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Sans calcium, plus dure sera la chute !
INRA, le 01/01/2000 : Mesdames, ne vous décalcifiez pas ! Sans doute savez-vous que l’ostéoporose est une affection très fréquente chez la Femme après la ménopause et que ses conséquences sont dramatiques : lui sont attribués 70 000 tassements vertébraux et 50 000 fractures du col du fémur en France par an. […].
Sans calcium, plus dure sera la chute !
INRA, le 01/01/2000 : Mesdames, ne vous décalcifiez pas ! Sans doute savez-vous que l’ostéoporose est une affection très fréquente chez la Femme après la ménopause et que ses conséquences sont dramatiques : lui sont attribués 70 000 tassements vertébraux et 50 000 fractures du col du fémur en France par an. […].
Emballages alimentaires et sécurité du consommateur
INRA, le 01/01/2000 : Les emballages sont omniprésents dans la vie du consommateur. Parmi eux, les emballages en matière plastique sont en constante évolution et donnent lieu à une surprenante diversification. L’agroalimentaire représente aujourd’hui en Europe plus de 50% du marché des plastiques. Or, il existe des problèmes de compatibilité entre les emballages plastiques et les aliments. En effet, les interactions entre plastique et aliment sont inévitables, mais elles entraînent parfois des défauts de qualité tant sur des plans organoleptique que toxicologique. Le plus connu de ces phénomènes est la migration de monomères (unités élémentaires du plastique) résiduels ou d’adjuvants technologiques qui peuvent être relargués par l’emballage et contaminer les aliments. […].
Emballages alimentaires et sécurité du consommateur
INRA, le 01/01/2000 : Les emballages sont omniprésents dans la vie du consommateur. Parmi eux, les emballages en matière plastique sont en constante évolution et donnent lieu à une surprenante diversification. L’agroalimentaire représente aujourd’hui en Europe plus de 50% du marché des plastiques. Or, il existe des problèmes de compatibilité entre les emballages plastiques et les aliments. En effet, les interactions entre plastique et aliment sont inévitables, mais elles entraînent parfois des défauts de qualité tant sur des plans organoleptique que toxicologique. Le plus connu de ces phénomènes est la migration de monomères (unités élémentaires du plastique) résiduels ou d’adjuvants technologiques qui peuvent être relargués par l’emballage et contaminer les aliments. […].
Aliments fonctionnels et microflore digestive
INRA, le 01/01/2000 : Un constituant alimentaire est dit fonctionnel s’il procure un bénéfice pour la santé à long terme. Parmi les aliments fonctionnels, on trouve principalement les fibres (céréales et légumineuses), les prébiotiques (petits glucides non digestibles d’origine naturelle ou produits industriellement), les probiotiques (ou bactéries vivantes) et les microconstituants végétaux dépourvus de valeur nutritionnelle, tels que les glucosinolates présents dans les crucifères ou les flavonoïdes présents dans le thé et de nombreux fruits et légumes (raisins, …). […].
Aliments fonctionnels et microflore digestive
INRA, le 01/01/2000 : Un constituant alimentaire est dit fonctionnel s’il procure un bénéfice pour la santé à long terme. Parmi les aliments fonctionnels, on trouve principalement les fibres (céréales et légumineuses), les prébiotiques (petits glucides non digestibles d’origine naturelle ou produits industriellement), les probiotiques (ou bactéries vivantes) et les microconstituants végétaux dépourvus de valeur nutritionnelle, tels que les glucosinolates présents dans les crucifères ou les flavonoïdes présents dans le thé et de nombreux fruits et légumes (raisins, …). […].
Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat
F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].
Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat
F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].
Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].
Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].
Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures
Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].
Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures
Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].
Vitamine B2 : fonctions, apports, carences et usages thérapeutiques sous surveillance
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps éclipsée par la vitamine D, la vitamine B12 ou encore le fer dans les discours de santé publique, la vitamine B2, ou riboflavine, occupe pourtant une place cardinale dans la physiologie humaine. Cette vitamine hydrosoluble intervient au cœur du métabolisme énergétique par l’intermédiaire de ses formes coenzymatiques et participe, à ce titre, à de nombreux processus cellulaires. Dans les pays à hauts revenus, les apports alimentaires suffisent le plus souvent à couvrir les besoins. Il n’en reste pas moins que certaines situations de dénutrition, de malabsorption ou d’alcoolisme chronique exposent à une carence parfois peu bruyante sur le plan clinique. Quant à ses usages thérapeutiques, notamment dans la prévention de la migraine, ils nourrissent un intérêt renouvelé sans lever, à ce stade, toutes les réserves méthodologiques.[1][2][3][4] […].
