nuance

Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >

Rhinopharyngite

54 résultats triés par date
affichage des articles n° 37 à 55

Contre le Covid-19, la grippe et les virus de l’hiver, gardons le réflexe des gestes barrières

Contre le Covid-19, la grippe et les virus de l’hiver, gardons le réflexe des gestes barrières

Ministère de la santé, le 26 octobre 2021 : L’automne s’installe avec un retour précoce et en force d’un cortège de maladies virales. La reprise de la vie sociale, le relâchement des gestes barrières associés à la circulation sur le territoire du virus de la bronchiolite et possiblement prochainement du virus de la grippe font craindre des épidémies saisonnières de plus grande intensité cette année. Dans la mesure également où ces virus n’ont que peu ou très peu circulé l’année dernière, les défenses immunitaires collectives naturelles sont moins solides cette année. […].

Approbation par la FDA de Soliris® (éculizumab) pour tous les patients atteints du syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa)

Businesswire, le 24 septembre 2011 : Soliris, le premier inhibiteur de sa catégorie de la voie terminale du complément, cible spécifiquement l’activation incontrôlée du complément, et est indiqué pour le traitement de patients atteints du SHUa en vue de prévenir la microangiopathie thrombotique induite par le complément. La nouvelle indication pour le SHUa a été octroyée conformément à une procédure d’approbation accélérée de la part de la FDA, sur la base de deux études prospectives réalisées, au total, chez 37 patients adultes et adolescents, parallèlement à une étude rétrospective portant sur 19 patients pédiatriques. Dans les essais réalisés, l’efficacité de Soliris dans le traitement du SHUa repose sur les effets sur la microangiopathie thrombotique et sur les fonctions rénales. Des essais cliniques prospectifs sur des patients supplémentaires sont en cours pour confirmer les effets bénéfiques de Soliris chez des patients atteints du SHUa. Les essais cliniques prospectifs en cours sont conçus avec les mêmes critères de jugement que les essais achevés. Soliris n’est pas indiqué pour le traitement des patients atteints du syndrome hémolytique et urémique causé par les Escherichia coli producteurs de shiga-toxines (STEC-HUS).5 Alexion est en train d’évaluer l'innocuité et l’efficacité de l’éculizumab dans le traitement des patients atteints du (STEC-HUS). […].

La présentation orale à l'ASCO d'une étude intergroupe de phase III (CALGB 100104) évalue le traitement ininterrompu au REVLIMID® de patients atteints de myélome multiple et ayant subi au préalable une autotransplantation de cellules souches

Businesswire, le 07 juin 2010 : Les résultats de l'étude clinique de phase III, randomisée, contrôlée, en double aveugle, multicentrique portant sur des patients nouvellement diagnostiqués comme atteints du myélome multiple, à la suite d'une autotransplantation de cellules souches (ASCT) (CALGB 100104), ont indiqué que 13,8 % des patients (29 sur 210) recevant un traitement quotidien ininterrompu de 10 à 15 mg de lénalidomide (REVLIMID) ont constaté une progression de la maladie au suivi médian de 12 mois, contre 27,9 % de ceux (58 sur 208) (p […].

Évaluation de REVLIMID®chez les patients atteints du lymphome diffus à grandes cellules B de phénotype GCB ou non-GCB

Businesswire, le 07 juin 2010 : Les chercheurs ont analysé rétrospectivement des données communes de patients en provenance de nos centres universitaires du monde entier, à la recherche de résultats cliniques différents parmi les patients atteints de lymphome à grandes cellules B de phénotype centre germinatif (GCB) ou non centre germinatif (non-GCB), suivant une thérapie de sauvetage à base de lénalidomide. La série de données initiales comprenait 40 patients atteints de LDGCB en rechute ou réfractaire, 23 d'entre eux étant atteints de lymphome de phénotype centre germinatif (GCB) et 17, de lymphome de phénotype non centre germinatif (non-GCB). […].

Présentation à l'ASCO des résultats d'une étude randomisée de phase III comparant REVLIMID® administré en association au melphalan et à la prednisone (MPR) à l'autotransplantation de cellules souches

Businesswire, le 07 juin 2010 : Dans le cadre de l'étude, 402 patients ont reçu un traitement inductif de Rd pendant quatre cycles de 28 jours. Les patients ont ensuite été randomisés pour recevoir un traitement de MPR pendant six cycles de 28 jours, ou une autotransplantation de cellules souches en tandem (MEL200). Une fois ce schéma posologique terminé, les patients ont été randomisés pour recevoir soit de la lénalidomide en continu, soit aucun traitement continu jusqu'à la rechute. […].

REVLIMID® reçoit l'homologation pour le traitement des syndromes myélodisplasiques à délétion 5q au Japon

Businesswire, le 20 août 2010 : Cette homologation de REVLIMID est basée sur les résultats de sécurité et d'efficacité de plusieurs essais internationaux menés sur des patients atteints de SMD à délétion 5q, qui ont servi de base à l'homologation réglementaire du produit dans 19 pays au monde. […].

