un feu vert sous conditions, selon la Cour de cassation
Caducee.net, le 03/02/2026 : Le 13 novembre 2025, la Cour de cassation a validé, dans une affaire de sous-location, la possibilité pour un ostéopathe d’exercer dans les locaux d’une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP), à condition de ne pas en être « membre » et de s’inscrire dans le projet de santé de la structure.[1] […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].