Vitamine B2 : fonctions, apports, carences et usages thérapeutiques sous surveillance
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps éclipsée par la vitamine D, la vitamine B12 ou encore le fer dans les discours de santé publique, la vitamine B2, ou riboflavine, occupe pourtant une place cardinale dans la physiologie humaine. Cette vitamine hydrosoluble intervient au cœur du métabolisme énergétique par l’intermédiaire de ses formes coenzymatiques et participe, à ce titre, à de nombreux processus cellulaires. Dans les pays à hauts revenus, les apports alimentaires suffisent le plus souvent à couvrir les besoins. Il n’en reste pas moins que certaines situations de dénutrition, de malabsorption ou d’alcoolisme chronique exposent à une carence parfois peu bruyante sur le plan clinique. Quant à ses usages thérapeutiques, notamment dans la prévention de la migraine, ils nourrissent un intérêt renouvelé sans lever, à ce stade, toutes les réserves méthodologiques.[1][2][3][4] […].
Vitamine C : fonctions, carences et place réelle en pratique clinique
Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine C, ou acide ascorbique, appartient à ces micronutriments dont la notoriété dépasse souvent la réalité clinique. Présentée de longue date comme un réflexe de prévention hivernale, elle continue d’alimenter un imaginaire sanitaire foisonnant, parfois au prix d’un certain flou. Or, lorsque l’on revient aux données disponibles, son intérêt apparaît à la fois net sur le plan physiologique et plus mesuré dans ses applications cliniques courantes. Cette distinction permet justement de sortir des promesses en trompe-l’œil et de replacer la vitamine C à son véritable niveau : celui d’un nutriment indispensable, mais non d’un remède universel.[1][2] […].
Vitamine C : fonctions, carences et place réelle en pratique clinique
Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine C, ou acide ascorbique, appartient à ces micronutriments dont la notoriété dépasse souvent la réalité clinique. Présentée de longue date comme un réflexe de prévention hivernale, elle continue d’alimenter un imaginaire sanitaire foisonnant, parfois au prix d’un certain flou. Or, lorsque l’on revient aux données disponibles, son intérêt apparaît à la fois net sur le plan physiologique et plus mesuré dans ses applications cliniques courantes. Cette distinction permet justement de sortir des promesses en trompe-l’œil et de replacer la vitamine C à son véritable niveau : celui d’un nutriment indispensable, mais non d’un remède universel.[1][2] […].
La vitamine D
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps promue comme une vitamine aux vertus presque universelles, la vitamine D mérite aujourd’hui que l’on remette les pendules à l’heure. Les connaissances les plus robustes continuent de la placer au premier rang des déterminants de la santé osseuse : son rôle dans l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, dans la minéralisation du squelette et dans la prévention du rachitisme comme de l’ostéomalacie ne fait guère débat. En revanche, le cadre clinique s’est nettement resserré au fil des recommandations : l’exposition solaire ne se réduit pas à une durée standard valable pour tous, le dosage sanguin n’a pas vocation à devenir un réflexe de routine, et la supplémentation relève désormais d’indications plus strictement circonscrites.[1][2][3] […].
La vitamine D
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps promue comme une vitamine aux vertus presque universelles, la vitamine D mérite aujourd’hui que l’on remette les pendules à l’heure. Les connaissances les plus robustes continuent de la placer au premier rang des déterminants de la santé osseuse : son rôle dans l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, dans la minéralisation du squelette et dans la prévention du rachitisme comme de l’ostéomalacie ne fait guère débat. En revanche, le cadre clinique s’est nettement resserré au fil des recommandations : l’exposition solaire ne se réduit pas à une durée standard valable pour tous, le dosage sanguin n’a pas vocation à devenir un réflexe de routine, et la supplémentation relève désormais d’indications plus strictement circonscrites.[1][2][3] […].