Présentation, lors du congrès annuel de l'ASCO, de données relatives à l'association du REVLIMID® et du Rituxan® pour le traitement du lymphome à cellules B non hodgkinien indolent non traité

Businesswire, le 06 juin 2010 : Les patients ayant participé à l'étude étaient atteints d'un LNH indolent de stade III ou I non traité mesurable (>1,5 cm). 87 % des 30 patients pour lesquels les scores de l'index pronostique international des lymphomes folliculaires(FLIPI) étaient disponibles, étaient classifiés à risque intermédiaire ou élevé et, pour 73 % d'entre eux, la moelle osseuse était atteinte. Les patients ont été traités avec une dose quotidienne de 20 mg de lénalidomide aux jours 1 à 21 tous les 28 jours et avec une dose de 375 mg/m2 de rituximab au jour 1 de chaque cycle, pendant 6 cycles. […].

Une injection à action prolongée (IAP) d'olanzapine permet de maintenir les bienfaits du traitement de la schizophrénie pendant une période pouvant atteindre six mois

PR Newswire, le 03 septembre 2008 : BARCELONE, Espagne, September 3 /PRNewswire/ -- Présentés aujourd'hui dans le cadre d'un important congrès médical à Barcelone, les résultats finaux d'une étude de 24 semaines laissent penser que les doses thérapeutiques de recherche de l'injection à action prolongée (IAP) d'olanzapine permettraient de maintenir les bienfaits du traitement pendant une période pouvant atteindre six mois. Une évaluation des données d'innocuité recueillies dans le cadre de l'ensemble des essais cliniques sur l'IAP a également été présentée dans le cadre de ce congrès. […].

De nouvelles données suggèrent que le traitement à long terme par BARACLUDE ®(entecavir) peut entraîner la régression des lésions hépatiques provoquées par l’hépatite B chronique.

Caducee.net, le 12 novembre 2008 : De nouvelles données provenant de différentes cohortes montrent que le traitement à long terme par BARACLUDE ® (entecavir) a été associé à une amélioration de l’histologie hépatique, notamment la fibrose, chez des patients atteints d’hépatite chronique B. Ces nouvelles données histologiques ont été présentées lors du 59e Congrès Annuel de l’AASLD (American Association for the Study of the Liver Disease).L’évaluation de la cohorte rollover ETV-901 a examiné les résultats histologiques à long terme chez 57 patients naïfs de traitement nucléosidique, issus de deux essais des Phases II et III (ETV-022, ETV-027)1,2. Les patients ont reçu BARACLUDE® pendant une durée médiane de six ans à travers les études et avaient une biopsie hépatique initiale évaluable et des biopsies à long terme. […].

Publication dans le New England Journal of Medicine de données établissant l’efficacité significative de Viread® dans le traitement de l’hépatite B chronique

Businesswire, le 05 décembre 2008 : Les études 102 et 103 comparent Viread à Hepsera parmi des patients présentant une maladie hépatique compensée et respectivement une hépatite B chronique HBeAg négative (présumée « pre-core mutante ») ou une hépatite B HBeAg positive. Les résultats démontrent qu’à la semaine 48, les patients affectés d’une hépatite B chronique traités avec Viread présentaient des résultats d’efficacité supérieure comparés à ceux qui avaient reçu Hepsera, comme en témoigne le pourcentage significativement plus élevé de patients de Viread de chaque essai ayant atteint l’effet d’efficacité primaire. Les données indiquent également qu’à la semaine 48 Viread est supérieur à Hepsera pour réduire les niveaux d’ADN étude à moins de 400 copies/ml, soit un niveau comparable à Hepsera dans l’obtention d’une réponse histologique. […].

Surveillance épidémiologique des pathologies ORL de l’enfant : 3ème saison pour l’Observatoire national KhiObs

INSERM, le 12 décembre 2007 : Pour la 3ème saison consécutive, le groupe de recherche Inserm-SCEPID(1) dirigé par Laurent Toubiana au sein du laboratoire de Biostatistique et d'Informatique Médicale du groupe hospitalier Necker Enfants Malades a lancé une étude observationnelle nationale de surveillance épidémiologique des épisodes infectieux aigus de la sphère ORL chez l’enfant. […].

Présentation à l'ASCO des données d'une étude sur Revlimid® administré à des patients atteints de Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) non traitée

Businesswire, le 08 juin 2010 : Celgene International Sàrl (NASDAQ:CELG) a annoncé aujourd'hui que des chercheurs avaient présenté les données d'une étude de phase II menée à l'initiative de chercheurs sur la lénalidomide (REVLIMID) administrée à des patients atteints de leucémie lymphoïde chronique non traitée, lors du congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology. […].

Quand faut-il traiter les otites de l’enfant par antibiotiques ?

Caducee.net, le 29 septembre 2011 : L’otite moyenne aigue (OMA) de l’enfant est source de symptômes parfois bruyants (fièvre élevée, douleur intense), et peut être à l’origine de complications sévères. L’intérêt d’un traitement antibiotique reste controversé. L’amélioration de l’état de santé et des conditions d’hygiène dans les pays développés a transformé les OMA en affections le plus souvent bénignes à évolution simple. Le tableau suppuratif étant devenu l’exception, le diagnostic repose sur des données d’entretien et d’otoscopie parfois incertaines, avec un risque important de diagnostic par excès. […].

Selon les observations de l'essai clinique DEFINE de phase 3, le composé oral BG-12 (diméthylfumarate) réduit de manière significative les rechutes de la sclérose en plaques (SEP) et la progression de l'invalidité

Businesswire, le 21 octobre 2011 : « Les réactions cliniques et radiologiques significatives dans l'essai DEFINE sont une nouvelle preuve que BG-12 pourrait devenir une thérapie orale de choix pour les patients atteints de SEP », a déclaré Doug Williams, Ph.D., vice-président exécutif de la recherche et du développement chez Biogen Idec. « Les résultats de notre deuxième essai de phase 3, CONFIRM, offriront d'autres perspectives du profil de BG-12, ainsi qu'un ensemble complet de données permettant de poursuivre les discussions avec les organismes de réglementation. Nous prévoyons de publier des données de haut niveau provenant de l'essai CONFIRM d'ici la fin de l'année ». […].

FIRMAGON® (dégarélix) est non inférieur à la goséréline et bicalutamide sur la réduction du volume prostatique dans le cancer de la prostate et offre un meilleur soulagement des symptômes de l’appareil urinaire inférieur

Businesswire, le 28 février 2012 : L’essai de phase IIIb CS30 évaluait FIRMAGON® en tant qu’hormonothérapie néoadjuvante chez les hommes présentant un cancer de la prostate à risque intermédiaire ou élevé. En effet, une analyse récemment publiée montre que chez les patients présentant un cancer de la prostate localisé à haut risque ou localement avancé, une suppression androgénique avant la radiothérapie peut améliorer la mortalité spécifique liée à la maladie ainsi que la survie globale par rapport à la radiothérapie seule5. Les résultats à 12 semaines de l’essai CS30 ont montré la non-infériorité de FIRMAGON® par rapport à l’association goséréline et bicalutamide sur la réduction du volume prostatique (variation moyenne du volume prostatique : -36 % sous FIRMAGON® contre -35,3 % sous goséréline plus bicalutamide). Par ailleurs, FIRMAGON® a montré un soulagement supérieur des LUTS par rapport à la goséréline plus bicalutamide. L’incidence globale des événements indésirables (EI) était similaire dans les deux groupes ; les EI les plus fréquents correspondaient aux effets prévisibles de la suppression androgénique1. […].

Gilead initie un essai clinique de Phase II avec un régime posologique à base d’intégrase en comprimé unique pris une fois par jour pour le traitement du VIH

Businesswire, le 19 avril 2009 : L’initiation de cette étude de Phase II est une étape importante dans le développement de notre régime posologique à base d’intégrase en comprimé unique pris une fois par jour contre le VIH », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice-président exécutif du service de recherche et développement et directeur scientifique de Gilead Sciences. « Le régime posologique à comprimé unique d’Atripla est devenu la norme de soin pour de nombreux patients, notamment ceux qui n’ont pas encore subi de traitement. Si son efficacité et son innocuité peuvent être démontrés, ce nouveau régime à comprimé unique a le potentiel de fournir une alternative importante pour ces patients. » […].

Les chercheurs doivent présenter des informations complémentaires concernant le traitement au Soliris® (éculizumab) des patients atteints d’HPN à l’occasion de la réunion annuelle de la Societé américaine d'hématologie (ASH)

Businesswire, le 11 novembre 2009 : Le résumé suivant fera l’objet d’une présentation visuelle le samedi 5 décembre 2009 de 17h30 à 19h30, heure normale du Centre (HNC) : […].

Mise à jour des résultats de l’étude de phase III évaluant le traitement ininterrompu au REVLIMID® de patients récemment diagnostiqués comme étant atteints du myélome multiple

Businesswire, le 14 juin 2010 : L’étude, portant sur 459 sujets âgés de 65 ans ou plus, a évalué les patients traités à la lénalidomide administrée en association au melphalan et à la prednisone, suivis d’une monothérapie de lénalidomide (MPR-R) (n=152) ; les patients traités à la lénalidomide administrée en association au melphalan et à la prednisone, suivis d’un placébo (MPR) (n=153) ; et les patients traités par un placébo, du melphalan et de la prednisone, suivis d’un placébo (MP) (n=154). […].

nuance

Les plus

123